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Full text of "Eiffel - La résistance de l'air et l'aviation, 1910"

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LA RÉSISTANCE 1)E L’AIR 

ET L’AVIATION 


EXPERIENCES 


ËITECTUÊIS: Al LABORATOIRE il!' Cil ASIP- &E-MAKS 


OUVRAGES DU MÊME AUTEUR 


Notice sur le Pont tin Douro i Porto. Grand P-ïri*. Paul Dupont, j S70. 

N'otkc sur Le Viaduc de Oen'abit (prés Salnt-FLùur). * ri anol Ul-4' -ïl :tt! 1. - ifl-folrn P.uk 
Paul Dupont, i89£. 

Mémoire présenté à l'appui du projcl définitif du V indue de Garabit. Ià“S . P’U! •■. Baudry, 

L» Tour de trois cents mètres, [ti-folio .1 v>:ç atlas. Parts, LemeirDr, ! y -J, 

Travaux scientifique» exécutés ù la Tour de trois cents mètres- ln-.: ù . Paris, M ;in,i H ■si;;. iv>. 
La Tour Eiffel en IfiOO, ln~4 M + Parla, Masson <1 iqos. 

Dix. années d'observations météorologiques à Sèvres (S,-ct-G,), rte 1B-&2 à J SOI, ln-^' avfi 

atlas. Paris, Marethcux.. [Q04, 

Etude comparée des stations météore touques de Bcaulicu-sur-Mer (Alpes- Maritimes), Sèvres 
(S.-ét-O.)* Vacquey (Gironde), pour Tannée 19*02, iu-p avec atlas. Paris, Mur*' 
tKeux, it)ü.|. 

Etudes pratiques de météorologie et observations {‘emparées de Beaulieu. Sèvres et Vacquey 
pour l'année ISUâ, lii-4' :lV'Ç allas. Paris, MaretLteusf, 

Etude comparée des stations météorologiques de Beanil-eU, Sèvres et Vacquey pour Tannée 
1004 . 1 1 1 - 4" avec allas. Paris, Maret lieux, 11)05. 

Types généraux de comparaisons météorologiques appliqués à l'étude des stations de Beau- 
lieu, Sèvres et Vacquey pour l’année t0O5 <l" r et 2 semestre*). Deux volâmes H-q' 1 . 
P pria. Maretheox, 1 iioô. 

.\das météorologique pour l'annrt I9M d'après vingt-deux stations françaises In-folic , 

Fans, M&retheus, 1^07. 

Arias météorologique pour Tonnée 1907 d’après vingt- quatre stations françaises. En-,! , 

Paris, Marcttbaiiï, iqnH r 

A tins météorologique pour l’année 1SM1S d'après vingt-quatre stations françaises, ln-4". 

Paris. MariTtïicux. U h""). 

Atlas météorologlqui! pour Tannée ïBÛÉt d’après vingt-cinq stations françaises. In- ■". 

P .-iris, Mourlüt, nu o. 

Recherches expérimentales sur 3a résistance do Paît- exécutées n la Tour Eiffel. ln-.-% 

Paris, Mareth'-ux. tÇO". 

La résistance do l'air. Examen des formules et (les expériences. Ln-6”. Farts H, Dûfiol Cl 
E, Pinat. iqio. 


O PU S GU LES 

Mot ire sur les différents irfits /ex pmsis fiartaiifa système Eiffet. L'aris, 1*85. 

A u*Iyse Je l'ouvrage Eludes. pratiqua de Météorologie - i, Société météoruL. ■giquo. 1905}. 
Mesures thcrmomêtriques rit Météorologie (Société météorologique. 

Les observations courante* eti \}ctèi>futogit Société astronomique, 1005 . 

Lts observât ions météorologique* du Weather Bureau de Washington '.Société .vtr.jno- 
inique, iqoéi). 

Et mit climatologique d< ÏUaulicu-sur-Mcr pendant la période du I" 1 Décembre au Mai 

de 1 cji>2 A iCfOj. Pari?-. Murethèuï. ujo“. 






t| Dû !■>!' I 


:i«Ko}I Mjuiub': 




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LA 



SI STANCE 


DE L’AIR 


ET L’AVIATION 


EXPÉRIENCES 


EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DU ClIAMP-DE-MARS 


I' \ H 


G. EIFFEL 


flNCHÏN PfifSitDBNT UE 


,.A sa iÉTi: UES IN<UÏN1EL‘KS Civil,'? |ll- KRAflCK 



PARIS 

H. DUSOli ET li. PINAÏ. ÉDITEl US 

47 F-T 4 ÎJ, QUAI DES iihasur-ai-«Ustins 


1 ft i O 

T BU, roi Ls d« «1« ^ *' 


% 



TABLE DES MATIÈRES 


I > rompit'-- 


Pflgais- 


AVANT PflÛl'OS 


CHAPITRE I 

INSTALLATION IM LAHOil ATI J IRIS El M ÈTIfO J>iiS EMPLOYÉES 


i, — Ënsem Lie «lit laboratoire ■ 1 

ü. — Mesure des vitesses* . * . * ♦ < -I 

3, — Balance aérodynamique. ■ ■ ■ - - ^ 

f { . — DéLerrainalion dir&de îles rentres de poussée. 1 nj 

h. Distribution des pressions la surface iTune plaque -*t 

IL — Observation de k ilireclions des filets au voisinage des surfaces 

— Tableaux fies calculs relnlil^ â uue plaque, , , * * 


CHAPITRE SI 


It ÊS ü LT ATS t, É NÉ BAUX 


t. — Plaques carrées <■! ree la Ligule ires, normales au vetil 

s. — Carrés et rectangles inclinés * ■ ■ ■ ■ 

•1. — Plaques courbes- 

V- S ur Laces parallèles, * • 

5 — Corps ronds - - - ♦ * 

si, — Répartition dos pressions- - 

-, — Résumé du chapitre II - 


3 S t 

P 

Y 1 
iii 

P 

7 s 


TA BEE DES \l VTIEKES 


CH A IM TU 3’’ il] 


A | L t£S iy\ K H h 1 1 J J . \ X lis 


E'ïlfüLTMlilléS. 


Pajfr‘3. 


1 

1 

,i 

\ j 

7 


X, 


Ailes étudié. - - - * f * 1 - ■ ; 1 * 11 

Kvniiicci délai lié d'v ne planche ► . 

Observations aul te^ diagrammes des aulnes ailes* . , , . 

Essai* de me ilôl es de monoplans, , - 

A|ip]u:alk*n un calcul des aéroplane*. . - - ■ 1 

Méthode pour le chu A d une mie tfon* un projet d'néruphme. 

Abaques reliant les cinq quantile* (J, S, S , \ , l\ cl la J orme ei i incidence 

de raile ^ < 

Conclusion . . . 


SA 

Hfi 

\i f i 

HM 

1 i il i 

] |S 

i -O 


Amm:\ë. . 


TABLE DES PLANCHES 


riiillrlir- 

L Laboratoire aft'oi!ynani!t|u{'. tic L installation, 

fl . lia la u ce aéro tlviiam i rj uç. 

Ml, Laboratoire aéroilynainiquc- Vues photographiques, 

IV. Allé ti n h reelaiigli: pian du X L* cm. 

— Aile iv* v, à courbure circulaire dé fl ne lie — * 


VL 


Aile ri" 


3 , 


à courbure cireti luire de llêçhr - 

i . i,.» 


VIT* - 
VI JL - 

IX. — 

X. - 
XL — 

Ml. - 

XIII. 

XIV. 

X XL. — 
XVI. 
XVI 

XVI L _ 

XV] IL , 
MX. - 

XX, _ 


Aile a" L îi courbure drmihmv do flèche l' 

J 

Aile ri’ A, courbe A l'nvnnl cl plane à ramiuv. 

Ai. le n" i\ plane à l'avanl et courbe à I arrière. 

Aile n 13 7 , plane ni dessous cl circulaire en dessus. 

Aile if H, (■[] forme île croissariL 
Aile fi" tp en ai Je d’oiseau. 

Aile ir ni, analogue ^ | ni Je V\ righL 
Allé n' u, analogue û l'aile Voisin, 

Aile n" i'>. analogue h l'aile M r Fcirmati. 

Aile ir i3, analogue à l aile Blériol n" it. 

Aile n ri 1 '", analogue à l'aile Mlériol n" ■ i 

Biplan n" i, forint île deux plans écnrlès îles : . île leur largeur. 

Biplan n" •*.. Jhi'iné tic deux plans éraid/s de leu Mnrgonr. 

Biplan n :î, formé de deux plans é cari fs des de leur largeur. 

Biplan ei" L formé • !<’ doux surfaces courbes crarlées des ^ «le leur Làrgenr 


IV 

i’E&DC-lLdlr 

XXL - 
XXII. 

XVIII. 

XXIV. 

XXV. 

XXVI. 
XXV IL 


TABLE h ES V LANGUES 


Biplan h- l'i 1 1' i ii i ■ i N* deux surfaces cemrhe.s écartées il»* Joui' largeur. 
Biplan ]f b, for in é de drus surfaces courba écartées des r; de le tir largeur. 
Réparti lion des pressions sardes plaque* carrées. 

Répartition des pressions sur la plaque rectangulaire de MT» }< i 5 cm. 

Répartition, des pressions sur la plaque courbe deqo "•■ ificwi flèche p.-d' 
Tableau des courbes polaires des ailes étudiées. 

Abaques reliant le punis. la surface suslenlatrice, la sur lu ce nuisible, Eu 
puissance uLEte. la vitesse, la forme et l'inclinaison de l'a île. 


AVANÏ-PROPOS 


Dans l’ouvragé que j’ai publié celte année sur La résistance ite Cuir ni, 
j'ai passé en revue les formules et les expériences existant alors sur ce 
sujet r el j'ai montré combien les chiffres fournis par l étal actuel de nos 
connaissances présentaient encore d'incertitudes et de contradictions. 
Comme le prodigieux développement de l’aviation augmente, beaucoup 
l'intérêt de ees recherches, j'ai résolu de les reprendre méthodiquement 
à partir de l'origine et de les diriger surtout en vue de celle application. 
C’est dans ce but que. comme suite aux expériences toiles a la 1 our hillcl 
avec mon appareil de chute 2), j’ai installé un laboratoire aérodynamique 
au Cliamp-de-Mars; il est situé dans le voisinage de la Tour, dont le 
service électrique lui transmet la puissance mécanique de 70 chevaux, 
nécessaire pour la marche du ventilateur dans le courant d’air duquel sont 

exposés les modèles en expérience, 

Cns essais méthodiques, qui ont demandé an grand travail, ainsi 
qu’en témoigne le simple relevé des résultats t|uon trouvera a 1 an- 
nexe, sont aujourd'hui assez avancés pour que j’en fasse la publication. 
J’ai déjà* au fur et h. mesure de mes recherchés, communique aux inté- 
ressés ceux de ces résultats qui pouvaient leur être utiles; mois leur 
ensemble est, m’a-t-on nlürmé, attendu avec quelque impatience, dans 
l’espoir que chacun pourra, pour les prochaines luttes industriel tes, y 
trouver des documents amenant de nouveaux progrès, dm fait de mou 


L U rHhtrnee (te l'air, lixameà ries formules et des expériences, par G- Eiffel. ;H. Unnoti 

el Ü, Pi nul, Paris, kjhî.} ,, «.«v,. 

(ni nech*rcr teÿ wjHcrûtieutales mtr la. rèmUince de Cair exè*- titre* rt h. Tour, par G. ftiiw - 
Mtirotheux, Pu fis, 1C107, Edition nouvelle ; Librairie aérpnawlique, P:nîé, 1 


VI 


AYA.NT-l'flUPOS 


mieux pour que cet espoir ne soit pas trompé, loul cri ne me dissimuhui! 
fias que des recherches rie laboratoire ne sotiI que l'avant-gardo îles 
£ L ssaas en aérodrome* et que malgré Ions rues e] Torts pour rendre service, 
je irai l'aü que jeter quelque luinière sur nu sujet bien peu étudié encorv 
ut où la pari des techniciens reste considérable. 

Ile! ouvrage, dans lequel les tracés graphiques ont une grandi impor- 
tance, comprend comme I o x 1 < - Irois chapitres H une annexe. 


Le chapitre 1 ' est la description du laboratoire, déjà exposée dans ma 
eûiiiiiiu mention à la Société des Ingénieurs civils de hYanee (i) f mais avec 
de nombreuses additions ou modifications et avec l'exemple du calcul 
complet de la résistance sur une plaque. 


Les résultats généraux énumérés au chapitre II forment un ensemble 
des documents les plus utiles à connaître sur ta résLtaner de l'air* Parmi 
ceux-ci, je signalerai les deux diagrammes dm niant l'action du veul 
sur les plans rectangulaires obliques 2 , l'élude des plaques courbes 
de différentes courbures, celle des plaques para II Mes et des corps ronds. 


Pans te chapitre III, j'ai spécialement étudié les ailes d’aéroplanes, 
d'après certains profils dont les uns ont été tracés pnr moi et dont les 
mitres sont cmgi lovés dans des appareils existants. Je suis reconnais- 
sant aux constructeurs qui, dans l’intérêt commun, ont bien voulu me 
fournir îles documents* notamment à MM. Ulériol. Ksiiault-Pclleric, 
Nieuporl, Voisin, Maurice Farinau et Drogue t T ainsi qu'aux Sociétés 
Antoinette et Wright. Je termine ce chapitre par quelques considé- 
rations qui me .sont personnelles sur le choix d'un profil et 3a déter- 
mination des dimensions des ailes suivant les données du problème que 
l’on s'es[ posé. 


Enfin, la quatrième partie contient, sous le nom tV/tni/.e.re, Ions les 
résultats résumés graphiquement dans les planches. 


n > [ust filiation il'mi la 1 mh-u L oire ri aérodynamique , prn (i. Eiffel; JXlroil ries 
1/eniidr^ (te ht Soeirtê rfrs Iiitjciiiciiï* oii'ïh de France. Uullrim cfe janvier icjup.’i 

■* .le vlmis dVn fiére l'nbjel cruneeumirimucïilion ô l'Aeuilënne des Sciences, X'. 1 >mpln 
rmdus, Inme t'U. tr ve "S novembre min. f.Laulfiier Villm k. 


A\ AVI'-l'iUM’OS 


vu 


Tel ti£ât h grands traits l'ensemble de [ouvrage actuel, dans lequel 
je me suis abstenu de donner aucune Ihéorie mathéimal ique e| de luire 
aucune hypothèse, en m'eu Irtianl aux simples résultats des expei uuu 
J’aurai l 1 occasion de le compléter par des exemples nouveaux, lorsque 
JO publierai les résultats des recherches que j entreprends actuellement 
H. qui sc rapportent aux hélices tourna ni dans I air eu tuouxemcnL, 

J’aî eu dans ce* expériences le concours dévoué de mes i-ôllabora- 
leurs habituels, M. liitli. ingénieur des Arts et MaïuiLactures, et 
M. La [îi'esle, ancien élève de ITüculc supérieure d électricité i je me b-li- 
h ■ L 1 e d’avoir L'uecasioii de les eu remercier au jonrd but. 





LA RÉSISTANCE DE L’AIR 


ET L’AVIATION 


EXPÉRIENCES 

EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DU OllÀMP-DE- \l AUS 


CHAPITRE I 

INSTALLATION OU LABORATOIRE ET MÉTHODES EMPLOYÉES 


s 1, - Ensemble du. laboratoire. 


La méthode que j’ai adoptée est celle dans laquelle la surface en 
essai est immobile H soumise & ludion d'un courant d’air produit par un 
ventilateur. 

Cette méthode a été fréquemment employée, mais dans des conditions 
qui laissaient certainement prise h la critique. Il laitt en eflel. pour être 
autant que possible dans les conditions du veut naturel, que le courant 
ilonl on se sert ait une section assez grande, pour que les Miels extrêmes du 
cylindre dé vent no soient pas modifiés par In présence do la surface. Ne 
voulant pas employer des plaques trop petites* j’ai donc été conduit a 
constituer un cylindre d’air plus grand que ce qui avait été lait jusqu a 
présent, et j’ai adopté un diamètre de e^Q w. 

Cet, inconvénient d’une section trop faillie par rapport à la plaque,, 
qui se présente trop fréquemment dans l’emploi d une buse, est encore 
plus grand dans la méthode dilo du tunnel* où l'air circule dans un tube, 
parce qn il est alors difficile do vérifier si la présence de la plaque ne 


2 


la résistance de lair kt r; aviation 

troubleras les filets extrêmes, eL qu’cn outre on doit toujours craindre 
que l’expansion de l air autour de ta plaque ne soit gênée par les parois. 

Nous avons évité ces inconvénients du tube, eu supprimant tes parois 
du cylindre sur une certaine longueur et en les remplaçant par une grande 
chambre, hermétiquement close, où se font les essais. Cette chambre se 
trouve ainsi disposée à cheval sur le courant. C'est là une des caracLéris- 
l iq u e s d e no t re i n s ta I la ti on . 

Le cylindre d’air traverse cette chambre en continuant à avoir scs filets 
parallèles, et sans y produire aucun remous sensible. En outre, les 
expériences deviennent ainsi d’une extrême commodité, puisque ce eou- 
ra u L d : a i r es t d i roc l e m eut a ce es sib 1 e d ans tou Le s ses part les , 

1 Fa u Ire part, Pair sortant d'un ventilateur éprouve des mouvements 
plus ou moins tumultueux, qu’il est difficile d’amortir assez pour avoir des 
vitesses et des directions bien égales et constantes dans tous les points 
de la section. C’est ce qui nous a conduit a aspirer l’air au lieu de le 
souffler, et à placer les plaques dans le voisinage de l’entrée du ventilateur, 
et non à sa sortie comme on le fait habituellement. 

La disposition prise {PL I et 111) consiste donc à aspirer Pair d'un vaste 
hangar dans un ajutage de grande dimension a courbure régulière, ayant 
un diamètre extérieur de j m et une longueur de 2,^0 m. I! n’est sépare de 
]a chambre que par un diaphragme cellulaire, qui assure le parallélisme 
des filets d’air. Du côté opposé de la chambre, et en lace de l’a jutage d entrée, 
est disposée la conduite qui mène au ventilateur ( 1 }* 

Celte conduite contient deux grillages en fil de 1 er, a mailles d un 
centimètre, séparés par une distance de 1,20 »i, qui amorti s soi il. a l H1L 
près complètement les irrégularités dans l'aspiration du vcntihileui . Luii 
sort: du ventilateur par une grande buse en bois qui le conduit, en s évasant 
progressivement, dans un couloir qui aboutit au hangar. Un est ai 1 n r 
ainsi à avoir un courant avec une vitesse et une direction bien uniformes 
dans toute l’étendue de la section et dans toute la traversée de la chambre (2 L 
Comme il est enfermé dans le hangar, il ne peut être influencé par le vent 

extérieur' 


1\ Olle conduite est précédfic d’un tronc de tMc qui Senne entonnoir, cl rabat en 
«ur-lmie sorte sur cnx-môraes, en les empêchant de se répondre dans la diainbre dVsanis. 
i;, s |iet j ls tourlii lions qui sc produisent nécessairement ii le rencontre du courent ci de 
Pair innhmnl immobile. 

(,q j.c rendement csl Agatemetil amélioré. On peut observer, en effet, quuuc pareille 


MÉTHODES KM PLU Y G ES 


A 


Le ventilateur employé est le plus grand modèle des ventilateurs 
u Sirocco » : le diamètre de la couronne mobile est de ] .75 m et la hauteur 
do l'appareil est de 5 .36 ?n; en y comprenant le massif de maçonnerie qui 
le supporte* sa hauteur est de j,^o m au-dessus du sol. Il est actionné par 
u ne dynamo de 30 kilowatts, soit 70 chevaux, doriL le courant est fourni 
par les machines de la four Eiffel, Son nombre de tours varie, a I aide 
d’un rhéostat, de 40 à 200 par minute, La vitesse du courant d air produit 
peut ] lasser de jii 10 m par seconde. 

Le hangar a 20 m sur 12 m et nue hauteur de 9 m. La chambre d' expé- 
riences, en lornie de T, a une surface de 43 nt* ; la dislance entre les 
doux parois qui reçoivent: les buses opposées est de 3,60 m, 

1! se produit, comme on le verra plus loin, dans la chambre d expé- 
riences, une dépression qui atteint souvent 20 mm ; aussi il est nécessaire, 
p our y pénétrer, d 'a vo i r une p e ti te ca p a cité formant écluse. 


£ Z. — Mesure des vitesses. 

La mesure des vitesses sc fait à l aide de manomètres, d après les 
considéra U uns qui suivent : 

()n sait que, dans un filet 11 u idc eu mouvement horizontal permanent, 
la somme de la force vive (énergie cinétique) et de la tension élastique 
(énergie potentielle} est constante, pourvu que la variation de pression soit 
faible. 

L’a ce ro i s sein e n t d e 1 a fo r ce v i vc es i donc é ga 1 à la d i m i u u t i o n co r re s- 
poudaute de la pression. Appliquons ce principe au passage de l'air du 
hangar dans la chambre. 

En traversant la chambre, les filets sont très sensiblement parallèles: 
leur pression est donc celle de ta chambre. La différence do pression entre 
le hangar et la chambre, mesurée par un manomètre à. eau qui donne une 
dénivellation h y représente donc la force vive que l’air a acquise, c’est- 

cliîî position, où l'air à La pression atmosphérique entre d sort par ries ajutages cnnveaable-- 

111 eut évasés, permet théorique ni d 'si voir île grands tlépkiemncnls nvw mir puissance 

développée très faible : la vitesse île l'air y est ncipiiso aux dépens de su pression. 

Cfilie solution nous paraît plus simple et plus pratique que remploi, qui a été proposé, 
'me sorte de fore à nés grande section oïl l'air circulerait en circuit fermé perdre 
sji vitesse: elle est aussi plus avantageuse an point de vue de la régularisation de courant, 
el I air ne s échauffe pas* ce «pi i est il craindre dans un circuit fermé. 


i 


LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET L’AVIATION 


à-dire - — poids spécifique de L air 

“.y 

chambre , La rclalinn précédent sY-cril ; 


V, vitesse do Lair dans la 


h 




d o il 



■5 





ScheJiÊ 

yraftcfrur 


...ii'ft ■ ■ ... 

LJ..Î ±a\ 

-i ■■■■■'■■• 


Æ- : ’" 


Coup: air 




rr^ 


Fig, l. 


— tff'verïes du iubc de Pi. tôt. 


On h ainsi um* expression Lrès approchée do la vitesse, 

Ida litre pari, on vérifie qvd un iubc recourbé h angle droit ‘dit luire de 
pilot), dont une extrémité (fi* i, A) est exposée face, au courant cl dont 
l'autre aboutit à un manomètre ayant sa seconde branche dans l air calme 
diS 3a chambre, donne la même dénivellation L On peut donc employer ce 


M É T 110 DK S F, N PL O Y KRS 


second procédé, qui donne l’avanlsge de mesurer ia vitesse en des points 
quélc t> j l q uè s d u c i s 1 1 r a n I . 

Pour nous assurer que les vitesses ainsi déterminées sont exactes, 
nous en avons fait la comparaison avec les vitesses déduites d anémo- 
mètres bien tarés: un anémomètre à coupes Recknagel, tare à la Seewarle 
de Hambourg, et un anémomètre à ailettes Casartelii de Londres, Du grand 
nombre des mesures qui ont été prises et dont nous avons lait figurer les 
moyennes dans le tableau ci-dessous, on conclut que les écarts individuels 
sont très faibles, réguliers et toujours dans le même sens, ce qui peimet 
d’établir des moyennes rationnelles des écarts. Les moyennes montrent 
quelos vitesses don nées par les anémomètres sont très sensiblement Raccord 
avec celles déduites de la mesure de la pression dans 1 atmosphère et dans 
la chambre. Notre tube de Pi Loi nous donne des vitesses plus faibles de 


1,5 p. ioo environ. 

Voici, d’ailleurs, le résultat de nos observations : 


yitB&ms 

d&duJt&s iti» la mesura 

llç lit pïL’SftiiJl 
■ Laua l'tilmnis^lLt'i L' 

al i!mt la flisiulirt 

vlrËftÈttü. 

B’.CS'n rJi-u > il l'îLÎdo lu tuliU 

du Pltnt 

VITESSES 

d<inniSas pur rnniOimmOLrü 
RwckaBgol 

VITBÜSKà 

iiïnnicH iiaï l'nnémoHiiUrs 
CjiurtalM 

' . tuli 

t.M.'-î 

TTr/l 

wj* 

L 3 ,à(j 

10,95 

1 1,03 

l 1,!ÏÛ 

ia,88 

1 4,64 

12,7° 

1 3,90 

iMt 

14.17 

i4 t 3o 

i4,B5 

i5,8o 

i5,0i> 

i5,i5 

i5,i8 


1 M 4 

i6,3o 

i6,3o 

18,20 


i8,40 

iS,36 


Moyennes : 



■4v49 


1 i4,7 5 

Viieüncs mtiyt: mic^ 3 'a|.ip<ïP , tÆeïi n cuiles tlo la |>remî&r<3 tioionnc. 

i 

0,980 

0,995 

1 1 1 


Nous pensons donc qu'on peut admettre, sans erreur bien sensible, 
la vitesse donnée par le tube de Pilot simple dans les conditions où nous 
l'employons. 

Nous avons eu l’occasion de le comparer avec des tubes de Pilot 
doubles, tels qu'ils sont employés habituellement, et nous croyons 


fi LA RÉSISTANCE ÜE L'AIR ET L’AVIATION 

intéressant 'le rapporter le résultat de nos expériences. (les expériences, 
quoi qu'elles ne se rattachent pas immédiatement à notre sujet, montrent 
bien, en effet* que toutes les dispositions ne sont pas également bonnes* 
Cos tubes de Pitot avaient les tonnes indiquées sur la ligure i 
suivant quatre types A, H, C et ïh 3Es nous ont donné les résultats 
suivants, les chiffres inscrits étant les moyennes de dix lectures faites à 
la même vitesse, moyennes données en millimètres d'eau : 


iKËNiVtLLLATlÛïjS 

nu iTtrmpnLiYLrfi 

[Kl! \X YELL.IT J DITS rQI'Fim» l'Ail LES TüflES J>K L’CTï'jf 

itonnaaC 

L;i cjlJlijrLHlca |L|> 

A 

n 

Hl« p, 10Û iiM <’ Il i It’ïVS 4'î la JKMÏüEjra CèLiUiJIÙ 

onU'p l’atnuKptiÈrfi 
üt La aliashlifé 

A 

B 

fflki 

fltra 

WlAM 



B s ^9 

8 ,p 4 

84o 

0,970 

3 ,Ol3 

10,0 3 

y h K 5 

lo^âcy 

0,98ffi 

1 ,o36 

■b 7 i 

iLjo 

J 4 .B 3 

0,985 

1 ,00(ï 

20,35 

19,70 

Lio.tk) 

0,9^7 

i,oi3 

Moyennes. * * . * 

» 

» 

0,976 

1,017 


Le tube de Pitot 13 donne donc des dénivellations supérieures de 
i p. joq environ à celtes fournies par la mesure de la différence des 
pre ssions d e 1 a Lm os p h è re et d e la c h a in bro . L f éca J t co r re sp on d a n L dans 
les vitesses ne serait que de i/a p. 100 , aussi celte forme de tube de 
Pitot nous paraît-elle tout è fai L recommandable* 

Avec le tube de PitotC, dont b forme rappelle celle du tube employé 
autrefois par Bazin, nous avons fait une seule série de mesures 
comparatives. 


I>ÉtfIVîUnAT 40 S 9 

Jjfe(¥£ir,ATH)SÏ 1 -iJHÎ JLN 1 ES 

J'ALH r.E& TURKS m PITOT 

hd mauÆ-railtP 





dm il üjlL 





Lu JiJKrenca de pnsatiliUL 



0L4 p- UH) itrss f: 2 i illrüü 'ho i:i jirt'jiii i L'o CQloniio 

ûlîCiv L'alQHKSji-li^TV 

A 

e 



LH In Ijliuui 1 il\ : 



A 

U 

wml 

mm 

sm 



7»4o 

7,17 

8,02 

ci. 97 

1 ,084 


Les écarts sont plus grands. Le tube de Pilot C donne des 


MÉTIIllliES E.VI IM.tl Yl’ ES 


7 


dénivellations supérieures de plus de » p. 100 à celles fournies par la 
mesure de la différence des pressions de r atmosphère et delà chambre et 
de plus de i ! p. 100 celles que nous donne notre tube de Pitot A. Nous 
avons vérifié directement que ccs écarts étaient dus au disposait de 
mesure de la pression sialique. 

Avec le tu ho de Pilot D, qui porte un disque parallèle au vent, et 
dont la forme a été souvent proposée, deux séries de mesures nous ont 
donné des écarts encore plus élevés. 


d£m va [.lvt iotts 


EitësîYELLATIÛttS FOLUXlKü ÏAH IBS TI MES S»K l'ITCl-T 


au maoaia&lro 
iloiiiiaiit 

Sri diiïéraDca -Lu ],rt': -nm 
çqire r 11 t ] n C>Sf>3 L-t J--L‘ 
ol la chambra 



mi p, ifci des pliAfT™ de la priïuiivifi adonne 

A 

3> 

A 

ii 

WflKH 

6, a 

MIUM 

rttrat 

KM 

0 , 96 & 

1,105 

m,5 

io,3i 

11,91 

0,Ç|8a 

1 , i ,55 

Moyennes.) . , ■ ■ 

1 H 


M7 3 

1 . l 'Æ 


Les écarts sont de n,8 p. 100 entre le tube de Pilot U et I*' 
manomètre donnant la différence des pressions de l'atmosphère et de la 
chambre, et de 14,5 p. 100 entre lés deux tubes de PiLol. 

Nous avons vérilîé là aussi que c f était le dispositif de mesure de 
la pression statique du tube D qui était délictueux. 


Les manomètres dont nous nous servons sont des micromanomètres 
h alcool, inclinés, de Scliultze, de Berlin. Ils donnent un déplacement 
d'une lecture exacte et facile sur une échelle divisée en millimétrés et dont 
chaque division correspond à 1 4 de mm d eau. Nous les avons mmpan > 
avec un micro manomètre, à eau pure, au i/ïo, du Conserva toi 1 e national 
des Arts et Métiers, Celle comparaison n’a accusé aucune différence entre 
ces instruments > et nous donne Laite confiance dans la graduation de nos 
m i croina j 10m è l res à alcool, 


LA RESISTANCE DE L’AIR ET L’AVIATION 


S 


jj 3. — Balance aérodynamique. 


Pli ISO PB DF. LA M&TEIODH. 


Lais iriësures tics poussées sue - la surface exposée on courant doit st 
fo n t b l 1 a idc d 'un e b a la n ce sp éci a le (PK li), q ai ■ n c. n i s a vi > as i m a g i n e <■ 13 
effet, et qui a été construite sur nos dessins par MM. Rariquand et ^ arre - 

Le principe de la méthode es I te suivant ' 

Soit S une surface soumise à 

un vent horizontal illg. 2), On se 
propose de déterminer en grandeur, 
direction et position f la résultante R 
de la poussée du vont sur la surlace, 
La surface, rendue mobile autour 
d’un axe A perpendiculaire au vent, 
est maintenue en équilibre par une 
force antagoniste-, qui mesure le 
moment « A de R par rapport 2 i À 
On mesure de même les moments u tt 
et y- t . par rapport à deux axes B 
et G égale me ni perpendiculaires au 
venL C est symétrique de A par rapport a la Lige qui porte la surface, et 

celte tige die- même est parallèle auvent. 

Nous définirons la résultante par sa composante horizontale ou 
parallèle au venl I! , par sa composante verticale ou perpendiculaire au 
vent I\„ et par la distance // qui sépare le couteau A du poînl ou R 
rencontre la verticale de A (1 ). Pour avoir ces quantités en fonction des 
moments g,, ;v y... il suffit d’écrire T expression de res moments 1» : 

pJL — — ?/ RjT, 

= h IG - (y + 0 ibr- 

y* — (a a — y) ïG, 



ti) Le calcul que j'avais exposé dans ma r.onfiVeiKn aux In^niours civils est plus rapide 
si Ton remplace dë suite la résultante l! par âès composantes IG et R r , ainsi que me I a L'iul 
remarquer M. vrui ParscvoL J'ai krt roduit une nouvelle s iinijliiî cation eu considérant le point 

An runeo.nl rn de In résultante R avec la verticale AC. 

>j', ■'j 1 1 prenons comme moments [îphlnrs ceux qui L ii'L ri! a Luit tourne] dans II ^ us 

ijiivurse ries aiguilles d'une montre. 


MÉTHODES EMPLOYÉES 
el dr résoudre par* rapport à R*, R,, y : 


H, 


t 

2 a 




]/ = — an 


t^ r - E*' 


P rali q u cm ont, pu lieu il 6 prendre mi troisième axe, ou relou me la 
surface de i8o fl autour de sa tige-support qui est parallèle au vent 
(voir la tig. 6, p. 14) : par raison de symétrie, la résultante tourne aussi 
de 180% sans que son intensité change ni sa position par rapport 
à la plaque. En prenant alors le nouveau moment par rapport à A, un a 
le même moment, au signe près, que si on le mesurait par rapport h C, 
symétrique de A relativement à la tige qui porte la surloce. 

On pourrait avoir la troisième équation de moments en déplaçant la 
surface dans te sens du vent au lieu de la retourner de 180 . Ce 
dispositif, qui pourrait être commode dans certains cas particuliers, offre 
des difficultés pratiques qui nous ont fait préférer la méthode que nous 
suivons. 

Nous ferons remarquer qu’il serait possible de supprimer 3 un des 
couteaux, A par exemple, en faisant sur le couteau 11 trois mesures, les 
doux premières avec la plaque dans deux positions se déduisant I une de 
Pau Ire par une translation, el la troisième avec la plaque retournée do 
180 degrés. 


Remarque n glati vr a j.' application ms la rt a lance au cas oexéhal. 

Nous avons supposé que la coin position des e (Torts de 1 air aux 
différents points de la surface se réduisait h une résultante située dans le 
plan connu de symétrie, C’osL là h cas le plus ordinaire, et le seul que 
jusqu’à maintenant nous avons eu à considérer dans nos mesures. Mais le 
cas général, celui d'une surface dissymétrique ou orientée dissymétri- 
que meut, comporte six inconnues : les trois projections de la résultante de 
translation appliquée en un point choisi arbitrairement] et celles du 
moment du couple résultant. Comme on va le voir, notre balance donne 
pi es que immédiatement cinq de ces inconnues, et la sixième, c’csi-h-dtre 


10 


LA RÉSISTANCE 1>E L’A LU ET L’AVIATION 



simple. 


On peut, en nffel, faire la composition des forces au milieu de À(i 
(fig. j). Alors la résultante de translation passe par ce point, et X est nul. 



est la projection, sur une perpendiculaire au plan do la ligure, du moment 
du couple résultant. Cos trois moments ont respectivement pour valeur : 


!V= — ait,. +(*i 

Fa = b H, ~ i a “h *} 1 ' “h Fi 

f*c — a H + F i 


b 





T F-r t 


* — * Pour obtenir la projection hori- 

zontale de la résultante de translation, 


et lu composante verticale du moment du couple résultant, il suffit dt. 


répéter les pesées avec la surface tournée de 90 et 270' autour de 
l’axe de sa lige : car le plan de la surface devient alors son élévation, et 


les efforts de l’air restent liés ïn varia Idemenl h cette surface. 

Il ne reste à évaluer qu’une des six inconnues : la composa» Le, 
perpendiculaire au vent, du couple résultant. Ou l’aura en fixant la tige 
quï porte la plaque, non plus à la balance, mm k un levier dont I axe 
d’oscillation est parallèle an vent; le momenl qui établira ( équilibre est, 
abstraction faite de la tare* la somme du moment de la résultante génetele 
qui est connue, et du moment qu'on veut mesurer, qui se trouvera ainsi 
déterminé. Avec l'addition de ce levier supplémentaire, notre balance peut 
donc s’appliquer au cas le plus général. 


Description de la eu a hui l. 


La lige C, qui porto la plaque (Kg. 4 et PI. U; et qui est dirigée 
dans la direction du vent el dans l’axe de l’ajutage, est fixée à un support 


MirriluLlES EMPLOYEES 


11 


rigide DE, en Émue de T, Ce support est mobile autour d’un couteau A, 
et subit lYlTûil vertical /'donné par un poids P mis sur une balance* L;i 
figure montre que, quand l'équilibre est établi, le poids mis sur la balance 
fo il connaître le moment, par rapport a l'appui A, des forces qui agissent 
sur la plaque et sur son support. 

On fait la pesée quand la plaque est dans Pair immobile, puis quand 
elle est dans un vent horizontal de vitesse connue. Le moment de l'effort 
de Pair est la différence des deux moments trouvés successivement. 

Le support E porte un deuxième couteau B > qu'on fait reposer sur son 
siège en raccourcissant la lige 11 par un excentrique G dg O- La figure 




montre qu'on peut, en établissant l’équilibre par la balance, mesurer le 
moment de P effort de Pair par rapport (\ IL 

Ce dispositif permet donc, par la simple manœuvre de I excentrique, 
de mesurer le moment de l’effort de Pair par rapport è deux points. 
D’autre part, la lige G peut prendre autour de sou axe quatre directions 
exactement rectangulaires- On peut donc, d’après ce que nous avons vu 
tout à l’heure, déterminer les éléments de la résultante. 

La branche verticale D est une pièce en acier fondu, susceptible do 
petits déplacements dans une gaine attachée au plafond de la plate-forme 
qui porte la balance; cette gaine, étroite et amincie a Pavant et h barrière, 
protège la branche verticale de Faction du vent, sans apporter au courant 
u a changement appréciable. 

La partie horizontale E est formée de pièces obliques constituées par 
des cornières, et de tubes parallèles qui portent chacun deux couteaux. 


12 


LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET L 1 AVIATION 


Des deux paires de couteaux, ceux d'avant A. c’est-à-dire ceux du eê te 
d'arrivée du vent, sont dirigés vers le bas cl vers ! arrière, pour résister 


aux efforts verticaux et longitudinaux; ceux d'arrière L le sont vers le 
haut et vers l'arrière. Les sièges de ces couteaux portent des joues 
latérales, qui empêchent les couteaux de gliss&r le long des rainures 
de leurs sièges. Un levier permet de soulever les couteaux d avant 
au-dessus de leurs appuis , de façon qu’en dehors des expériences aucun 


couteau ne fatigue* 

La Lige 11 qui relie le châssis E et le fléau de la balance b*s 
touche par des couteaux. Ainsi les parties mobiles de l'appareil ne 
se déplacent qu'au tour de couteaux, ce qui rend les frottements négli- 
geables. 

Le poids de la pièce DE est assez important et s'élève à environ 
ço kg. Loin d'être un inconvénient, ee poids répond à deux besoins 
distincts de nos mesures : Il amortit les oscillations dues aux petites 
variations d’effort, et il rend lu balance toujours stable, quelle que soit la 
position de l’effort de l'air sur la surface. D’ailleurs, il n'empêche pas la 
balance d'être très sensible: même dans le vent, on apprécie des diffé- 
rences de poids de moins d un demi-gramme* 

Tout l’en semble de la balance est porté par une platc-lorme très 
solide eu bois, de 2,80X2,20 w, qui repose sur deux séries de rnoises 
placées à } wî au-dessus du sol de la chambre d'expériences, parallè- 
lement au courant. 


• Marché d’une expérience* 

La marche d'une expérience est la suivante : 

r ()n lixe la plaque par sa double attache 5 la lige, en la disposant 
h É inclinaison voulue. On établît l'équilibre h la balance, en mettant 
successivement les couteaux sur A et sur 11 : il faut pour cela des poids 
P et Fr 

2 * O n fa i l pa s s e r le vc nt , e L on ré ta ht it l'équüi bre en m e l ta ut suce es- 
sï vement les couteaux sur A et sur B : il faut pour cela des poids p el. p ,, 
(es hauteurs corre s pondante s étant /é et //, au ma no mètre incline du tube 
de Pi tôt. 

3° Ou retourne lu plaque de 180" ; on met les couteaux sur A, 


M ÉTI10 II ES EM PLU YEES 


a 


el on rétabli! l'équilibre par un poids p , Sa hauteur au manomètre du 
tube de Pilot étant h'\ 

Disons de suite que pour connaître l’inlluencc de La Lige ho ri ko nia le 
et des supports de la plaque, il ne suffirait pas de répeler les mesuies < n 
enlevant la plaque, puisque celle-ci protège plus ou moins la lige, Du 
emploie le procédé suivant. On met la plaque dans La position qu’elle a 
occupée pendant l'expérience, niais en l'isolant de sa tige de maniéré 
qu’elle n’agisse plus sur la balance, et en la maintenant par un support 
spécial d’un faible encombrement; en refaisant alors les pesées, on a la 
part exacte qui revient, dans l’action du veut, à la lige et. aux supports. 

Les expériences sont faites par deux observa Leurs, L un place fmi le 
sol de la chambre close, l’autre sur le plancher servant de support h la 
balance. 

Bien que la vitesse du vent soit à 1res peu près régulière, clh'. 
présente néanmoins toujours quelques petites variations donl il I uit tenir 
compte. L’observateur qui est à la balance établit l’équitibre rigoureux 
donné par l’affleuremént de traits de repère et, è ce moment précis, il 
l'annonce par une sonnerie électrique au deuxième observateur qui regarde 
le manomètre et qui en fait, h haute voix, la lecture immédiate. On 
renouvelle plusieurs fois celle opération et lorsque, pour le meme étal 
d ' éq u i 1 i b r c de la ba la n ce f o n a re tro u v é è p I usi e n r s re p r ï se s 1 e m êr ne chiffre 
au manomètre, on fait la lecture des poids et on l inscrit sur le carnet a 
côté delà hauteur inanométrique correspondante. 

En outre, on refait fréquemment, sans changer la position de la 
plaque, les mêmes opérations è une vitesse dillérenlc obtenue pai la 
manœuvre du rhéostat qui se trouve dans la chambre d éxpet ieru t . 

Ce rhéostat permet, comme nous l'avons déjà dit, de hiïre vaiivi la 
vitesse du courant d’air depuis 5 m jusqu’à 20 mjsec; mais nous employons 
habituellement pour nos expériences une vitesse de 12 miser environ. Nous 
ne cherchons guère h la dépasser, parce qu’il est bien établi que les efforts 
peuvent être regardés comme proportionnels aux carrés des v liesses, au 
moins pour les limites dans lesquelles nous opérons; le fait est d'ailleurs 
montré par nos expériences elles-mêmes. En outre, les oseütalious de 
la colonne ni an orné trique étant très laiblcs pour de telles vitesses, h s 
mesures sont plus précises. 

Quand le centre de pression est connu et que la résultante est hoii- 



LA RÉSISTANCE DE L’AIR ET L’A Yl AT ION 


1 i 


7.0 j l La li ■ „ ce qui est le cas p o u i' un p la n i égu lier n or ni a 1 a u v en E n n e \ ) es ée 
sur ihi seul couteau suffi L Nous fa faisons cependant toujours sur les 
deux couteaux, un résultat vendant l’autre. 


Calcul ues résultats. 


Appelons n le rapport des bras du fléau de la balance, d et (/, les 

; 

f 

--.J 

f 

/ 

; 

E 

t 

i 



distances de La force f a A H h lî (%. M et Al, [es moments du poids 

de la plaque et de son support par rapport à A et b EL Ecrivons les équa- 
lions d équilibre dans chacune des pesées que nous venons d'énumérer 
en exposant la marche d’une expérience (n : 

— npd -p M = û T 
np t d, + M t = o, 

— np'd + U + p* =o, 
ftf ,tl H Jl L -p U-n — O. 

(i X(n is ne U lojis [>;ls eonq.it,i/“ (lu poids propre dtw organes supérieur* de in E>a lance : 
il est facile île voir que Ses formules u‘en son! pas modiltées. 


MHTIinflEW KM PLOYBES 


IS 


Lu ligure 6 montre que te moment par rapport a L est égal et de signe 
contraire au moment mesuré par rapport è À, la plaque e huit retournée 
iJe lBü d . L’équation de la dernière pesée est dont' : 


— 7ip B d -j- M — \t*=Q. 


Ces équations donnent immédiatement : 

p r .)t 

IV— ndfp — J 'T 


Comme les pesées sont faites avec des vitesses de vent généralement 
différentes, il faut rendre comparables entre eux les poids // — />, 
^ jt—p. Nous les ramenons à ce qu’ils seraient h la vitesse de 

[Oîft VeCt à la température de r^ a et à la pression de 760 mm, Dans cch 
conditions, le poids du mètre cube d’air étant de 1,22s tu banieut 
mano métrique du tube de Pitotesl 



1 X ux> 

— l()d> 


•■ 1 / 


ïïiut d'eau. 


soit 25 mm au manomètre au quart (1). Les efforts de l'air, lOul 
a y moins dans les limites où Ton opère, étant proportionnels à la 


: 1 fhi remarquera que ce mode d'évaluation fie In vitesse :"i l’aide il'nnc pression mms 
dispensa île tenir compte fies conditions actuelles de température cl de jnv^lini 
aUnosplicnque. 

En crïot, on a, & étant la densité de Pair au momenl d’uur expérience où In température 
était t a et la pression I f : 

L ff5ÎJ y.iÿ 

V* =-'{f X h™ fl'n> — 1{i X — ^ — X iV'iiii = -r tixiw .'i'iht,. 


lyaillcurs 1 


'j = 1 ,2'j3 


H 1 

7<"«J L + 1 ' 


,:ï 


_y_ 

71k.' ssÿ 3 + i " 


puisque « = — j- a donc 


... ‘Mt 

\ — — T. ~ n; — 1 n.ii.w «L ■: ri»! ■ 

I t ay 3 il 273 


Pour une plaqua de surface S cl un oflorl R du vr-nt, 
7Ü0 mjn est donné par 

3 ÿ 3 4- f 760 
SV* a-:-i -h iâ U ' 


K = 


H: coeflktcuil K à ] cl 


Rouipkqjanl V* par sa valeur, les 1 er nu -s f et H disparais si -ni. et il vient linakmciil 



i,af |3 y.73 „ . 

—j s* ii,l,J.. M 

■ilj 


R 

S’ 


expression k de pendant e de / el de IL 


LA RESISTA KCK DM L'AIR MT LA VJ ATI ON 


16 

3 1 au leur manoiné trique correspondante , il suffi! de multiplier les poids 

// — Pi Pi — Pu P — P‘' res P e c l i vome n t pa r ^ * -- ■ ■ L es m om en ts pa r 

rapport & A, J. 3 , G deviennent : 

\Lx = J f dl i{p'—p), 

H = p d i*{pi— P*X 

i 

}^=^dn(p — py 

Portons res valeurs dans les équations de if.. H,, y (voir p, 9), en 
remplaçant a, ù, e, d, rf, et n par leurs valeurs (n= 1,4585 wg A= 1,499, 
c = 0,0804, 0,945, ^=0,554, ?i : — r 7 j : nous aurons en définitive : 

R.-S^^+V)* 

+ 64,6^. +3, o^è 




/J — J* 

F 


? J -/> , . f '-- /■' 
' 77 ~\ i." 


Ori a d’ailleurs, en appelant 0 l'angle de la résultante avec la verticale, 

Les valeurs de y et de £ déterminent la ligne d'application île la résul- 
tante, Ouant à la grandeur de celte résultante H, elle est donnée par la 
relation simple : 

R - y'IL' + ÏV: 


E X K M J "L E D A P PLI CAT 1 0 N . 

Prenons la plaque courbe de 90 X 15 cm, avec une liée lie de 1,09 cm 

égale h — !— de la corde, dont nous donnons l'élude plus loin. Celte plaque 

étant disposée de manière que sa corde fasse avec l'horizontale un angle 
de 1 : ■, nous avons trouvé dans l’air immobile : 


M ÉT 11 ODES EMPLOYÉES 


(7 


Et dans le vent : 


^ = 8 . 928 , 
A r =£.sï 8 t 9 , ^ = 26,5, 




De nouvelles expériences avec une vitesse phi s forte 1 1 no lu première 

ont donné : 


p'= 1 , 50 + 
if = è" , l , 





Les deux séries dYxpéricnees sont 3 tien concordantes, 

E11 répétant les mesures pour déterminer, comme nous l'avons dil, 
l'influence de la tige seule t on 0 trouvé : 


On n donc pour la plaque seule: 


horions ces valeurs dans les formules précédemment, trouvées : 


ü = 56,5 t « ,807 -f H, tgSs) = Jî^û $*'. 

U,.-. 1 iïJf x 1,807 + X l'ï.jS-f x 'U 19:’ ~ 


Il — + l«:Î7 a _ I(i63 tfj\ 



On eu dodüit le eocflidenl de résistance totale (voir p, 40. : 


K inhfl 

S\ ' 0 , 1.35 X ioü 



H |i ‘s coefficients des composantes I fcorizoï i ta le et verticale : 




Enfin, pour déterminer te centre de p ou h sec t on trace sur une apure 
!inp 7' Iéî plaque dans sa position détinie. [>n r exemple, par les distances 




:r 


— -J*-- 


Fie. 7 , Eléments de ï effort résultant, d'après tes enlruis, sur lu phque de 00 X 1& cm 

de Sèche tiî3>5, inùtitiéff à !■»*- 



On pourrait tracer ta résultante directement d a pris tes valeurs de y 
et do fl, mats il faudrait pour cela placer sur I épure la position du 
couteau A, ce qui conduirait à une figure trop grande. On évite ce I, 
inconvénient en remarquant que ta distance ^ , comptée positivement 
vers le haut;, du point Gau point d 'intersection de la ligne d application de 


MÉTHODES KMl'MtYGKS 


lli 


]a résullânte avec la verticale de A, nsi tt — //< e esl-n dire fh ! * 1 

dans l'exemple choisi, égale i\ 

Y = s — 1 3i?5 = 0,1 4 5 w- 

Lor&que le point d'intersection de U résultante avec la verticale de A 
est en dehors des limites de l’épure, ou peut considérer le poi.il d' inter- 
section de cette résultante avec llmmontale 0 .r. L'abscisse X de ce pmnl 
esl reliée h V par la relation 


X = — Y Ig f J = — [ 1 , i"i85 — y J Ig f >- 

Dans r exemple choisi, \ —0.031 m, cl l’on trouve que la i-ésiillanle 

rencontre la plaque à ^ ttm du bord d attaque. 


tÏRMARÛU-ËS. 


I" Dans les cas où la résistance est horizontale et appliquée en un 
point connu de ht surface, on obtient son intensité en divisant simplement 
son moment pris, par exemple, par rapport h A. par la distance verticale 

du centre de poussée à ce couteau, 

,• K n C! . q „i conclue la sensibilité' de la balance, l’expérience montre 

que chacun des poids /> — p,p, — />,. p-p'esl connu à moins d’un cen- 
tifemc prés. O11 en déduit que, mémo si îcs erreurs commises dans les 
trois pesées ajoutent leurs clîels, l’erreur qui eu résulte pour 1rs efforts 
est inl'érieurr au centième de leur valeur. 


^4 - Détermination directe des centres de poussée. 


Nous avons vu que b balance permet de déterminer la position 
des centres de poussée. On peut obtenir cette position par une autre 
méthode qui donne une vérilieation des résultats fournis par b babnre* 
Sur les deux bords opposés de la plaque, et dans une ligne perpen- 
diculaire à son plan de symétrie, on fixe doux très put i Les pièces qui 
permettent ;i la plaque d'osciller librement entre deux pointes situées 
exactement sur la même verticale ffig. 8J. Quand le vent souffle sur la 
plaque, celle-ci s'oriente de manière que la résultante passe pm I a\< 


20 


LÀ RÉSISTANCE ÜE 1/ÀlR ET L’AVIATION 


des pointes: un cadran divisé,, relié n 3 a plaque eL que l'on peut tire 
constamment de loin sans arrêter lo vent, donne l'inclinaison de ' allen d sur 
la direct ion du veuf. Ou a donc le point d application de la résultante pour 
cotte inclinaison; en faisant varier progressivement la position de l’axe 
de rotation, et en mesurant h chaque fois l'angle correspondant, on peut 
relier tes résultats par une courbe continue, servant à donner le centre 
de poussée [tour une inclinaison quelconque. 

L'équilibre est parfois instable; cela a lieu si le centre de poussée 




FjÉ* S. Appareil pour h déi&ïminilijûrt üirwie des ventres de poussée* 


se rapproche du bord d’attaque quand l'inclinaison augmente. En faisant 
tourner Lentement à la main Se cadran gradué, on se rend alors bien 
compte, au loucher, de l’angle d équilibre. 

Ce procédé donne évidemment tes centres de poussée avec une 
précision plus grande que In lui lance, où Lu position de In résultante est 
évaluée par sa distance aux axes des couteaux qui en .sont éloignés de 
2 m et plus. Cependant, tés écarts trouvés sont restés inférieurs h 5 mm, 

^oit — - ce oui montre la précision des autres résultats fournis par la 
^oo 1 

balance. 


\1 KTIUMH'S EM PL U Y É ES 


} 


> 


> 




21 


5. — Distribution des pressions à la surface dune plaque. 

Indépendamment de- la résultante l ulule, il est utile de connaître ta 
répartition des pressions sur les plaques, soit a 1 avant, >oj! a I arrière, 
Ces pressions son! mesurées par un manomètre très .sensible. 

La ri I ai pie est percée de nombreux trous convenablement répartis, et 
bouchés par de petites vis al tl cu- 
rant chacune des faces de la plaque. 

A l’endroit où l'on veuL expérimen- 
ter, on remplace ta vis par une pièce 
liletée traversée dans sou axe par 
li n canal de o T jj, nim de diamètre 
l (ig, c/-. Sur ta face que Ton étudie, 

la vis vient affleurer ; sur le colé opposé, elle se prolonge par une 
tubulure qui communique par un tuyau de caoutchouc avec le mano- 
mètre; l'autre branche de ce manomètre s’ouvre dans l’air calme de la 
chambre, Homme l'ouverture de la pièce liletée est très petite, les filets 
d'air qui viennent passer devant elle peuvent Être regardés, h chaque 
instant, comme parallèles entre eux el à la plaque y; il en résulté, 


- l 


1 

i 

M. 

•arase*- 


I 






F J G-. If r 



d une part, ■ [ u ils no sont pas troublés par la jtrrsen.ee de l ouverture, 
d’autre part que leur pression est celle qu’ils transmettent latéralement, 
c'est-à-dire celle qu’on mesure, 

Dans ces expériences, la plaque est fixée, par de simples fils de fer 

{() Qtiàml -su prenait lu pression pi|f> du bord tic hi plnque, on pouvait craindre une 
influence exercée par U» présence tic 1 ujulugo et du labo '.10 cacmtolici-uf. 

I premier njulagc était alors remplacé ptti Lin antre <|ue prolongeait un tube de 
■moins de 3 mm de diamètre extérieur i Jîtî- ll> *' ! l]l 11 ' a d ailleurs pas trouvé dr diflrrcitec 
sensible nuire les résultats fourni* pat 1 ces -l^is* ajutages. 




22 


LA R EST STANCE DE L'AIR ET L AVIATION 



Avec le rluïssis ainsi disposé, on a, d’une part, un support qui n'exerce 
a ne une influence sur la plaque, et, J 'nuire pari, les mesures se [ont 
avec une grande rapidité; mais b réglage de la plaque dans une position 



étudie la répartition de In pression en un grand nombre de points; ruais, 
quand il faut changer souvent l'inclinaison de la plaque, nous avons 
trouvé préférai» le d'immobiliser la plaque à l’angle voulu, eu nous servant 



[■' h :;, iï ; Cttfissis rOuhrit. 


de La p pareil avec lequel nous recherchons les centres de poussée, et 
eu calant le disque gradué. 

Pour les mesures des pressions, les deux observateurs restent sur 


1 e sol ; I" u ] 1 la. i t lai t±c t u re a 1 1 in a n o m é I re relié à la p I a q ne et Y a u Ire a u 
manomètre nom mu niquant, avec le tube de Pilot, Les deux lectures se 


fout simultanément à un signal donné par une sonnerie électrique 
déclanchée par Lun des observateurs. On fait ainsi rapidement cinq ou 
six lectures successives dont on inscrit les moyennes. 

La mesure de ces pressions nous a donné un résultat auquel nous 
attachons un grand intérêt : c'est tjue lettr tolallmlion donne tôu-fours 
fa même potmëé totale rpiç la balancé, t-es deux procédés, si différents, 
se vérifient ainsi E un par l'eu Ire, cv qui inspire confiance dans l 'exac- 
titude de nos résultats- 




MÉTHODES EM PLUYÉES ^ 

§ 6* - Observation des directions des filets an voisinage 

des surfaces. 

Les plaques que nous avons déjà expérimentées avaient nu plan de 
symétrie parallèle an vent; nous avons relevé la direct ton drs 111e t s 
d air dans cc plan* Dans ce but» un lil cour! et 1res léger,, porte 



Fia. V2. — Direction des filet# auteur d'une p toque carrée incliné# n -iO* sur le vent. 

h l'extrémité d'une lige mince, étant plané en différents points du plan 
on repère aussi exactement que possible la position et la direction 
du HL 

Il arrive le plus souvent, surtout h l’arriére de la plaque, que la 



F tÉ ; p j 3, - Direction dos filets ntt tour d'une plaque carrée inclinée ù &(l a . 

direction du fil varie rapidement entre deux limites plus ou moins 
écartées, La variation de direction du til provient, en effet, de ce que 
l’air trouve à chaque instant un régime d’écoulement de stabilEL- i'&& 


ât LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET L'AVIATION 

faible, de manière que la moindre influence le l’ait passer d'un régime h 
l'autre. L'observation attentive des directions du til permet de déter- 
miner, avec une certaine approximation, les divers écoulements. Cette 
élude est .souvent diEïîcile, surtout pour les plaques normales, où l'insta- 
bilité des blets est très grande. Dans ces derniers cas, un peut cependant 
établir un tracé schématique suffisant. 

Dans la ligure 12, nous donnons les directions [irises par les blets, 



Khi. 1/,. Schéma dès direct itm des fitefs nu tour d'une ptnqur car ht. 

norttiste mi veaL 


au voisinage d'une plaque inclinée è 40" ; c'est è cette inclinaison 
qu'il se forme, â l’arrière de la plaque, les plus forts tourbillons. La ligure 1 
qui représente ces directions près d’une plaque inclinée h 80- mon Ire 
que les blets suivent des trajectoires très variables et, par conséquent, très 
peu stables. Le même fait se reproduit avec le plaque normale üg. jq: ; 
pour celle-ci, nous donnons un tracé schématique, qui ligure les directions 
moyennes des filets; dans les deux régions comprises entre les Irai la 
pointillés, les remous sont Lcls qu'on ne peut fixer une direction 
moyenne. 

Nous ferons remarquer que la simple observation des filets d’air donne 
des indications sur les pressions que subissent tes surfaces. Nous voyons, 
par exemple, qu'on passant derrière le bord d’attaque de la plaque carrée 
inclinée a 40* (fig. 12 .les filets sont très resserrés : leur vitesse est donc 
augmentée, et par suite leur pression décroît. On doit donc s'attendre b 
trouver, à l'arrière d'une plaque carrée mise à cette inclinaison, et près 


y\ K T il OlJ ES EMPLOYÉ RS 


25 

de son bord d'attaque, une diminution relative ment grande de la pression 
de l’air ambiant, autrement dit une lorte dépression : c'est ce que la me- 
sure directe a vérifié (voir p. 47 et 78). 


§7, — Tableaux des calculs relatifs à une plaque. 
Plaque de 90 X 15 cw, à courbure circulaire de flèche 


1 

13.5 


Con'GOtions j*<m> t ‘influence de la tige 1 . 


JlXCC.K 

liu in torde 

<i<î 

in cdarçiitt 

ul In visnï. 

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S 1 : 15,0 

S|('î2,0 

,s 7 

1 r>i^'i 1 0 

37,0 

i5-,ï5,i> 

34 t û 

— 0,27 

o, 108 

0,088 

io J 

] 588,2 

8073,0 

l 8 f..l q:?-, 5 

53 

1080,7 

1 IC.I*, « t 

1 ■ 1 7 U’" 

5 s, 5 

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0, 1 48 

0 1 75 

SïO 1 

1 5 & 1.5 

81-73,5 

8 o 8 l 1,0 

4 s 

l58i>,o 

rb 5 

t 57 q,:î 

5 i ,5 

o,iï 55 

0,1 48 

o,[^> 

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1 586,5 

8070,5 

SoSlà 

5 o 

1 58 a,o 

5 o,o 

1 583 s o 

5 o,o 

-0, lüo 

0,090 

0,070 

VV 

0 ) 85,5 

Si, ■■ f j iiî) 

8080,0 

5 c> 

l 585 ,o 

J iy 1 5 

1 584,8 

5 j ,5 

■’û.ouû 

0,010 

0,014 

60 e 

i:> 8 b ,5 


.8078,5 

5 o 

1.587 ,-3 

5 o.o 

1 58 ; ,5 

5 o,o 

0,0 10 

— 0 , 0 ! 4 

— 0,020 

9»" 

[ 583,5 

.8080 . 3 

8080,0 

49 

1584,0 

48,0 

. 585,5 

58,5 

0,010 

— 0,010 

■f ►, f>)2 


1 Hans 1rs tableaux qui suivant, les valeurs relatives fi <*l jü» ont été obtenues 

pur niLerpolaiiDn. Pour Ei-h valeurs ifr — 8*, — 4 a et u*, ihl îi adopté la correction i\v tiffft 
de — >„ 


4 


a l.i HÉSlMtAMCl-: Ut: La LH JJT LAY|\ MUS 


Cilj'. U J 'Jri rJ-ii , r , jr'rT^Hr jJm ^iTri.-rr fiirJ- 



lif-TlumtlJi K.tirl.oVfiK* 11 


im pittf nr JW WJ,:; J il — - ( --j f ; 





Avec l'appareil 


MÉTHODES EMPLOYÉES âU 

spécial pour les c en 1res de poussée, nous avons 


obtenu pour la plaque de flèche ( n : les résultats contenus dans le tableau 


suivant, les angles positifs correspondant aux positions où la plaque est 
frappée par la face concave et les angles négatifs k celles où la plaque 
est frappée par la face convexe : 


m-HTAHCES 1>1 CBKTLlK m CiJUSSÉE 

AU HUM' [i’aïTAQVI 

Atf-T.LI!?. i 

do ta 

csordc ot i|n vont 

•i>Jc dtr 

DiiTASifltH ne hjKMtki; i»k rorsifn 

.U IMJilil tl".1iTTAfll-E 

i 

d a lu 

wnl* oC du vonr 

Il El ilcf^H 

sli -cm 

rf’-p fraulton de h Cru- 

il ■> j:’L pLlH[UC 

en cm 

c-n fractMHuIn h In r. 
«our ilt 3a phiicia 

a 1 ,5 fi 8,5 

ci, 767 à 0,5^7 

O" 

3 

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- 9* 

rr 

/ 

0,467 

3,5 

\ 

0,267 

17,5 

6,5 

0,433 

5 

4,5 

o,3oo 

— ' A 7 

6 

H 

0/|<X5 

6,5 

5 

0,333 

— 33.5 

5,5 

0,367 

1 1 

5.5 

0,367 

-46 

5,5 

0,367 

i6,5 

(t 

Oi/fOO 

—53,5 

6 

0/1 00 

1 7 

6,5 

0,433 

— 66.5 

6,5 

o,433 

ai 

7 

0,467 

“77i 

7 

0,4 6? 

fjO 

7,5 

o,5oe 

— cp 

7.0 

o,5oo 

0° 

U 

JH 

* 


Les tableaux qui suivent, n'“ i. 2, 3, 4, 5,6, dorment les pressions 
mesurées à des points de la plaque répartis comme L'indique la ligure 
ci-dessous. 



±1 . £ z_ r iiÿt 


Fig. i&. “■ Position# des points oh soin nies unies les pressions. 





PLAOU' DE tpXi* cm ET DE FEtif’HE — • 

1 Mi J 

Abi.EAi v Répartition des pressions pour r inclinaison 20 


M HJ 11 ODES VMVlji VEKS 


33 



PL Au LE DM yüXPj ™ ET DM l-LKCUK 


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rt'-'i 


la lksestvnle; de LA EU ET l/AVI AT min 


CVsl il l’aide des chiffres de ces tableaux que nous avons calculé 
la pression moyenne à l'avant cl. la dépression moyenne h 1 arrière. 

Voici les résultats détaillés du calcul, pour I inclinaison de iÇ : 


fkn'tl tl* attaqua 


2:1 

- 10.0 

1 

f 

3. B 

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s. b 

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- 2 . 3 

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0.3 
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2 & 


R-easSons uwyfiinita z E.î 
Iit.jrcssi ans lïiqyermcs * eâ 


?. .77 
S 2.5 


2 ÏÛ 
S LU 


?,ük 
-S DU 


'i *3 
-4 ni 


E- io. nk Press/ru* ft Parant et À fj»rn<>rf? de fa plaque au mm d'am 
pour fïud intuition f/fl 


Nous avons divisé noire plaque en cinquante- quatre rectangles 
égaux cl. a l'aide des courbas de pression, tracées directement d'après 
nos chiffre» d'expérience, nous avons dé terminé la pression moyenne 
dans chacun des rectangles. 

Dans 1 fi ligure ci-dessus- où nous avons représenté la moitié gauche 
seule ment de ta plaque, J- autre étant symétrique, le chiffre supérieur 
inscrit au centre de chaque rectangle est la pression moyenne dans ce 

rectangle e! le chiffre inférieur la dépression yen ne, pour un vent 

de iü rtljsec, 

La pression moyenne à L'avant est donc : 

X’ mHi’X ^77 + ' ■' X a.7 Q+ h X 'Miï -h * X a/ t W ( ^ 

9 1 

El la dépression moyenne à l’arrière est : 


e X S t 6S + a X 5,a5 + a X Y in + * X a,o + L? » 

9 

La pression moyenne résultante est par suite; 

iï,d -j- 7k-a = 7,8 wjïff. 


9,-' JMM. 


correspondant a une poussée de 7,8 ktj par mètre carré cl à un 
coefficient. K, — 0,0-8, f/itt est prénsêmen/ le chiffre donné pur h ha lance. 


MKTIIOIircs OUMOYIÏES 


;i7 


ce qui conllrine ce que nous avons déjà dit sur l’accord cidre les mesures 
à la balance et les mesures manométnques. 

Nous avons tracé sur la plan cite XW, d'après les tableaux précé- 
dents, de* lignes d'égales pressions, qui donnent une idée claire et 
complète de Ea répartition dos pressions ^ur chacune des laces de la 
plaque dans les cas 1rs [dus intéressants. Nous reviendrons plus loin sur 
celle répartition. 



CHAPITRE II 


f* 


k 


RÉSULTATS GÉNÉRAUX 


> 


► 


L'exemple que nous vouons de donner, el qui est relalil à une seule 
plaque, montre le grand nombre dos calculs que comportent nos recher- 
ches. Aussi, pour [nul ce qui suit, nous ne pouvons songer a reproduire 
dans leur entier n os tableaux de calculs m. Tant que cela rte sera pas 
indispensable, nous ne donnerons môme pas les résulta! s numériques 
dans le texte, afin de l'abréger ; nous les remplacerons par des graphiques 
tracés avec soin, qui son! plus commodes et surtout plus clairs, cl 
qui se prêtent h îles compa raisons que les la Idéaux de chiffres 11e pci- 
mettent pas. 

Seulement, pour donner aux graphiques une valeur do ci mien taire, 
nous conserverons la trace de nos expériences par des points indiquant les 
résultats obtenus directement. Un pourra observer que nos résultats 
sont assez réguliers pour que, sauf de très rares exceptions, nous 
ayons toujours pu faire passer les courbes par les points d expérience 
aux -mêmes. 


§ î. — Plaques carrées et rectangulaires,, normales au vent. 

Nos expériences de chute a la Tour Eiffel ont montré nettement que 
dans les conditions ordinaires de la pratiqué, la résistance de ! air peut 
être représentée parla formule : 

R = KSY 1 , 

i Ces tableaux ocntipernierU prés • h* aw pages pour !« relevé cks carm-ls ■ nous nuii^ 
Ci ut I f L 1 1 lj "!n j ri ri ' I ■ 1 Uolim-r >-m .nmiir les. l'r'sill tflta mu m-L’ii | Ul l S -les expériences. 




•SO 


LA \\ KSISTAXCK D E L’AIR ET V AVI ATI ON 


■ i ki S est la surface, V la vitcs.se, cl K un coefficient qui dépend de la 
forme du corps, croît légê rement avec S, et ne dépend pas Hr \ i . 

L’allure de nos tracés des valeurs de K indique que ce coefficient 
paraît tendre vers un maximum égal à o,ofl, atteint pour des surfaces 
de l’ordre de i ffiq. Depuis, des expériences 1res probantes du 
D r Sfanton 2,, faites au vent naturel pendant des périodes de 1 n ] se- 
condes dans lesquelles le vent était constant, ont donné la m&jnc valeur 
0j08 pour des surfaces allant do 2 à q iaq. Lotte concordance semble 
bien justifier la réalité de celle valeur limite. 

Nous nous sommes proposé» avec noire installation actuelle,, de 
reclie relier les valeurs do ce même eoeffieienl [mur de petites surfaces, ii 
l'étude desquelles notre appareil de la Tour sc prêtait mal en raison de la 
politesse des e (loris. 

Cette nouvelle étude a porté sur dos plans carrés do ioX îotff!, 


r ,1 Rappelons iJIHT la r> sëi/rtPtdr unitatni fc| jL’c-Si - ni éu pîir K ■■O ta résistance -ri kilo- 
grammes qti'êprouvii pûr métré carré tk ( surface im eorps solide si> dépliant :lvi-c une 
viLesstt de i m psu* scoiiu.c dans l'air nyaiil la don *5 lé normale. 

prendrons pour sui-furu du enrps la surface réelle dans le ras di s surfaces nor- 
males ou inclinées, ri la pi éjection sur un |iluu ri urinai au imuivçtnoriL dans le cas des 
corps ronds. Nous adoptons, comme densité numide 1 le l'o ii L , sa densiié i,aait ;'i iû" 

■T: I 7Ü0 

Pour uj 10 vttlour de K :o.o 8 , In résistait ce H sera do yr par mètre riirré pour i m 
ili L vilussoj et i,|(- g ky |;hhii’ to i-jj «le nir-^r, ijid est ndJi- ïi laquelle nous réduisons 
■lu Us Iios [t ^ulLaL, 1 t’cKj»é| ieiiro. 

J tans le eus o il la vîlosse t-sl exprimée on kilomètres à Hioure, il J'auL multiplier K. pur 
— 0 , 077 , et la Ion tuile devient, pour \i — 0 . 0 g: 

El KV*. 

Pour exprimer K eu mesures anglaises (livres par pied va a- ré, miles û l'heure) il faut 
multiplier par ti,o:foS, i0 le coeffit tard o.oS dt-vienl û,<io 33 , 

iLiiliu la formule ci-dessus est Fréqueinimeiil remplacée par la suivante, qui a le grand 
avantage de Ire in fié pendante des unités choisies : 

n^i-svq 

s 


I . 000 

II. UOU 


dans laquelle S e-l le poids spérl tapir de l’jdr f g l'accélérai ton drlfi pesanteur, H ; un nombre 

0 l.i s lJM.lt ne dépendant que de ta forme du corps. A o.-c nul ru définition de K, pour lequel 

1 _ 1,^.0^ t <m t>asfte du Pu 11e à l’autre notation cm posant : 

rj f|,Ml H 


;=KK, 


seul, pour IC — o.uS : 


#=oi% 


al Voir, p. ip7, ftesihfancê <te fuir , par G. Eiffel. Ihmod ri Pinid, édi Leurs. 


RKSï; ETATS GÉxMSÎlALX 


il 


on, 2< ><25 cm ; nous avons trouvé les résultats suivants, obtenus 
en faisant varier les vitesses de 9 à 1 ym *. 

Plaque normale rie eo X «o r.m, K = n,o(>rj. 

Plaque de ta X Eh"ï cm. K — tqOdl'n 

Plaque — de sà X aâ m. K “0,067. 


Xous ci a ve ms pas essaye de plaques plus grandes, parce que nous 
avons reconnu que pour les grandes plaques, l’emploi de b buse de 



*7- 1 ifriûtitm du ùoeftivicnt tj&s / fîaquex narnk'it «vec 1s surtinw, 

1 ,50»# dont nous disposions donnait lieu à des erreurs systéroal iques. (les 
grondes plaques ont d'ailleurs donné avec [ appareil de chute des résultats 
qui nous inspirent confiance (r). En joignant aux valeurs précédentes 
celles qu’ont données les expériences de la Tour Eiffel, e esl-à-dire : 

J^que carrée normale de 1 S de mq i côté hMj m. K = 

Plaque — de 1 ; \ de mq t — o,5ûo m, K = e *1746. 

Plaque — de i/a mq, — 0,707 m* K = 0,0772, 

I "laque — de 3 n$, — i,coo m, K = o,p 7 $ 9 , 

1 Ji nous ii ; ■ : 1 : 1 1 nf'-mïMii iti f] exposer horizon ta lemeril noire appareil de chute clev;ml 
4 o"i,uii il rdr du vrjililaiem lüu ftvanl tir t'nppnrei I se Ironml une pi: (.que portée par lu 
lïl : |]|r<1 ‘ JVOllîi "oustah- fj,:ir pluAjtMirs expérience* rpio la pngjencc de lapprmûl ne 


LA H É S J S TA .N C K UE L'AIR ET I/AVlATlON 


12 

nous avons tracé la courbe ci-dessus [fig* r" ffni représente, pour les plans 
carrés, Ut variation du coefficient K umc lu surface : i . 

Pour avoir la variation du coefficient avec Vallongemeuf . nous avons 
essayé des rectangles ayant une même su rl ace de 22^ cuit/ et des [onguents 
différentes. Los résultats sont- portés dans le tableau suivant, et repro- 
duits graphiquement sur la ligure 18. 


FUMERIONS WK& PLAQUES 

ALUnttHMEitO 

K 

K rectangle) 
~K (carné) 

i5 X i5 #1 

i 

0,066 

! 

18/1 X ia,a5'cJ» 

1 ,5 

r.,o085 

i .04 

26,0 X 8,(". cm. ...... 

3 

fMFjOD 

1,07 

36,9 X cm ■ 

6 

0,07 20 

1.10 

47-5 x 4,76 ‘ - 

10- 

o,d“.M 

1,145 

58. o5 x 3,q6 cm - 

i4,fi 


1,35 

67.05 X 3,3b cm* 

20 

0,0880 

1 ,34 

&s,35 X 2,7 ffù. - ■ 

’k> 

0,093 

l/iO 

«>> X cm ► - ■ 

4ï,& 

kj b 1 


iüé X 2 t i ■ ■ * * ..**.*• ■ ■ - * 

00 

0,097 

i, 4” 


pour l'étude des plans inclinés, dont nous allons parler, nous avons 
essayé des rectangles de surfaces dilïé rentes, qui ont donné les coefficients 
suivants ; 


[iLMK\Sii)]fH. I>rs n.AQLIKS 

AÉ.LÛ.SCIFWLST 

K 

:v>,5 X i5 cm * , . . , - . - . . + 

1,5 

0,068 

3o X em - 

-Jl 

0.070 

45 X eu an 

;s 

0,071 

i|0 X ta cm . . . 

6 

0,074 

(p X 10 fwt . , 

9 

0,07 b 

tjû X 4 1,5 cwr. , , . , . . 

20 

o,h:)«7 


Les deux tableaux concordent sensiblement : 011 peut donc dire que 


nifurlifinil pus \r. riirl lirii'ii I de la plaque ; clic u'avait donc pus 
t]r|»e dans Ls i'Jipri'iiMM'oSi de Hwlc. 


ErUrodub d’errair systéma- 


1 La (-Miitiunttédus iVXiiltats obtenus dsms lot doux méthodes moulrr r|u'unc |>b«|uc 
m mouvement dans fuir immobilo a .arme résistance qu'une plaque immobÜe dans levant, 


ce i|id est parfois eu uk ' h LÉ. 


ItESULjTATS liHNKliAVN 


43 


dans ccs limitas de surface, l'influence de rallongement ne dépend pas de 
la grandeur de la surface, 

11 semble que quand les surfaces augmentent beaucoup, l'influence 
de rallongement diminue. Cela résulte des expériences faites h la Tour 

Eiffel, et en particulier de celles qui portaient sur des plaques de de mq. 
On le voit aussi en comparant ces résultats ii ceux de nos expériences 



0 S 10 ÎS 20 2S 30 3S $0 H BQ 

t'jG, us. \ anation du coefficient r/rs plaques reotanqulnircs nvve Caîlongctut'ut, 


actuelles : nous avons tracé mr la ligure [8, en pointillé, la courbe relative 
aux plaques ayant cette surface et des allongements j, 2 et 4 : cette courbe 
a la même allure que celle de nos petites plaques, mais des varié lion s un 
peu moindres. 

§ 2. — Carrés et rectangles inclinés. 

Mous avons expérimenté à différents angles les plaques rectangulaires 
d allongements 1,5 à 9 , <1 o n l n o u s ve 11 o n s d e pa rl e t\ et la pl a q 1 1 e ca rré e de 


44 


LA RÉSISTANCE DE L’AIR ML ï/A V IàTIOiN 


2 5 x 2 5 cm y De plus, en disposant les petits cAL.és perpendienlaireinent au venl , 
nous avons réalisé avec la plaque de 45X15 cm un rectangle d’n El on ge- 

_ plaque dt 2Sx 25. allongement 1 plaque de 30x15 'zllmgmmt 6 

, d*— 22.5x15 d z 15 df — 90x18 _ .9 

d e _ 30 x 15 d x 2 J* — 15 x*S. — d 

. _ d e ^- ¥5 x 15 - d a , 3 — d * — 15 x 90 — i* 



niRiit — -rct avec la plaque de 90X15 cm un rectangle d'allongement 

45 ? 

l_j_ E 

90 6 

Nous avons obtenu, eu donnant h chacune de ces plaques des 
inclinaisons variant entre o et 90 degrés, un grand nombre de valeurs 


*1" &: r~ 


RÉSULTATS GÉNÉRAI \ 



porta ht résistance K,, de la même |iiai|ue frappée no rmiilemcnt par lr 



résistances totales, qui a fa il l'objet de tant île formules différents 



t:« 


T 




Fig. .LO l — Appareil pour ta vérification de fit loi du rapjwt -j- 


fvoîr notre ouvrage La résistance de Lm\ p. i 20 a 152 ? et toutes [dus ou 


moins inexactes. Nous estimons que ces formules doivent être aban- 
données. 

Nos résultats sont résumés graphiquement par la ligure 19 , qui 
montre comment varie, avec Fi net maison, la résistance de rectangles 
plus ou moins allongés. 

Play ne carrée. — Le diagramme met tout d'abord en évidente utn 


LA RESISTANCE DE L'A 1 R ET L'A V I A T 10 N 


ta 

particularité remarquable des plaques carrées* Après avoir augmenté à 
peu près linéairement jusqu à ](', la poussée atteint un maximum qui 
dépasse de près de 45 p* 1 00 la poussée sur la plaque normale. Elle 
décroît ensuite brusque ment, et, il partir de ;o'% elle diminue lentement 
jusqu’à 90* I . 

Le petits p p; 1 re il de I a fi g u re >0 n 01 j s a | m ; r m i s d e vé ri fie e- d i rec \ e m en t 
relie loi des ■ pour la plaque cari ée. 

“B® 

Autour d’un arbre vertical 0 peut tourner à frottement doux, par 
l’interposition d'un roulement à billes, un tube T reposant sur F extré- 
mité de l'arbre n l aide d’un pivot.. A ce tube sont fixées, par des vis 
de pression, deux pièces M ci N dans lesquelles peuvent coulisser les 
tiges minces, à section fusiforme, portant tes plaques h expérimenter* 

Ou OiapoSf' 1rs plilfjucs devant la buse, de manière ijue Time étant 
normale nu courant, la seconde ail rinclinaison L Dans les environs de 
i = 10 à 40 degrés, on voil nettement qu’au moment où les efforts sc Ibnt 
équilibre, le bras île levier de la plaque inclinée est beaucoup plus 
petit que celui de la plaque normale. On peut même, quoique l'appareil 
ne soit pas propre à des constatations précises, calculer par le rapport 

ï\ 

de ccs bras do levier les différentes valeurs de -X ■ : on trouve ainsi 

K 

des nombres se rapprochant, à moins d’un vingtième près, de ceux que 
nous avons déterminés d’une façon plus exacte (2). 

La valeur imprévue du maximum de la poussée semble a priori 
paradoxale. Aussi on avons-nous Fait une seconde vérification on 
mesurant les pressions à différents points de la plaque de 25X25 cm, 
inclinée h 35* ou normale. La figure 2 s donne ces pressions, ainsi que 
les pressions moyennes sur îles rectangles de 50 mm de hauteur calcu- 
lées aussi exactement que possible d’après le tracé des courbes d’égale 


1' LA"*iuy:ssioii r | cH-li’ toi Hrvieul ji-lns frappante' si l’on pmrl de Isi posilioii normale. 
Supposons en «IVel qu'une plaque rarrèe, tj’abofd normale ail veut, smH inc jusqu u lui 
devenir pa rat fêle. Pei it Ifml plus de In motlié nu-') île rotation. la pression non seulo- 
1 1 1 , - 1 1 1 ru* diminue pus, mois croll | ell«- Sul.nl ensuite un nouv « ■! lier roi s se ment brusque et très 
(■ousiilét’able, puis elle liée mil régiiliéremcmi jnsqnVi s r a mm lï: t\ 

-e) PoirrHôMiolarnmerii, lexpèrience a dnrmè : 1=3^, Z rentr<*d<* poussée -»;ï ; 

ilonr : , K ' ■- - î.’ts. Un avuil Ironvé i.^n avec, la balance. 

1 + r * 

On n’a p:is essuyé l'iucTîiiflisoiL de 37". parte qu'au voisinage de eel angle la chute 
brusque de pression rend les ex périmées I ivs inrortilinrs, 


RÉSULTATS GÉMEAUX 


si 


pression. Les nombres supérieurs sont les près a ion s à La sant de la j 1 1 ci — 
que et les nombres inférieurs les pressions à l'arrière. 

Un trouve pour moyennes sur l’ensemble de lu plaqun : 

l'L.lijUK Wci.tSÈK SLiyl K JTOJtM.tLK 



h 3ü* 


pression moyenne à t avant, * . . . . . . , p 
Dépression moyenne à l’arrière. - 

a T 3 

<Uj 

\ . ?\ ’l Ittlfl 

rt,u> 

Donc: £, = o.o,* i3< 

b.,, o,obb 

h},:? rttW 

iVjK» tri ttt 


[.a balance noms a donné des diillYes presque identiques ; 

= K.„ i»,oG7 t |^ e = l,f t u. 


Les chiUres ei-dcssus montrent que c’est à la dépression à l'arrière 



t’iiï. ai* Preasiotis sur lu plaqua tir im yc%> cm, 

do la plaque qu est db le grand accroissement de la poussée, quand on 
prisse de la position normale à la position inclinée : lundis qu’en avant 
la pression diminue de moitié, m arrière la dépression triple de valeur. 

(Mi !r voit mieux encore par la Planche XXI 1 1 , qui représente la 
répartition dos pressions h dÜTérenls angles. Celle planche montre aussi 
(jim la dépression à J’arriére éprouve vers 40° un brusque change- 
moni, qu nn ne retrouve pas avec un rectangle allongé voir aussi 
P- -4 b 

IviiJIn. j.onr rechercher si ces résultats n’étaieul pas erronés du fa il 


..ne 


* 8 LA ü ÉS î ST A IV CE 1UJ L’A 1 H ET L’AVIATION 

9 UÙ k - carrÉ <Je 2 >X 2 5 «"il intercepté une trop grande partie du 
cylindre de vent, nous avons comparé cette plaque h d’autres plus petites. 
Nous avons eu les résultats suivants (pour K.,.,, voir p. 41) : 

Pleine de m X U > an h 3o\ K, o t nHi>5* ^ *=1 
PJntj ne de i5 x i5 * * a 3o" . K 1( == o ,08 1 5* £*=1 o ' . 

-m 

Pie que de ■£> x h 5 cm à 3o n . K — o,o33o. 1 ai 

K« » ' 

Li ' s résill,als Soi3Ï bien identiques : les plaques expérimentées 
n avaient donc pas de trop grandes dimensions, 

UbiMO’vons, d autre part, que la constance de ce rapport permet 
é admettre que ta loi de variation avec la Surface, que nous avons donnée 
pour les plans normaux, s applique également aux plans inclinés. 


/ htquts rectangulaire*, — Les courbes des plaques plus allongées 
que le carre : r ^ 2 — ] eL6) sont remarquables par une allure analogue. 

îiypv des inflexions qui vont en s’atténuant d’une lagon nettement progres- 
sivo. Les maxima relatifs, ainsi que les inclinaisons qui leur corres- 


pondent, sont de plus en plus lai blés. Ce n’est que pour rallongement 9 
que l"tib L in flexion semble avoir disparu. Le diagramme de la figure 20 
nri'l bien en évidence que pour les petits angles d'inclinaison, comme 
ceux 1 on cou Iré s • 1 aviation, ce sont les plaques les plus allongées qui 
donnent les plus for tes poussées. 


la. 1 tableau ci-dessous donne les valeurs numériques pour le premier 
maximum et pour les petits angles : 


ALÏjOXOEJlISDiT 

PHÉMIwn *-5 sMMÜ.Trt tlK db_ 

K ye 

VALEURS I)F, MX ANGLES 

Yjrltfnp iù 

h fi 

Aaÿls 

corroapûKidaii L 

s» 

11* 

M* 

1 

i4j 

a r 

Ü.SO 

o,44 

0,80 

i,5 

1 . 10 


0,Ü1 

0,1/ 

o,#a 


0,(0 


o,;S6 

0,53 

0,91 

3 

^77 

at>® 

(J.'îo 

O t éo 

<>v7 


É > i?> 

i5* 

0,37 

(véG 

0,70 

y 


H- 

0,§& 

0,64 

0,73 


lii: 81 LT ATS CLXEKA IX 


■in 


t me formule générale représentant les. rapports, y^- en fonction de 

rallongement et de l'inclinaison, serait sans doute fort compliquée, étant 
données les allures si dilïérenUssdüs courbes d'expérience. 91 sera beaucoup 
plus commode et plus sûr de faire les interpolations convenables à l’aide 
de notre ligure. C’est un désavantagés des graphiques sur les formules. 

Cependant, pour les petits angles allant jusqu'à læ" t , on peut 
avoir une expression simple du rapport - 



0.08 
o 06 

u3 

G 

■ 0 .ûfr 

c3 

0 .03? 


o.onL 


Fl<J. 2Ï. — 1 .'finit' S- ife î.. 


La figure i j montre ou effet que, pour ces petits angles, la poussée 
ci ro i L à t ré s | ■ e u f > ré & linéai rei ni ■ n L a ve c l'incli no i so n , e 1 e s t -à - d i ri ■ i| u t 1 


je 

K 




r 


>. étant une constante ne dépendant que de rallongement. Si l'oil exprime 
/ en degrés, on a : 

ALLOXGK1IEKT VALKI1H IftK i 

i o,q3I) 

i o,d34} 

!( * * . 0*0^3 

3 , * t * * OjOÜÿO 

\\ . , . . , . , . , o,otii 

U 0,075 

On peut relier par une courbe ces diffère nies valeurs de >. en portant 
les allongements en abscisses. On obtient ainsi le diagramme ci-dessus 


1 Sauf pour l allungimenl <1. oê I an ne peut aller que jusqu'à tf*. 


7 


L A W I ST A N C E DE 1/A I H ET L’A V I A Tl < » A 


lig. 229 qui permet de lire immédiatement la Videur de À pour un 
rectangle d'allongement compris entre i cl y, 

Ûr, cette courbe peut, sans erreur notable, être assimilée b la droite 
représentée par l'équation simple, facile in retenir de mémoire pour un 
usagé courant ; 



ii étant rallongement compris cuire i et 9, Ainsi, pour les petit* angles, 
ou petit adapter la fi mutile approximative : 



I If. vt R us nr 1 n 1 ssi;i;. 


Pour compléter lYdnde îles plaques planes aux différents angles, 
nous avons déterminé les rentres de pousser sur lu plaque carrée et sur 


les plaques rectangulaires d’allongements 3, 6, - et 


Leurs positions sont données dans le diagramme di- la ligure 2;. 



dista lices du centre de poussée au Imrtl d’attaque, ces distantes élan J 
exprimées eu fractions «L- la largeur de la plaque. 


1 Le table» 11 üi-rleastMK ckmin’ frVurr nitin; I ■ r lia gratin ne et !.i for nu 11 lo npproxi 


1 native : 



I ■ .1. IMLKS I.K NI H ill l L'.l VI K El' h fri i 5 [,.v II 'fl VH I. E 


3 . . 

fi , r , 

1.E - • . 


1 . 
1,-1 


n itCU'i 
'■ l'.l 
N.'^î 

HI.HîÉl 

‘ v,î Hj I 

ifc.iiyr» 


'^7 

1 > • r,i 1 
ir.n^vS 

" 1 «7 

I rlf ' 

■ '-H';? 


lue plus jurande approximation senrsiïf sans uhlilê pratique, 

t,a fitnmile que j’avais pïécê dm muent domine poi,tr les plans narre* : 


K* J» 

K r, D «vli 

Ki 


est r'iïiii jïIüi'c-c parla suivante 


Il KSI LT A T S ( : 1 : I N V. H \ V\ 


r.i 


D'après celto ligure, et on admettant • | u c ta plaque, d'abord normale, 
sdneline progressivement sur le veut, mi voit que le centre de poussée 
pari du centre de la plaque et se rapproche de plus eu plus du bord 
d’attaque. Pour tes plaques les plus allongées, le centre de poussée se 
déplace lentement d abord, puis rapidement h partir de 20 *, rl abcn.il il 
au quart de ta plaque. Avec les plaques frappées sur leur petit coté, le 

. dt ÂÏKnXT,K:ll l'.Vn.-i 13 r **aV.v.u--v.i J ( 

— ét — texis _j£ 3 J—d'-Œ f 

. — — _t£ # 50 1 /J d' ÿ 



[■ !,,. — Position* dus rentres de poussèv sur tte* rMlengafairaE 1 le diflvnnta 

nllonffemevi$. 

déplacement rapide se fait aux i nidifia isons comprises entre 60 cl 40", 
La plaque ea r r 6e donne une va ri a ! i ü n i n Le r 1 1 1 6 d i a î re e 1 1 1 re les p ré c ' - 
1 lentes, et moins irrégulière. 

Observation sur les figures 19 et 2 Nous croyons que les lois 
représentées par les figures 19 et i] donnent des renseignements nou- 
veaux et complets sur la résistance des plans inclinés. Celte question 


LA RÉ SI ST AK CE DE LA I H ET L 1 AV I A T 10 X 


52 

était iiKiore ma] élucidée, malgré les nombreux travaux quelle avait 
provoqués. Les résultats publiés sont 1res divergents. En mitre, In 
plupart des auteurs n avaient expérimenté que deux ou trois allongements 
au plus. 

Le maximum très élevé de la com be cîu carre, notamment] n’avait pas 
encore été indiqué ( i ). Nous-mêmes, dans nos essais s lu Tour Eiffel, 
nous ne l'avions pas trouvé ; il est vrai que nous n’avions pas expéri- 
menté entre 50 H 4;", et que ces expériences présentaient de grandes 
d inimités. On nous permettra de faire observer que, néanmoins, la 
formule que nous en avions déduite, pour les plans carrés, sr rapproche 
plus des résultats que nous publions aujourd'hui, [que les autres lots qui 
avaient été proposées. 


ÿ 3„ — Plaques courbes. 


Pour' étudier riniliience de la courbure, nous avons expérimenté trois 
plaques avaul les dimensions uniformes de 90 x 1 15 ow, courbées circulaire- 

] 

ment suivant des arcs ayant respectivement pour flèches (21 -■ 


j 1 ) 


de la corde. Le calcul de Ja plaque de fiée lie -- — ■ est celui qui a servi 

d'exemple de la méthode, et nous l'avons détaillé au chapitre L Les 
valeurs numériques relatives aux deux autres plaques figurent à l 'annexe. 
L'ensemble des résultats est donné graphiquement dans les Planches V, 
VI et VIT. 

En réunissant aux résultats d'expériences ceux de la plaque plane de 
9 o X [ 5 cm , don! nous avons d éj à ] ta r 1 é a ri p : 1 ra g ra p ! 1 0 p rée éd eut, nous 
avons tracé les courbes de la ligure 24. qui mettent en évidence certaines 
particularités de la courbure. 

Sur ce diagramme, nous avons porté en abscisses les composantes 
parallèles au vent K, (résistance à l'avancement pour les aéroplanes des 


: 1] AI, Dînes riva il déjà constaté une forte poussée aux environs de Sq". mois il al tri- 
bu a il au maximum une valeur égale à 1 h ia seulement 

Ce l'jue nous appelons flèche, pour Ea rapidité du langage, est oti réalité rapport 
rpj'iiri trouve, en parlant de fa ligne moyenne de lu plaque, enlrr la longueur de la flèche 
el colle de la cnu-de, 


îi K S I LT ATS i ! É S É H AUX 53 

efforts unitaires toi aux K., v! on ordonnée* les composa ni es perpern] a - 



« , flaque plana 

Plaque courbe fll\ ■'.'■.■■ ■&? 

_ iïl frf flèche J fî3S 

id id flèche {h 

Fia. vT — Diagrammes polaires de plaques de flüX/5 em de di fièrent es com'huren. 

eu lui res K, (sustentation pour les aéroplanes). Les^rayon* vecteurs -1rs 


H 


LA FU*S J STANCE JHi L’A I K K T L'A VI VTHiX 


courbes représciilenl ainsi \ R J +K M % cVst-à-dirr l'effort unitaire K., d 
les angles de ces rayons avec ÜK ne sont autres que les angles G rie la 
résultante avec U verticale 11g, 2^ . De plus, sur chaque courbe, on peut 
indiquer, comme nous l’avons l'ail, les angles correspondants î d'incli- 
naison de îa corde sur te vent 1 . Un représente ainsi, par une seule 
courbe que nous appelons owAr po^tire. les variations corrélatives des 
cinq grandeurs K., K , K., 4 et t. 

î-e diagramme de !a figure 24 montre que la poussée totale d la 
poussée verticale présentent un maximum dans le voisinage de 1 >"■ pour 
les plaques faiblement ou moyennement courbes H de 20" pour les 


plaques à forte courbure, ce maximum étant 
d'autant [dus élevé que la courbure est plus 
fende. 



I n des résultats tes plus importants mis 

en évidence parce dlagraim est le suivaul : 

pour les valeurs de K comprises entre 0^04 
et qui correspondent aux charges 

unitaires usuelles eu aviation 2)* la plus 


M 



avantageuse de nos surfaces est celle de courbure 


limites, c est, la courbe de celte surface qui se rapproche le plus de taxe 
des K y , c'est-à-dire que pour une poussée verticale donnée* elle est celle 
qui présente la moindre résistance horizontale. 

( . < 1 s d i a gra m tn es 1 1 0 n n e n t 1 >ga I eme n t d e s n 1 n s e i g ne ni en ts en m pa ra t i fs 

( Tl ^ ol,s de fin résous l ûji'liiiaisoti de la surface par Inugle de s a mrdu r| du veuf, Celle 
défi il dion purement géomélriquc nous a paru préférable à lOUEe aulrc, pom les misons, 
données pfige Si dans le ras ne h ici nous voulions, nomme ou le fait souveid, 
imrtir dè t'meJiïiaïsûn pour laquelle l'eftbrl vertical est nul, nous naurions l'origine 
ûe n or courbes qu’apivs a voir déterminé nnrlimiprui initiale; de plus. les erreurs faite* 
(Jrtrjs eu Ile ru es urc a& répr-rcideriiieid sur tous 1rs iliagranimw. Il ''uni en excepter 
toutefois le diagramme polaire que rions examinons actuellement. H dans toque] les 
angles marqués sur lu courbe se rare ni seuls mal déterminés. Ce diagramme a, eu «lïel, entre 
autres avantages, celui de permettre la compara 1 sou de différantes surfaces sans fâtrë 
iideryenlr, pemr cela, L'angle rouveulioriucl d'inclinaison de la surface sur le vent. 

Nouà-ind Eqiiorih les angles en degrés ; beaucoup [['aviateurs 1rs douiirnl par la lon- 
gcnEe ou Ni pente en pour- cerd, Voici incidemment la correspondance des deux ririlalioris : 

negrés. . . , a 3 \ G 7 S ,:> 3, 

IVnte p, lûu + à ^ 5 7 9 iO là ij i0 (H j y »j 

l'-’J Loue une liles*.- de m minet, ''es chiffres cnrrespnudeuf en cfieE ,i des rluu^rs 
coin prise b en,trc iG et Etu par mû Ire carré. 


« 


Il KSI LT A T S ÜÛMÎIiA li X 


ni l\ 

sur l'inclinaison de: la résultait te< Les. angles portés sur les courbes 
montrent que, à partir de i f pour les surfaces à moyenne ou à faible 

courbure et de yf pour la plaque de (lèche on a très sensiblement; 0 = i, 

c’est -à-dire rjue la résultante est alors normale h h corde. 

Pour les petits angles, fa résultante est d'abord en arrière de la nor- 
male h la corde, puis en avant; ce résultat se voit plus nellemenl sur les 
planches JY t Y, VI H Y3L où, dans des diagrammes spéciaux, nous avons 
représenté les valeurs de 0 en fonction do celles de i. 

Ces planches comprennent aussi des diagrammes h grande échelle 



G ou rhums des plaques, de l srmm è es 
par Je rapport de h Flèche à la. corde 

Fie. 

donnant, eu Ion dion de l'inclinaison i, la poussée unitaire et ses compo- 
santes, pour Ses petits angles île l'aviation. 


Nous avons cherché b relier ces résultats par des formules applicables 
a toutes les flèches comprises entre o et 

Les diagrammes montrent cpm de o h 10* la poussée verticale est très 
sensiblement proportionnelle à l'angle i d inclinaison de la corde sur le 
vent; la poussée horizontale a une allure yjaraboliipie, et par suite,, dans 
son expression eu fonction de L doit entrer un tenue du deuxième drgiè 


ms moins. 



LA RESItfTAiXCE DE LAIIî ET L'AVIATION 


■> Lt 


Coin nous n cnnduiLà poser,. I étant exprimé en degrés : 


lv=^'«+?' 


k, — lfl i Ai Lti + i - l . 


Pour valeurs des coefficients a\ ( 3 , À, lî, P, on peut employer les nombres 
fjni mesurent les ordonnées des courbes des figures 260! z~. Celles de ces 
ordonnées qui corresponde ni aux courbures de nos plaques roprése uleii l 



-fS> 

O 


'■S 

Ë 

=3 

h/a 


Caz/riiïras d e s a/a de £ 'Grasaé#? A 

rapjwrt A Za /Yëéfe 5 A cordc 

l"'(U , ^ 7 . 


nos résultats avec une approximation, lotit à fait suffisante, comme on peut 
s'en assurer 2, 


(11 Le terme t:, qui représenté la ptiuasée sur là plaque planàtei^queceU^cîkl parallèle au 

v oit dépend en gr le partie tic i'ttpftjVsrur de? la iiïo^uo, Celle qucnouEavon^^ririmciUér 

avait une épaisseur rîe 3 nwn La surface de la tranche était de goX ",3 = *7 m\ et elle était 

% ak l )flJ ' cOn&éfjMci.l nu ^ = ? - do la surface de la plaque. Pou J- les très peljl* angles, 

ri!lh ' l™»efir joue dem ■ -OU: 1res important, que notin n avons pas cherché si supprimer 

fba amincissant le hord de la plaque) paree que dans la réalité lea ailes ÿaércplànës ont 
toujours sut 1 les Fjords une épaisütnir do plus Fours centimètres. 

■ ■■ Ainsi, jioiir la plaque de flèche . = 0,0^, inclinée à f*“, t.m Ironvc par Fes loriituli^ : 

1 1.1 ,ii.l 


et fiat 1 jVtf périence 


Ki ~7i x 5 . t- aj =v.tà:i. 

I' = 771 0.30 X F.' 1 4 - '.à X ô -i- 33 j — 0 ,ûü 33 , 


K - '■-.HKsl.h 


Fn . *= , 


RKSII.TATS IHÎM3RAUX 


ï>7 


Ces courbes permettent des interpolations faciles. 

Comme exemple d'application, considérons une plaque de flèche 
-■ 0,05, D'après tes ligures 26 et 27 ; 

« = 5 f 5, S= iâ, iot\À = '|5, lu B — 17 , 5 , C=23. 



Polaires Am pltit|ucs J'allünBcm&nls 3 1 ..... «J 0 ,— 

I’n>, 28. — Pktqu&s / À 0 m- bas. l 7 t&, 2^. - Flaques plnn&s. 

Donc : 

Kir = i 5 t 5 i -f 1 ;»), K.r = — t {o/p r 4 - 1 jâ i -f «a). 

I 0 1 o 

Et pour ( = 4*, par exemple ; 

K,/ ~o,o 3|7, lv#— o,oo3të* 

Avec une plaque de 90X 1 ; cm, non exactement circulaire, il est vrai, 
mais de flèche ^ aile analogue à l’aile WrighL, pi. Xi] 1 , nous avons 
obtenu des valeurs identiques ; 

K y ™ 0,0.1 ^ p 


K T = a 9 oo3<Vr 


la im:slsia\li: UE L’A Ht lt i/aviatiok 


,MS 

.îu^ de tidlûngement, — L’allougemeul parait avoir, 

sur 3 a résistance des p I a < | u e ^ courbes aux [>+• Lits angles, mit aeliuii du même 
ordre que sur la résistance des flaques droites. Pour nous eti rendre 

compte, nous avons expêrimenlé jusqu’à io v une plaque de flèche — — et 
d’allongement j. Voir à l'Aimr xi', p. 144. 

Les résultats sont donnés* par une courbe polaire en Ira il pointillé, 
sur la figure aü. Nous y avons joint, eu trait plein, la polaire de 3 a [Jaque 
courbe de nièine llcclie et d'allongement 6; el nous avons Iracé, sur la 
ligure ^9 , les courbes analogues pour les plarpies planes d'allongeinenls 
j et 6. Ün voit que l'influence de rallongement est sensiblement la 
mémo dans les deux cas. 


CtiM'HRS LU-: 1‘OCSSÉE. 

J, es courbes de la figure jo, oii sont portés en abscisses les angles de 
la corde et du vent et en ordonnées les distances du centre de poussée au 
bord d’attaque, exprimées en pour 100 de In largeur de la plaque, l'onl con- 
naître l'influence de la courbure sur la position du centre de poussée. 

La principale différence entre les plaques courbes et la plaque plane 
réside dans ce lait que, pour les petits angle * , le centre de poussée sur une 
plaque courbe se rapproche île plus eu plus Jn bord de soidic a mesure que 
l'angle diminue, alors que pour les plaques planes il se rapproche cons- 
tamment du bord d’attaque. 

Les courbes des centres de poussée son! discontinues dans le voi- 
sinage de zéro degré. Si le vent frappe la face concave, pour un 
angle donné le centre de poussée est d'autant plus rapproché du bord 
d’attaque que la courbure esl plus faible. Si le vent trappe au contraire 
le dos de l’aile, pour un angle donné le centre de poussée esl d’autant 
plus rapproché du bord d attaque que la courbure est plus lbrte. 

Pour les petits angles utilisés par les aérop 1 an es t nous avons cl 1e relié 
des formules analogues à celles des K et des lv v ,el donnant, en fonction de 
la courbure dûme aile, les éléments nécessaires à la déterminai ion du 
centre de poussée. Nous avons assimilé les branches de courbe à des 
arcs de parabole en posant : 

£ — • di 1 — A i -|- c , 

KM) 


Kl':sn.T \ T S HÉNKIt U X 


59 





PlaqoE plane 

Tïaym? tfffUf’&e flèche ¥21 

. fc 

_ .£*_ -4fr 

]’h:, Su, — / 'itsj i 1 jojrj ?: ^h-s (VHfpJ 1 (V?.s r.te /jdussé'p jswi* tffs jtiiitïc f i cwrr^’S ffc J jr,i ' MJJ 

,-vpp.v d//réfgwte£ itieli misons- 


LA RESISTANCE DE LLUïl ET L'ÀV] ATIÜfl 


m 


d étant la distance du centre de poussée an bord d’attaque en pour 100 de 
la largeur do la plaque. Le diagramme ci-dessous iig, ^ i) donne les valeurs 
de i oo a, io h et r en fond ion de la courbure déterminée parle rapporl 
de la lléehe à la corde. On peut le vérifier en ce qui concerne nos plaques. 



I ar exemple > si la (lèche es! île — i la formule est 

20 


5= îôô + 


et j>onr i — ^ degrés : 


S — oOtJU 


L'expérience faite sur I aile de la planche XII J a donné 0,40. 


n l> SI 1 /rA 1 S CKNKK v ! X 


fi] 


£ 4 Surfaces parallèles 


Nous avons d’abord éludié, en l'ondinu de i’éeai'fement, rïtiflucnoe 
mutuelle de deux disques, de deux réel angle s et de deux I reillis parallèles 
ot se recouvrant, frappés normalement par le venl , Nous avons comploté 
ri4!i> éhide par celle de surfaces parallèles planes ou courbes laiblemenl 
inclinées sur le venl. employées dans les aéroplanes biplans, 

l, — Plans pe a e iixniOL! i.ai r ks a i.a miiECTinx ne vient. 


ï.jfL balance portail dans une première série de mesures 1 ensemble dos 
deux surfaces expérimentées. Dans une deuxième série, la suri are nvatil, 
placée dans In même position, élail lixée à nu supporl indépendant, comme 
pour nos tarage* balulucls de la tige de la balance. Celle deuxième 
série nous a fait connaître les poussées sur la surface arrière seule, el. 


par différence avec les rbiflrcs de la première série, nous en avons < 


les efforts sur la surface avant. 


a: Disques pawiïêïe*. — Los ligures 52 d ^ domienl nos résulta I s 
relatifs h J’ensembic de deux disques parallèles de 30 cm de diamelrr et 
dont nous avons l'ail varier l'écartement depuis zéro jusqu à 90 au. 

Dans la figure 32, les chiffres inscrits sont les poussées CU kilo- 
grammes par mètre carré pour un vent de to mj-tve. 

Les coel'ficîenls K, représentés dans la ligure ïj. nid clé calcules 
en prena.nl pour surface 707 cm\ surface d'un seul disque. 


Ou voit que la poussée sur l'ensemble décroît à mesure que I écar- 
tement augmente, jusqu’à ce que ce dernier atteigne 4$ cm, r est-à-dire 
5 fols le rayon. Celte poussée augmente ensuite progressivement a ver 
l'écartement. Pour 90 cw. elle est de 9,4 k;/, alors que la poussée sur deux 
disques isolés serait de h, 7; X i-— 1 14 kf/. La réduction tl elloii est donc 
encore, malgré le grand écarlomeiïL de 13.Ç — 9,^ = 4/#. 

L’examen des résultats relatifs au disque protégé moi dre que ce 
disque est I ou t d’abord attiré vers le disque avant. L’efiorl cl attraction 
est maximum pour l’éc alterne ni de 4; cm el il est alors île 2,6 hj. CH 


LA Et INSISTA N CM ME WWW MT L'AYJ ATMC\ 







i >2 


effort diminue ensuite et |>on r cm, il a changé de sens et est devenu 
une poussée effective qui s'ajoute à la poussée sur le disque avanL. 

Quant à cette dernière T on voit quVlle esta peu près indépendante de 



JtsLlïSCiffif SVf i^SisÉBUm 
ici éttlX phjvts 
Rwwév* Jfli- pfoyt# 



Ai 

IM 



. Kl* . 





. *5^ 



Fcg. Jîi». — Pnttsst'-es mh' ffonx tfih-jtto* parfiittfhs. 


l'écartement, mais elle est toujours légèrement supérieure h la poussée 
exercée sur un disque isolé krj ru lieu de 6,75). 

Une expérience directe nous a montré que les choses se passent bien 
ainsi. Nous avons disposé sur une tige parallèle au vent deux disques de 




J> 




> 


K KSI M A IS iili.VKKAIX 


fi 3 


Poussées sur des disques parallèles de 30 % 

Vuci’uïul^ j e diamètre 


i bussèes rc sultdnics surldiiscui hic 



FoittséessvrJaplaqvB avant 
Echelle, éü _ Faussées eürlapfoqae arriére 


rem* 


K 


Surface d'un. disque ^iOT 

Zco coefficients K sont calculée en eomj)tant^aur 
surh ce 101 cm: '$urîàce chmseul dispe 



)o cm. Juin I mi est fixai et dont l’antre, placé derrière Je premier cl soutenu 
par une légère armature, est mobile le long de la lige I ' i4f ^ ' 1111 


I 


LA KKSISÏWM i: DE L AMI ET LAViATHd.N 


(U 

écarLeinenL supérieur a nb an . lt disque est repoussé ; avec un écarte- 
ment inférieur, il csl allîré et progresse nm ire le vent jusqu'il ce qu’il 
vieil no tom lier Je premier disque. 

Pour compléter l'étude du phénomène, nous avons déterminé par le 
manomètre les pressions ou a va ni et en arrière de chacune des plaques 
on disposa ni celles-ci comme l 'indique la ligure 35* Nous avons trouve 



les résultats suivants, qui rendent compte de la cause du mouvement du 
disque : 


KU.UirEMtSlS 

p 3 ^ (liMgEK'» 

ijlSyt:B , 1 , V,i%‘t 

ftiscct; .uiuiÈni-; 

PB ESSIW 

mçiyunne 

ïésiiLtauEs 

totak' 

1 

nn>viïnrti 

Ù t hvüwÇ 

pri'ssjflfi 

imvycipilfl 

û l'arri^rn 

pÉeftsîùn 

mfljrunfl 

re.sLilCjmLi?! 

|pi-.. l, .kL'hi 

1 imi rniliii L* 

à Liil'&n l 

fircSsiuLï 

linn L'IiüO 

;'i ['iert^ro 

prosai '>n 
□tojfune 
rétiulip ittn 

r . m 

ffTflf 


uiui 

tlfÂt 

4ÀJ1I 

mrn» 

X+lil 

hi un sent disque 

ô t o 

- 1 .ù 



W 

*i> 

U.l'l 

a r> 

r>,n 

“S,7 

7'7 

‘i,C H 

— ^ T < 

— 1 

IV ,8 


r V> 

- a j 

7 1.7 

— a,8 

“ 0j2 

— 3,1' 

5,1 

68 


— L v'i 

7 : * 

— U, 1 

— O, l 

n,o 

7é! 

90 - ■ p p 

♦>,« 

ü.a 

7ï 2 

L a 

— 1,1 

V* 

Ui5 


Çe tableau* qui nous semble intéressant, montre que, quel que soit 
l’écartement, lu pression a I avant du premier disque est constante, H que 
pour un éea rloment de o/>8 on, soit un peu plus cli ■ 2 diamètres, la pression 
et la dépression moyennes sonl très faibles. Nous ajouterons que dans ce 
dernier cas ce ne sont pas seulement les moyennes, mais les valeurs en 
chaque point qui sont presque milles. (Voir a l’annexe, page iïo.i 

L examen des lilels nous 3 montré que, dans l’espace compris entre 
les deux disques, prennent naissance des tourbillons dont l'intensité 


RÉSULTATS GÉN ÉR Ai'X 




augmente avec l 1 écartement. On constate dans les eurirons 0 ■ ■ Saxe du 
système im mouvement de rail’ qui paraît appelé \ers Icutieac de la 
plaque av|nl. Ce nVst que pour les écartement» do 7; cw el au-dessus que 


l'air revient on partie frapper la plaque prntegee. 

A I 1 arrière de l'ensemble» existe un n>ne de Souri al Ions dont In 
hauteur varie, aveu l'écartement dos disques, depuis jo nu poiu un 



disque isolé jusqu'à n cm pour deux disques écartés de 60 ou 75 cm 

b) Becmf/tw parallèle ï, - Les ligures *6 cl } 7 donnent nos résultats 
relatifs ti deux rectangles parallèles de 4 °<w sur so cm, dont l’écarlemcnl 
a varié depuis o jusqu a qt> cm, 

L^s résultats confirment ceux que nous venons de donner pour le^ 
disques parallèles, car les phénomènes observés présentent les menu- 

rtrn r I h 


S 


LA ÜLSISTÀ.NLti DE L À I R ET L'AVIATION 


i'S 

Cv.zl pour l'écartement de 40 cm que se produit le minimum de 
poussée sur F ensemble, 

L fi poussée sur le rectangle avant cal indépendante do F écartement et 
légèrement supérieure h la poussée sur un rectangle isolé (ii. 


/îiLr: . et y SOrl^eâaemile àw dttarJapifj 
r'.-jrSp.-t ïjfl’xze sev'v a>/ detat p>ap'*f 




Jirroisr 

S J 

7 # 


. tSi" - 





t’ic. 3 k — Poussées .v.vr d&ux rûùtangles paroi lûtes. 


c ) Ti '€ i Mit pm 'tdlèles . ■ — Chacun de s 1 r e t U i s q u i co m po s aïeul l* ■ n se m h ! e 
que nous avons étudié avait pour dimensions 20^X40^ cm. La surlace 
des pleins était de 442,5 cm* et celle des vides 572,^ car. 

fi Ces pliOnrmiènes ftnl des a|tp! irai ions drms d'assez tinmbmisos fiirconsliiiices,. 
110 lit eh rnen E |>oiEr 1 rs vnih ‘6 du navire . flan* 1 rs parlirs ijni s-r.rj» m recouvre me ni. Oji voil 
un autre i.-\<uiv[ite dans les courses de? bicyclctli"*, 0/1 le cycliste est ■ entraîne ■ |«ir un»* 
FoCydelb? le p recci le. 


lîÉSULT A ÏS I r K K Ê R A U X 
Poussées sur des rectangles parallèles de Wx£Û7cn 


1.7 


rJrjTLT .et ■' : i^e ce ,7 & c h a -ps Tectsn g Le 5 jX>! C J « 8 0 0^ 



L— 


ib ïessj& sur. J ’&ismNe desfjàms 

Ihussêe sur h plaque amêrç seule 

Faussée sur h plaque avant seZe 


Z es coefficients K fi tfflt calculés en comptant peur 
surface SOQ ™*swûce d*un seul rectangle 



Fie. 37. — Poussées unitaires si if tes reetumjk'S parallèles. 


Les coefficients K ont éLé calculés en prenant pour sui'lace 44-* 
surface des pleins d'un seul treillis. 


>'ttr. 


m LA U LSI STANCE DE L'A I II ET L’AVl AT1QK 

Poussées sue des treillis paraJîèles de 20.Z" 4-0 .3 
Tfae iAmtcefflis lkhl/eo 


Surface des lieras de chaque treillis T 5 

1° AU.de s d û 311™' ü 




Les effarte 7f sorties poussées en grammes ûu^n 
v&rjf. de 10 ^ exercerait sur les treillis expérimentés 
Les coefficients JC sont calculés en cornptajïtjPWF&ii&ee 
surûce deszlems dim seul treillis 





w lïsn/i \ rs f:KM : :n a i x 




Les courbes de la Bgure j 3 mon lient que, comme dans tes cas 
précédents, la poussée résultante passe par un minimum pour 1 écar- 
tement, très faible d'ailleurs, de 2,5 cm; mais IVIfcl de [protection est bien 
moins sensible que [jour les surfaces pleines. 

La poussée sur b’ treillis avant est h très peu près uniforme. La poussée 
sur le treillis protégé, d’abord très faible, croît rapidement jusque 
ce que Léo a ri ciment soit à peu près égal à la hauteur du treillis. A cë 
moment. elle esi environ le tiers de la poussée sur te premier treillis; elle 
croît ensuite lentement. 


À t )0 rtû, le eoellieicnt K est de 0,128, représentant., pour lin vent de 
10 misée, un effort de 12,8 kg sur l'ensemble de deux treillis dont 1rs 
pleins de chacun auraient 1 w . Si ces deux treillis étaient isolés, 
comme K serait alors de 0,088. l'effort qu’ils supporteraient serait de : 
8,8X2 1 au lieu {le 12,8 kg. On voit donc que, mémo poiu* un 

écartement de 90 cm, IVfict de protection est encore très sensible. L'cll'ort 
sur le treillis d’arrière est alors moins de la moi lié de l'effort sur le treillis- 


d'avant. 


II. _ Surfaces parallèles iaerleméskt incumêes sur ls: vbnt. 

Cette étude, qui trouve son application dans les aéroplanes biplans 
a porté sur : 

r Trois biplans formés de deux plans île 90 X r ; cm, écartés de 10, 

1 j, 20 cm par 6 entretoises de 6 mw: 

2“ Trois biplans formés de deux ailes de 90X.1Ç cm à cour 1 mit* 

circulaire de flèche — — ’ écartées également de 10, 15, 20 rm par 

l h*> 

4 entretoises de 0 mm. 

Tous 110s résultats sont contenus dans les planches XVII à XXII. 
De même que sur les surfaces parallèles normales au vent, un constate 
une réduction de poussée sur les biplans inclinés. 

Pour mesurer celle réduction sur le biplan sans Fiueuni 1 enlrtitni.se, 
rions pouvons comparer les valeurs des poussées verticales du biplan 
eL du monoplan de même courbure, car elles ne soûl pas modifiées d une 
manière appréciable par les en Ind uises du modèle. 


LA RÉSISTANCE DE L'A lit El LA Y I ATI 0 Pî 


o Biplans droits. — Les courbes de la ligure 39 donnent la poussée 
sur biplans droits, pour dns angles d'inclinaisons atteignant 1 5*. 

On voit que la poussée est d'autan i moins réduite que Pécartcment est 
plus grand. 

Pour les angles compris entre 6 e! nC, la réduction est maximum 
et à peu près indépendante dr l'angle, et les poussées sont réduites 
respectivement ?i 0,65 , 0,70 et 0,75 de ce qu'elles seraient sur un mono- 
plan, ce qui correspond à des pertes de surface de 

35 p„ 100 pour le biplan dont l'écartement est les <j. \î de la largeur de 3 l'aile; 

3 n p. 1 00 — — est égal à la largeur ; 

a5 p. iod - — est les 4/3 de k largeur* 


Ji le. plane 

Biplan droit j êmrtmsnt 20 e ? 1 <s eut les pi deklsigeur 


d . 15 ™ soit h largeur 


d° lü m soji t les fa dchkrgwr 



Qf 2? H £? 3° jo ? 12° /Æ? 16? 

Inclinaison du biplan sur k vml 


E'IC. %. Poussées verticales sur h s hiph as droits. 


|i Biplan* cowdiés. — Les courbes de la figure 40 donnent la poussée 



corde sur le vent allant de \ è 2(f. 

Comme pour les biplans droits, la réduction est d'autant moins 
forte que l'écartement e$( plus grand. 

Aux angles compris entre 6 et io", fa réduction de poussée est 



RÉSULTATS fîKKÉK AUX 


'i; 

* 


è 


t 


a 


réd ni tes r os \ h ■ c L i ve in e 1 1 1. à 0,74, 0,77, 0,82 cl 0 ce qu'elles scr aient sursit 3 
monoplan, ce qui correspond a des pertes do surface do 

îfi p« ioo [jour le I >f[ ilioi iloul l'éwlfimtüti est ! ,l s 2/3 fie 3 a lurgciir dts 1 ai N? 

|), 100 — — est égal à la largeur ; 

lH p. 100 — — est les 4/3 de la largeur. 

Aux angles inférieurs à 6*, la réduction do poussée diminue assez 

Me N a 3 a courbure circulaire de flèche Ms 

Biplan, courbe écartement BO m soit les fi de h largeur 

d 3 . W cm soit hkrgsur 

— if 10 cm soit ks 24 k la largeur 



Fie. 4 n - — P ntt z sè es verticales sur lr< hifiimm cour lies* 


rapidement avec l'angle. Ainsi a y pour le biplan d'écartement égal aux 
4/1 de la largeur, elle n’est plus que de 10 p ioo. 

J /évaluation de la réduction de poussée horizontale est beaucoup plus 
délicate, parce que les coefficients K sont des chiffres très petits, et parce 
que les liges qui maintiennent à l'écarte» non I voulu les deux surfaces ont 
alors une influence qui n'est plus négligeable, surtout aux pelils angles. 
Pour tenir compte autant que possible de cette influence, nous avons 
déduit de l'effort horizontal R sur chaque biplan courbe, l'effort sur les 


7 2 


LA RÉSISTANCE HE L’A J R ET L AVIATION 


l S ge s, en adoptant u , t >6 | >o u r et >c fil cient de et » a q u e tige . \ o i r p a ge 75. j 
Les tableaux suivants eontienncnl les valeurs ainsi corrigées de K. . 
1rs planches donnent les résultats obtenus directement par expérience. 


BirlAÜ!> -h fm-HlU'ilF. «IHCfl-lJllE l« ! i/fniHK — 


LSi'.l .c>,Ai 1 S '* E' K t-V CnilUt- .- I.1L LE VE31 


3* 


f r 

in* 

•isr 

Monoplan de 90 X * - 

Ebplrni r!e çin 1 i ■ t m cl de 10 ■ 1 n d'écart ■ 

- — ï'i Cvt — 

— 20 Ctrt ■ — 

o,f lülSii 
rj/KjriS 
r>e k) jy 

[» n oi'V ' 

1 i , 4 10^0 
iMHipJ 
e,i m ; | 1 

0,01 /p> 

1 1,1 loe-S 
rü/H ,:>L 
■ M in'S'i 

1 V 'l 'OU 

iMMiSl'l 

1 » , 1 M itjH 

0,1 N j 

o,i v .Si i 

0,01 do 
u,oi3o 
0,01 \ty 

o.o ex > 

o.o:='|E> 

O t nS h 

i 

0,07î‘Î0 


(>S cliüTres pris indivitliudleinetil ne seuil erHaiiicment pas très 
éloignés de la vériLé; mais eu raison de la grandeur relative de la cm 1 - 
reefckm que nous avons appliquée, nous ne pouvons guère les comparer 
Pli n à l'autre. 

IL semble néanmoins qu’absl raid ion laite des liges, nos Lu plans 
courbes présentent pour les angles utilisés en aviation a peu près b'* 
mûmes roelTseiciils de résistance h rpvrincement que le monoplan norres- 
[uuidotiL Pour les efforts lue i/ontanx, il n\ aurait donc pas tien de consi- 
dérer des pertes de surface comme nous Pavons Ibil pour les ellmls 
vi ri i eaux. 


UKS[ LT ATS OLÊŒILW \ 


73 


► 


* 


*■ 


§5. — Corps ronds. 

Nous avons frilL sur des rorps ronds, cylindres, oùnes et sphère* un 
certain nombre dYxpérienees, dont les résultats sont donnés ci-n près.. 
Les surfaces entrant dans les calculs de K sont lus projections îles corps 
sur un plan normal au veuL 


I. — CVLSMIRES A HASES X f ï ItM A LES AU VENT. 


lîl AMi.TKE HJlDTIHJll 

itn lu fin m- 


Imi'iiUH 

v M. p.L'Ji lv !ui«liv ; 
lie fi K .|l!K[iH- 



o r, 3 o e i disque 0,0(17.1 1,00 





o'“i 5 o (disque) 1,0 


o m tü 1 rayon o,r)fiO 1,0 


m 


I V RÉSISTANCE ï>E L'AI» ET L AVIATION 


74 


RArrCfhT 

hi.i hi K-i h f iiAimun valbch k T ’ n ■! 



• l-r |-i ! ü!«t 

— 

K. 

Ki'iiisqi' 1 ' 

Q u n 5 

a rayons 

O,0o55 

o,84 

o m ] 5 

H rayons 

o t oSa5 

o, 8 o 

o^iS 

\ rayons 

o,o5 1 

0 77 


fi rayon? 

04)6 1 

Oi77 

Cî IU 'li> 

s rayons 

\ i,n5 15 

0,78 

o a i5 

i 4 rayons 

0,009 

0,89 


La figure 41 montre l'influence de rallongement sur le cuel fi. rient du 


k ~ 

K (ÏÏTq^ 



cylindre de petit diamètre. Le coefficient passe p si r un minimum que nos 


600 


RÉSULTATS i î È S li A L X 


expériences montrent voisin île o,oî, cl qui correspond a un al longe ment 
compris entre quatre et cinq rayons de base. 

U Cv IJ NU R HS A HASES P A IL ALLÈLES AU VEYJ\ 


t— 


Î5Û 


Pei^û : Cercle de l‘> f, *n de d iamè Li e, 
Hauteur : toïw. 


Basrç : Cercle de ‘> *’m île dianuHrc. 
Hauteur: 100cm 


VAIJil.ll l>P! li 


o,n^o 


n h ii^i 




Les coefficients des plaques rectan- 
gulaires de mêmes projections que ces 
cylindres étant de 0,072 cl 0,09; voir (>• -42 . 1«s rapports des coefficients 
s oui les suivants : 


'ÏJtitA, i m j 

l'J.iTiIiJ-i 


K (dECTAS(H,K'| 
Jy liVtlSUfUi 


Cylindre do iS)^Cio cîîi r 

CyJiridïe de 3 X ,lWl < V >: 1 

Pour rechercher Fin 11 tien de du vent 
sur des fils métalliques, dans tin plan 
perpendiculaire au vent, nous avons établi 
un cadre mince portant 22 (ils d’acier de 2,75 mm du diamètre, espacés 
Je 18 mm. i.c coefficient trouvé, après déduction de l'effort sur le cadre est 
0, 063, c’est-à-dire, sensiblement, le coefficient des petites surfaces carrées. 




m. ; 


« 



[IL — CüKES FERMÉ? A LA HASE. 

vai-heiu >' 

_ Au gl e a ti soin met i (V i u , 

"" "* " hast^ : Cerdf 1 tit 1 de diamètre . . o,u^:ï 


r~r 


-4- I 

1 



Vngk au sommet : 3 o^ 

ÜAS« k : Cercle de 4° e,fl dn diamètre- . 






™ LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET L'AVIATION 

Dans les expériences de chute, le cercle de 40 r/w de diamètre 1 nr'\ 

■8 

■io ii-és a donné K — 0,071. Los coefficients de réduction, pour la même 
Rase recevant ms cône à Lavant, sont donc, en nombres ronds, rie 0,5 
pour le cône à 6o° et 0,3 poiïr le cône à 30“. 


IV. — Corps sphémques. 

Dp |C 

Sphère de æ 5 cm de diamètre o,ûn 

[Icmi-sphère convexe ayant pour base 
mi cercle de a 5 cm de diamètre, . , 0,0a 1 


D cm t— sph i" re co n c ave aya 1 1 1 po si r 1 jase 
un cercle de a5 cm de diamètre . , , 0,083 

Le tableau suivant donne la comparaison de ces valeurs à celles d’un 
disque de même diamètre : 



VA LE U il. S 

Rfî F. 10Ü 


Ji* 

du ’id ràtilillan^çi 


<;:* n-l 1 ic-i imi r K 

it':i 

Disque circulaire de cm de diamètre. , , , . 

0,iï(K> 

, 

Sphère — — „ , „ + + 

0,0 II 

0,17 

Ucmi-sp itère convexe de i>i> ci de diamètre . . 

t 0,02 1 

0,B'2 

Déoni-sphère concave — , , 

n,o83 

i ,ati 


L'n corps sphénj-cxmique, formé par une demi- sphère de 20 cm de 
diamètre et un cône à 2o\ a été placé dans deux positions : lu pointe 
on avant, puis la pointe en arrière. Ou a trouvé : 




K 10,0101, 


K — q,oo55. 


k 


> 


t 




r 


Quand h pointe est en avant, la résistance est à peu près celle d'une 
sphère. Quand la pointe est eu arrière, la résistance est réduite de moitié; 


/ 


INSULTAIS MENERAI,' X 


77 


elle eût alors Je douzième environ {le ce qu'dit» sérail sur le maître-couple 
du corps. 


Nous avons a joule dnix demi-sphères au 



i^2M 


il sYsl donc réduit des quatre cinquièmes \ . 


plus long des cylindres 
dont nous avons donné 
plus haut les résistan- 
ces. Le eoenieienL a 
passé de 0,059 à o,o 1 2 : 


(il è' r,rs n:m,|jS !>** pai’l'’ j«st|tfà pivsenL â\\ fmttemcfil de l’air sur nos surfaces cl 
nmi> ne ['avons pas distingué il les effort h lotmik donnés par Ea balance. Ce frottatntml 

î ,Jvml d ' iU[ irè * 1™^ surfaces, ici 1rs que certes des dirigwhlos. une ta .portant 

considérable. 


hiULS noire ouvrage sur la Itêiùtanct de l'air , nous avons donné page so& ]: t formula 
résulEanl des red torche k de M. Zatun. CetU' formulé est la suivante : 

r^o^on^iox « x vw a ;«, %, *«■}* 

IMus récemment, M, éYunek Zeitschrift des Vendu'# tteutschar Ingetilturc, r>° :i8, 
H) Wpliïinbny iQrô} a déterminé oc même lrolteraerd ï< t’aide do surfaces an pendu es h lui 
grand pendule: il est arrivé U la formule 


!■ ... u,oûû3nS SV ! i,n> et jliô mm)> 
qui, pour un veut de 10 m/m, représente 3 o ,5 gr par ?n\ 

Celle formule donne des résulta! 5 un peu supérieurs ù Eu précédente et elle rsl d'iiii 
emploi [dns facile. Nous l ‘adopterons dmis l'application que nous allons faire h nos 
cylindres de i 5 cm de dimnèlre. 


l/WïpSUJL Diü OÏLïStUlEB 

SinCKACH 

liOl rjJc y ufliüpriï 
M Si»*<jx 

fct’rpqT 
ila frotiwnenl 

[i , : , u r u 11 vc ;i 1 

tû m !m 

Erreur 

Cdttl 4t ïï II lié par 

la balancn 

isprkssios 

Ja troll em ont 
l-'Il I0ft 

du i'cifnrl loLat 


r» 1 

S? 

ÿr 


] rayon 

0,0706 

2,2 

117,0 

a 

a rayons 

o,io5g 

3, a 

ûM 

3 

3 — * . . . 

Ü, J ^ l3 

44 

$3 ,7 s 

7 > 

4 - . 

0.178a 

5>i4 

pi ,0 

0 

G — * , r 

o a4j3 

7.® 

00,0 

M 

S - 

] 7S 

9i7 

y i,o 

1 J 

îtî - . 

a r 53c>3 

i.Qta 

iu3,ü 

iG 

ip i.ivons plus ■.■ h étui s plié- 





ri'- de ir.rîfi: de diamètre 

oÆGôft 

"7râ 

ai, 5 

Mo 


Ainsi, pour un cylindre très allongé dan* le sens du motive] lient, Je lr oit eurent nesl fuis 
négligeable, puisqu’il peut s'élever h t(î p. ioü de l'effort lotal. (jim-uni lu cylindre de 
l-Î rayons rsl terminé par 1 de-ns demi -s pli ère s, de manière que sa forme rappelle relie du 
Zeppelin, lu résis la nue ta laïc diminue cou sidéra Lie tuent et le IVoEInmerd représente les 
/ 

- île U\ résistance totale. Comme, dans un dirigeable, les résistances. des cordages, 

O 

agrès, oie., s’yjoutrjd ans forces de frottement dont nous venons de parler, il semble que 
'■r soient les frottements qui produisent presque loti le lu résistance A l'avancement- 


LA INSISTANCE DK L’AI K ET 1/ AVIATION 


■ S 


^6. — Répartition d$s pressions, 

Il y a un grand intérêt a connaître la répartition des pressions sur la 
surface entière d une plaque. Mous avons fait cette élude sur ; 

j" line plaque carrée de 50 X ;o cm 1. ; 

■y Une plaque allongée de b 5 X 1 5 cm; 

j ' U ne plaque courbe de 90 X 1 1 cm de flèche — C — ■ 

3 ' 1 ^ 

Les mesures des pressions ont. 0 té effectuées a des vitesses de 1 $ à 
[î t/i se r:,. Les résultats sont représentés dans les planches XXIII, XXIV, 
XXV, où son! figurées les courbes de pression dans la section médiane et 
les courbes d’égale pression sur la plaque entière. Toutes les courbes, 
tracées ont été déduites en ramenant les pressions mesurées à ce quelles 
auraient été pour une vitesse de courant de m mjjec(2\. 

|, — lïftj’AHTmON DES PRESSIONS SUR UNE PLAQI'K UAI(RKE 

(PL XXIII}. 

L'examen rie cette planche rend manifestes tous les, détails de celle 
répar! il ion, beaucoup plus licitement que ta description que nous en pour- 
rions faire. Nous nous bornerons donc a quelques constatations. 

Sur la face avant, la pression est toujours maximum du côté du bord 
d’altaquc et vers l’axe de la plaque; (die est très faible, et mémo négative, 
s n i 1 I v l)o j ■ 1 ! des 0 rl i e e I su r le s b 0 rd s laïc r a u x . 

Sur la tare arrière, la dépression a d’abord deux ma xi ma de part el 


1 , Vous avons également *-tmïi«* la répartition dos» press in ns mit ht plaque de %5X *•* CM > 
nomade el ùielimle' i Sii*. La dM ri Lulion dns pression ft ijü”, rcprési'iitée sur L planche XXV. 
,...l rr ]|,. 1 1 1 , iT-Ue iJi-i'i iIi't 1 ' ■ plaque: car aux pofiHimis voisines de la normale lu plaque ih: 

Lio X èo liw ■ 1 : 1 i 1 lmp LiT-i u< li ■ t'slalivi'iueriE i\ la diction d'air, et hLLroüu îsrüt des 

e rr'C uj'S fi ys l èll lit 1 1 1 pi'i ' S 1 1 i ! r 1 1 lions U V c u 1 b 1 1 r ■ p 1 1 1 : 1 ri 1 ■ F 

lussions i use ri les son! des millimètres d'eau Nous rappelons à ce sujet, 
.[n'iino pression de h mm d’eau uorrcspuijd a nu effort de h kg par mètre carré cl, par 

h 

conséquent, ;l un roufficienl K donné par K ~ = 0,oi A, puisque nos mesures sont 

rniueiii'efi rt 10 ni se-. Vins: en prenant, par exemple, lu plaque eonrln inclinée à icr\ nvrr 
un veut de 10 hj sec, la pression sur le bord d’aï laque r-d de 3 mm d’eau, soit 11 ktj par mètre 
carn!, ce qui correspond a nue valeur de K o.uH. 


H KSI LT ATS til'-Mil IAl'\ 


7ÎJ 

d T antre i L i l'axe, et im minimum vers t'arriére et dans ! nxc. Les | i1h v eio— 
mènes augmentent jusqu'à ïs"; iis soiiL sensiblement réduits a 40", et 

disparaissent à 4 * ' . A partir de celte inclinaison, la dépression reste 

sensiblement uniforme sur Loti le lu tendue de la plaque- 

Nous avons calculé pour les diverses irirlinaisuris ta pression 
moyenne à l’avant et la dépression moyenne à l'arriére, en totalisant les 
pressions élémentaires que nous avons mesurées. Nous en avons déduit 



fochrmson de h plaque sur le vent 


«j 

I--. 


Puj, — f Cessions à l'prum tfl à l'arrit >• d'ut? mmi Uadim 1 . 


li 's rapports de oes pressions moyennes a la pression moyenne totale, I ’cs 
rapports sont ligures sur le diagramme de ta figure 42 . 

Au sujet de ce diagramme, nous ferons remarquer que, jusqu'il 

î 

40", ta dépression à l'arriére demeure les é environ de la pression totale. 

Cette dépression diminue d’une farmi sensible entre 40 et 50% et à i>o p 

elle n est plus que le - de In pression totale. Le changement brusque qui 

} 

se produit vers 40" est en corrélation évidente avec ta vu nation rapide de 
l'allure de la courbe des ^- L (voir p. 44). 


au 


m LA RÉSISTANCE DM L’AIR ET L'AVIATION 

IL — Répart mois des phessïgjvs sur la flaque plane uk B 5 >< t; 

(PL XXIV). 

L’examen de cette planche donne lieu k rie* constatations analogues 
aux précédentes. 

Sur la l'a ce a va n L ln p re ss i 0 n T m a x 1 m u m p rès r.! t 1 boi> t à 1 a t ta q u e , à è C ro î |. 
h peu près régulièrement jusqu'aux autres bords, où elle devient même 
négative. 

Sur la face arrière, la dépression décroît depuis le bord d'attaque 
jusqu’au bord de sorlic. Jusqu'à 20". elle a son maximum et son minimum 
près des bords latéraux. A partir de 20" elle devient très régulière. D’une 
fac< m générale, clleesl moins irrégulière que sur la plaque carrée. 

Mous rivons calculé les pressions moyennes à l'avant H à La mère. 
Los résulta Ls sont contenus dans le tableau suivant : 


AtiÛLRS 

TiRclïn&iswi 

cio 

In plifjlli* <11 lJu vh:ii t 

missios 

IIHIJ. '.Ml CK' 

b 

l'avaûl 

ns b va mus 
'i 

i'utrJ^n! 

IfllKS&tEl.Ti 

UiJàta 

Sot 

U pfoquu 

ISA PTDHT 
cta In prcnsiDn 
il l'a VAul 

n U [irüs-KïDd Suinta 

lUl'flllLt 

■Lu In ,Mprcutafi 
;i Jaurrtrfl 
iln ]rn!x«,l 4 ii| Initulr 


niin 

rtimi 

PHJt 



A degrés. . . . 

0.5 

2,0 

s ,5 

0,30 

1 >, 8 o 

10 — . ♦ H . 

1 .0 

3,5 

L 5 

ô,a .2 

«,78 

an — . . 

1.1 

3,9 

5 .n 

0,2a 

n .“8 

3 o — . . . , 

L 7 

3,8 

53 

o, 3 1 

0,69 

\o -- t . . , 

0 - 

Z Tj 

a, a 

IL 1 

oM 

o ,56 

Cm - • .... 

4 u> 

1 

®i 7 

O,tî0 

n/|û 

qn — .... 

43 

û/j 

7 ' L> - 

0,67 

o ,33 


Ce tableau montre que, jusqu'à 20% la pression moyenne è l avant 
n est que le cinquième de la pression totale, alors rpie la dépression à 
l'arrière en es! les quatre cinquièmes. 


113, — Répartition uns frissions sue* la flaque courbe de po X 1 ^ an 

ET DE FLÈCHE — — {PL XXV . 

1 3, A 

Sur la plaque courbe, la répartition des pressions on dépressions 
suit une loi analogue. Dépendant les dépressions sont beaucoup 


UÉSL LTATS 11 ÈSÊU U \ 


Si 

plus élevées et beaucoup plus variables; on remarque en oui re. aux bords 
latéraux et jusqu’à 20' au moins, de folies dépressions qui n apparaissaient 
pas, ou restaient très faibles, sur lu plaque plane. 

Nous avons en leu lé lu pression et la dépression moyennes sur Eu 
plaque. Les résultats sont contenus dans Ee tableau suivant ; 


d’JïMillûiiSCWl 

tfa 

In fldnîbi -ri du Tortl 

PUB^SlÛîi 

mrvrei nie 

il 

l'avacil 

DM-UPH?ICiN 

Tn^yfmK' 

;i 

rtrrîèm 

IMIESRUN 

totïlC 

fcllT 

lu |»lRifiit 

u.ifi'onr 
dî! b ]Mr«£SiüII 
m l'avant 

M lij fiTC SS-.on HUfllu 

rappost 
icc l« dépression 
ii li's rri^rr* 
i 1-1 p KM ton, LnUle 


\tJM 


nrm 



ci Hegfé . . , . 

0,5 

2,0 

a t 5 

0,20 

i >, 8 t> 

to degrés. . . 

e .,7 

0 

7- :i 

O.:!; 

o P ü3 

i5 — , , . . 

!>,(> 

5,2 

7$ 

ûM 

o,t»7 

Ht , . . , 

îïj'l 

4,6 

7* 

0.35 

o>r >4 

9" — ♦ • • * 

5*5 

2,1 

7é 

(>-7 J 

< 1,28 


En moyenne, pour les angles de 10 a uï\ la pression à l avant est 
donc environ le tiers de la pression totale* alors que la dépression à 
l'arrière en est les deux tiers. 

Les pressions totales sont bien les mêmes que celles fournies par la 
balance. Par exemple, pour 10" Ea pression totale est en moyenne de 
-, ? mm, soit, d'après ee que nous avons dit plus haul, 7*3 ky pur mètre 
carré. Le coefficient K correspondait! est donc 0,075. L’est précisément 
3 e même que celui donné par ta lia lance. 

Eu résumé, cet examen montre bien nettement que pour les petits 
angles (de o à 10 1 l'offert de l’air sur la plaque, plane ou courbe, est 
surtout dû à la grande dépression qui se produit à l'arrière, CVsl dans 
le voisinage du bord d ! aUaque que ces phénomènes de pression et de 
dépression sont le plus accentués. Pour les angles de 10 à 20", la dépres- 
sion à barrière est également très for Le dans le voisinage des bords 
latéraux, fous ces effets vont en s'atténuant beaucoup, à mesure que l’on 
si' rapproche de l'arête de sortie. 

I ne autre, conclusion a tirer de celte étude est que la pression varie 
beaucoup d'un poinl à l'autre de ta plaque ; il faut dune bien sc garder 
d’admettre que la pression en chaque poinl est voisine de la pression 
moyenne. 

11 


L ; Il ÉLS 1 ST A \CK hK LA I \i L I LA \ 1 A TU) S 


K 3 

Enfin on ne doit pas é fendre à Ionie In plaque, comme I oui la il 
certains expérimenlaleurs, les résu liais obtenus dans In seule section 
médiane. Cependant aux petits angles de L'aviation, c’est-à-dire aux 
environs de g\ les pressions ont une répart il .ion à peu près uni l'orme, et 
les résultats relatifs h la section médiane peuvent donner une idée sul'ii- 
sanic de cette réparti lion; il ne faudrait pas, toutefois, vouloir en déduire 
la pression moyenne exacte. 


ü 7, — Résumé du chapitre H. 

Il nous semble utile de présenb r brièvement l’ensemble îles ré*ulbits 
exposés dans ce chapitre. 

Pour les plans carrés normaux nu vent, h 1 coeliicirnt l\ de 3 a iormnle 

n ■ ks\ 

croît de 0,065 avec les plaques de idX m cm jusqu'à o,ofî avec les 
plaques de r m\ Celte dernière valeur est probablement une limite pour 
les grandes surfin 'es. 

Le coefficient d’un rectangle normal au vent subit avec I allnngemenl 
une augmentation qui est encore notable quand le rapport du grand cèle 
au petit atteint ^ 0. La ligure 18, relative à des rectangles de 22 5 cm\ 
mo n l re q ue de bail 0 n ge 1 1 1 .0 ni 1 . c ' c s L-à - d 1 re d 1 1 c a r ré . ù ballon ge m e 1 d 50, 
K passe de 0,066 à 0,097. 

Le rapport entre lu pression subie par une plaque oanve ou rectan- 
gulaire inclinée h t sur le vent, et la pression que supporterait la. 
même plaque normale au veut, esl représenté par le graphique do la 
ligure 19, e) ni résume les lois de insistance des plans obliques, 

La pression sur la ptarjue carrée inclinée à , 7 " est presque une lois el 
demie plus forte que la pression sur la p bu pic normale. Ci' maximum 
a fait l'objet de plusieurs véri lirai i nus. 

A ]o\ Irois plaques de surfaces notablement différente* ont donné 

un même rapport —=1,;^. ce qui permet d’admeltre que l’effet de 

^ *■ iji» 

l'inclinaison ne dépend pas de la grandeur de la su H ace. 

De o" à 10 ou i 2", on pont prendre, pour rapport cuire l'effort sur 


liKSL'LTAÏS GlNlSltAI X Hd 

une |iîrif| iH" inclinée ô i" rf lYfforl sur 3a même plaque normale, 3a valeur 
exprimée 1 par ; 



rullongrmenl n c’esl-à-dirr le rapport du côlé du rectangle perpendi- 
cii taire au vent à l'autre c.ùté étant compris entre i cl 9, 

\ n graphique donne la position des rentres de poussée sur les 
rectangles inclinés lig, 23 . 

Lg rectangle d'allongement 6 a é(é spécialement étudié Planche I 
Les Planches Y t VI et VI I rontieimrn! les ré su liais analogues pour des 
plaques de mêmes, dimensions, mais courbées suivant des ares de différents 
rayons, L influence de la courbure est résumée par les figures 24 et 30. 
Les courbes de la ligure 24, que nous appelons courbes polaires, donnent 
pour chaque plaque les valeurs corrélatives de la résulta 11 le totale, de 
sa composante parallèle au vent, de sa composa nie perpendiculaire, de 
sou inclinaison cl de l'inclinaison de la plaque. Les courbes sont commodes 
pour comparer 3 es résistances des plaques. 

Les diagrammes des ligures 20, 27 H j 1 per met le ni de calculer par 
interpolation les composantes parallèles ou perpendiculaires au vent et 
les, pus Etions des centres de poussée sur des plaques de différentes 
courbures, inclinées ■■'i de petits angles, 

Homme surfaces parallèles, eioii> avons éludié, avec deux plans en 
farine de disques, de rectangles ou de treillis, perpendiculaires ;m venL, 
se recouvrant et placés à divers écartements, la pression sur chacune 
des surfaces e| sur l'ensemble des deux. Nous avons considéré ensuite 
des groupes de deux surfaces parallèles CL peu inclinée^ sur le vent; 
ce- surfaces, planes nu courbes, soûl analogues aux plans Sustenta leurs 
tics aéroplanes biplans: les résultats sont représentés graphiquement 
dans les Planches XV H à XX IL 

Le paragraphe ; donne des coefficients de résistance de surfaces 
cylindriques, coniques cl sphériques, 

Enfin dans le paragraphe 6, nous avons étudié la répartition des 
pressions sur une plaque carrée et sur une plaque rectangulaire plane 
on courbe, placées h différentes i ne I maisons. 










» 
























CHAPITRE NI 


AILES D'AÉROPLANES 


si, — Ailes étudiées 


A la s ni Lu des recherches précédent es T nous avons appliqué Eus 
mêmes méthodes d'expérimentation à l'étude d'ailes d'aéroplanes, 

Xous avons donné ti cm du profondeur et 90 </t> de largeur ù tontes 
ces ailes, excepté aux ailes 11“ 1 o, ij, 1$ ùh et 1 4, pour lesquelles les 
tracés des constructeurs nous ont amenés a adopter des dimensions un 
peu différentes. 

Les profils des sept premières ailes sonl définis géométriquement. 
La première 1 PL IV) est la plaque, plane, dont nous avons déjà parlé. Les 
ni les n" 2, j el 4, dont les profita sont des ares de cercle ayanl comme 


flèches — el 1 de 

2 7 n-ï 7 

à 4, PL V à VN). 


la corde, onl éLé également examinées ié' 1 


Les deux ailes suivantes sonl planes à une extrémité,. eL courbées 
ej reniai renient à l autre; 3 a première a sa partie courbe du côté de 
l'nUaqtie, la deuxième, du colé du bord de sortie n‘" ^ el o, PL \ 111 et IN . 

L’ait 1 jL - PI. X es! plane en dessous et circulaire eu dessus, là lie 
Forme esL importante parce qu’elle rappelle la coupe d'une pale d'hélice. 

L'aile iv' f> PL XI 1, courbe sur scs deux faces, épaisse au milieu et 
tranchante aux extrémités, a la forme d’un croissant, [dus dlïfé à l'arrière 


qu’à Lavant. 


LA R INSISTANCE BE L'AIR ET, L'AVI A ! ION 


m 

L ’ c i i h ■ u" o PI. XII es! au contraire renflée* sa |>«i ri lo antérieure, et 
mhi profil présente quelque analogie avec une 1 aile d'oiseau. 

Les profils des nu 1res ailes sont analogues ;i ceux emp lovés par 
différents eonsf rue leurs : 

1 /aile n“ io (PI, XI IL h l’aile Wright ; 

L’aile n" ii Pi, XIV a l'aile Voisin, laite suivant Je nouveau lypr peu 
déformable ; 

l/a tle n‘ n Pt, W à l'aile Maurice Karman, < | u e le constructeur 
estime également peu déformable; 

Laite u" ] 3 'PI. XVI est celle de l'appareil Blêriot dit « de la 
traversée de In Manche ». L'aile u 13 /é.v.'Pl, XVI hh* est une aile BlériûL 
plus récente et nota Me me ni plus plate que la première (type « eircuil de 
î’Ësi W 

Nous avons fa i t une étude plus som maire d'ailes dont lus profils 
nous i ml été fournis par MM. Bréguel aile 11" i_| H Krnoull aile n“ 15) et 
I Ïr/Avicdii n‘ iè, t~ et Ci . Enfin nous avons expérimenté des modèles 
d'aéroplanes Esnault-Kellerio -, Meuport et Anloinelte 1 ♦ 

Les planches dressées pour les ailes n"’ 1 a [3 hh sont disposées 
suivant un type uniforme, de manière à faciliter tes comparaisons. Afin 
de ne pas répéter pour chacune le détail de son examen, nous allons nous 
occuper particuliérement de l’une d'elles etnous choisirons la planche XII I, 
se rapportant au type Wright. 

g 2 . — Examen détaillé d’un© planche PI. XIII, ou figures flans le [<?xUÇ. 

Nous avons établi, sur le type Wright, tm modèle en bois de 900 t/im 
de longueur et de 146,5 mm de profondeur, dont le profil est représenté en 
demi-grandeur el le plan à l'échelle du dixième, dans la ligure 4$. Ce 

modèle es! construit a l’échelle de -r ■ — > soit environ 7.; rm par ntèlre, 

0>4 ' ‘ 

suivent un tracé qui itnus a été communiqué par la Compagnie générale 
de navigation aérienne. La profondeur de l’aile réelle est 3,952 m t H 
son envergure 12,03 h 1 rapporl de eus deux dimensions es! b,iO. 


]i Ce dwiH'f tu odd te rlanl Incomplet. nous ri en parlerons rjij’à l'Annexe vnii p, 1^9 . 


AILKS D'AGIturi.ANtiS 


ST 


l/aila est légèrement arrondie aux extrémités: sa flèche, mesurée sur .la 

i ,1 

l i gu e i n oy e n n e, e si ^ - soil ojojw, Sa su r 1 a c e est 22,2 m . 

Hans un premier diagramme bg. 44 , soûl portées les valeurs des 
efforts unitaires Lotaux K t), horizontaux K et verlirnux h., pour des 
angles d'inclinaison i variant de o à to\ 

Rappelons que nous délinissons I iiietiiiaîson i par l'angle de la corde 
Je l'aile avec le vent supposé horizontal, mi, d une maniéré plus générale, 
par l’angle de la corde de l'aile avec la trajectoire. A propos de celle 

m 



[’iO. |-i. — Modi'fa iiyfHn-jsnùfitù de l'itîte Wrifjfit. 

délin U ion, ou nous permettra une digression qui uest peut-être pas sans 
Intérêt. 

Un a souvent proposé,. pour simpliliér tes calculs d aviation, de 
compter les inclinaisons à partir de l’angle de sustentation nulle. (Ml 
pourrai L do celle manière regarder la susLcntation comme proportionnelle 
à l'inclinaison. Mais il faut bien observer que celte hypothèse 11 est 
légitime qu'à condition de s’écarter peu de l’angle de sustentation mille. 
Or, tes angles utilisés en aviation en diffèrent trop pour qu ou puisse 
admettre dans l'intervalle un rapport eonsl an L enlre les variations de la 
sustentation et de t’iui'idenee. Pour le montrer nçtteniftnL nous avons l'ail 
quelques mesures supplémentaires avec lu plaque que nous examinons* 
de façon à prolonger la courbe de ses coefficients jusqu’à l'axe ries L 
Celle courbe diffère sensiblement d'une droite : le vol se faisant aux 
environs de /=q\ on voit que si I on veut remplacer la courbe par 

1 Ht- marquons qu« lot- viileur* di: K, ro|nwentEnl in |trosiiiu moyenne soir raile, • n- f;tj 
|>ai ■-'* - l 1 1 j in - ht vili-sse do j m aee. Ains-i iv. = 0,06, fi-iu- exemple, correspond n ' ■ h 1 )<>UI 
vitesse de u» mu sé-c, et j’i h<{ pour rellr de :>d m- w. 


LA INSISTANCE DE E UH li'I’ LAVIAIION 


hSÜ 

une droite, nn doit prendre la droite D tig. 44 ; tandis qu'ori sérail 
condl ni ( h prendre l> si hui admettait que les variations s < h n t linéaires 
depuis 3a sustentation mil le, 

Par conséquent, si Po ri veut, en choisissant convenablement l'origine 
de l'inclinaison t, représenter la sustentation par une formule telle 

que 

Kg — Ai, 

i.'idle origine ne doit pas être l'angle de -us tenta lion nulle, mais l'angle 



Fig. 44 * BiTorts unitaires totaux, horizontaux ot verticaux ^\tr Vttilù n» ÎO. 


délmi par l'intersection de l'axe des i avec J a droite qui louche la courbe 
des K„ dans la région du voh 

Ainsi, au point de vue de I aviation, il n’y a pas de raison de rechercher 
l’angle réel de sustentation nulle. 

D’autre part, si la définition de l’origine des inclinaisons est assez 
indifférente dans des calculs théoriques, où fou se contente rie symboles 
algébriques, il n on est plus de même quand on lait des mesures ou des 
applications de formules. Nous avons déjà remarqué (note r de la page 54; 
qu'en prenant pour origine l'angle de sustentation nulle, on ne pourrait 


AILES lVAEKüELAXES 


SIS 

pins donner la valeur d’une inelimiisoii sans avoir mesuré d abord Fanglc 
origine; de plus, les erreurs commises sur celle détermination se repor- 
tera i <> n L su r les a u I re s rés u I La Ls . 

En somme, nous croyons qu’on ferait bien d "abandonner cette 
définition toute théorique tin l’angle d’inclinaison ; c! h 1 ne peu! que jeter 
rlc ht confusion dans l’esprit des constructeurs, qui naturellement 
ne connaissent que 1 inclinaison donnée par les éléments géométriques 
de leurs tracés* Il leur importe peu d’avoir des Formules simpliÜées, s'ils 
ne peuvent pas les appliquer, 


Ile venons 6 lexamen de la planche XIU. Les valeurs de K., K d K,, 
multipliées par SV donnent refît) rl Lofai, l'eflorl de sustentation et 
la résistance à l’avancement (i ■* 

On volt qu'elles ne s’a u nul en I pas pour Lin clin ni son o degré, de 
sorte qu’à des angles négatifs le vol est encore possible. C’est à 
— :i que la sustentation s’annule. À partir de 2" jusqu’à Ü", les résis- 
ta ne es K; et K„ sont sensiblement proportionnelles à i; au delà, elles 
croissent moins rapidement. La résistance à, I avancement su il une loi 
parabolique, eL sa courbe csl concave vers le haut. 

Le rapport très important en pratique, fait Lobjet d’un second 
diagramme dïg, 45 . En appelant fl, comme nous l’avons fait jusqu ici, l’angle 
de- la résulta 11 te avec la verticale, on a tf/Q — jV- La courbe ! racée donne 

K x 

0 et à l’aide de deux échelles, l'une à gauche, l'autre à droite; 

ses abscisses sont les inclinaisons i. On voit quelle passe par un 
minimum aux environs de 2\ mais qu'elle augmente peu rapidement 

ii Ou peut remarquer que S ol \ ' sont iiivorscnieiil proportionnels pour nu même 
poids soulevé et pour tme même itjnli liaison, de .su lie qu'à mie viles se pins grande 
«om'spoml uin' nitrlacr: plus pi-ti l p . K, et "K sont i*n quelque sorte ries ooHUieieiils 
il utilisai inn de eel le quantité SV J . 

Air]^r, admcUmiH que puni ; H-UtdoiîlilL LOJ I île GtXJ fat , OU utilise une fii|.|-f!M3Ç de \itm l cl 

imo vitesse île- tio fan h un donna ni au produit SV 5 la valeur de 1.100. Pour 

obtenir lu même susfealution a vue une vitesse tk ipr> tow/ft ou sr> m il >niiîr,i d avoir une 

surface 1,1 ce qui conduit à un appareil de d jim- ns ions beaucoup phi* 

réduites, 

12 


\A ItlïÿJSTA.VilK 1* K J . A I II JH I/aVEATIILN 


fin 

jusqu’à ü ou v : ce ho ni clone Ees angles les plus intéressants pour Er vol, 
[i 1 1 is< [U ils (N trespoildcni au minimum de résistance h l’a vainement pour 
une sustenta I ton donnée, cVsl.-fr-dire à la innindre dépense de puissance, 
ou nu maximum de vitesse pour une mémo puissance. Dans cet intervalle, 
E;i résistance èi l'avancement est rn moyenne le dixième de la sustentai ion . 
La bissectrice des axes iîguréc sur le diagramme. montre ipie 5 esl plus 
grand ijuc i pour 1rs petits angles : iE en résulte, comme i n'est antre fpte 



l’angle de In normale à la corde avec la verticale, <pi a ces angles la 
résultante est en arrière de celte normale. A partir de 0 ", b résultante 
passe en avant. La différence { > — i est représentée par la portion d d'or- 
donnée comprise entre la courbe des ù H la bissectrice tins axes : ainsi, 
pour rinrlïnaisOii de né, la résultante est inclinée de >' en maniée b 
normale à b corde. 

Les variations corrélatives des éléments dont nous venons de parler 
sont représentées, dans le diagramme ijui suit !ig 40 , par une seule, 
courbe, donnant à la lois l'in le nsi Lé et ldncl maison de la poussée total tu 


WLGS l> \ KIÎOP L \ N KS 


ÎM 


les intensités des composantes horizontale et verticale, et J inclinaison 
correspondante de l'aile, Chaque poiril de edfe courbe, . : ’i laquelle nous 
donnons le nom de courbe polaire, représente K, par le rayon vecteur 
parlai]! de l'origine, K, el K v par son abscisse et son ordonnée, h par 
l'angle du rayon vecteur a vue l'axe îles ordonnées : les inclinaisons } soûl 
inscrites sur la. courbe d’après le diagramme de ta ligure 44. 

Comme nous lavons vu mi chapitre H, celte courbe unique est très 
commode pour établir des comparai- 
sons avec d’aulréS ailes. Aussi avons 
nous jugé utile de grouper sur une 
même planclit: I 1 ]. XXVI I h 1 ?s polaires 
à plus grande échelle des ailes expéri- 
mentées, et de reproduire cette planche 
sur une leuillc I rausparenle, pour faci- 
liter tes comparaisons par la superpo- 
sition des tracés. 1 in outre, nous avons 
joint, sur chacune des planches !\ h 
A Y I bis el ligure 46, à la polaire de 
l’ai le étudiée* ta polaire de l’aile cireu- 


\ 




0 09 


0.0 8 


0 0 1 

u 

0 0 S 

3 

cy* 



0 OS 

Vï 

V* 


t 

0.0 4- 

Ê 


S 

0.0 3 

1 

0 0?. 

ET 

«5 

0 0 L 


0 0 0 



lai re d e tiédie _ _ - 1 p u sert de le 1 ■ 1 n e 
1 x 

de coin parai son . 

Un voit ainsi immédiatement, en 
re 1 j u i concerne ! aile que nous exa- gÿ 3 ^ qqq 

minons, que jusqu’à K =0,05, elle Composantes horizontales wtàrss K x 

cquivaul à peu près à I Asile circulaire ; fio. \\>. — i'ohir*' <te l'aile u* Ith 
an delà, pour un même effort de 

sustentation faite ci n: 11 ta ire présente moins de résistance à I avancement 
1 1 n c l’aile W righ I . 

La position des ce n 1res de poussée est donnée par deux diagrammes 
Il g. 4- . L'un représente les positions successives de b ligne médiane de 
l'aile, cpi’on suppose tourner autour du bord d’attaque ; la position du 
rentre de poussée est indiquée par la rencontre de la courbe des centres 
avec le profil de l'aile, On voit qu'à partir de 45°, celle posa lion se rap- 
proche du bord dnllaque, d'abord lentement, puis rapidement tic 15 u 1 ,:ï : 
ii partir de m" jusqu 1 :! un angle un peu inférieur à n". cl b 1 recule brus- 


LA INSISTANCE DE J/A Ht ET I/WIATION 



quei ne ni vers Lanière- La plaque continuant à tourner, se trouve frappée 
p;ir sa face convexe, el le centre nie poussée se déplace suivant une 
marche inverse de b première, en se rapprochant progressivement du 
centre de la plaque. 

Le second diagramme indique la distance du centre de poussée au 


Distances du centré Se p-ucsëa 
an bord ri 'attaque en qfo lie ta. 
largeur de l'aile 

0 0 Bord c attaoue 


Echelle ‘À 


- 4Ü , -3G B -ZD*-JU’ û & Jû° 20° S&* Mi; 

Angles i âsk corde d du vent 

l-'in, . 47 . — Positions Ou centre tir fioossêc de Faite ir 10, 

bord d'attaque en pour ioo de la largeur de l'aile. Pour un angle de A" 

1 f 

par exemple, celle distance est les — — de la largeur de l'aile, soit c 2 n/m. 

Sur le prolil Je l’aile nous avons représenté, d'après les diagrammes 
et pour riticliuaisun de 6" adoptée 11 ni formé ment pour toutes tes ailes, les 
éléments Je la résultante en grandeur, direction et pi uni d’application. 
Enfin un dernier diagramme :lig. 481 donne la répartition des près- 



sinus dans la section médiane pour Fin dinar sou Je 6". Cos pressions 
soul rapportées une vitesse de 10 m par .seconde i ■ I exprimées en 
ni ill i moires d'eau un en kilogrammes par mètre eam'v Nous avons 
choisi l'angle Je 6", qui esl l'angle moyen du voL id nous n'avons iViiL de 
mesures que dans la section médiane, parce qu’aux faibles inclinaisons 
h répari i lion des pressions est assez si ‘lisiblement uniforme sur tou Le 
la longueur de l’aile, ^ 

Celte répartition est au 
contraire très variable dans 
le sens de la profondeur* l’rès 
du bord d'attaque, elle atteint 



aô nu 2,; fi?/ par mètre 
carré comme pression sur le 
dessous de .l’aile* et 1 1 tutti ou 
i i hj par m è 1 n 1 tra n é e 1 1 ni m t 1 
dépression sur Ta face dorsale 
de L'aile. La pression loi aie 
monte donc à 15,5 ky par mè- 
l n c a rré dans les ré gi o n s y n i 
si lies du bord d'attaque pour 
la vitesse de 10 tu w. Pour 
là vitesse de 20 m qui e^,| eou 
rante, cette pression miliaire 


Echelle de F s: h J /; 

Ere s si ans sur la face concave 


— _ d û — _ convexe 

l , 'hi. ;s. — /lépm'iitiou /.le* prcsninm s-jj^' h thju\ 
médiane di? f\vïi> t)* 10 inefhtèa ù fj 4 . 



I *1 j ■ , rrre. rJ i rJJJ r. ■ !(? f «J r r ” JTJ t Tjr iJiLjfi if-t.&J ii EJ - 

pour celle de ;o m qui est par- 

lois atteinte, par 9. Un arrive ni nsi aux pressions énormes de 120 /-y 
l'iar mètre carré, chiUrc qui, très probablement, dépassé de beaucoup 
ce que pouvaient supposer les constructeurs d'aéroplanes. Les ner- 
vures de I aile cl les leudems dans celte région doiveul être calculés eu 
c on séquence. Cette remarque cal d'autant plus utile qu'elle s'applique 
à presque toutes les ailes que nous avons étudiées, DE n y a qu’un moyen 
de réduire ces pressions excessives ; c’est de mieux les répartir sur ta 
surface de l’aile en donnant au bord d'attaque une l’orme approprié?® 
voir p. 96, aile n" 8 1 . 

1 éoar k's vitf&seç de ir«> km .■jo m set i|ii'oj( cavjsri ce ■ I ■ f 0 roimncr r^ïilisàldcs 


LA Et INSISTA y CK E) E I/A E 11 LT L'AYIÀTlüX 


n 

La pression esl, très faible du. coté du bord de sortie, otï elle n’ntlouU 
])-is 2 hj par moire carré, soif ]8 kg i\ la vitesse de 30 mjaec, 

La dépression mo venue sur le dos de l’aile est environ 3,2 mm t k 
pression moyenne sur la face inférieure 1 mm. ( Ni peut donc dire que l’aile 
est deux Ibis plu* aspirée sur sa lu ce dorsale qu’elle n’esl poussée sur 
sa face îriléneure. 


i 3, — Observations sur les diagrammes des autres ailes. 


-k/e plane t trik x à roit y intrus cotts/tmtex /V» / Vu Vil r — t les pknefaes 
se rapportent à un rectangle plan de 90 x t- oe H ?i des aile- de même 

^nrlacr ci de 11 radies -_■■ Nous avons comparé ees surlares entre 

-7 1 ; j > 7 

elles en étudiant l’inJl ncnce de lu courbure voir tig. 24 et 30 .. 

Ijéi les considérant comme des ailes d'aéroplanes, nous vovunis <jur 

lu plus avantageuse au point de vue du rapport ~ ©si celle de llèclie 

— 1 <k ,e nom u vous prise comme tenue de comparaison : la ligure 2,4 




1:1 press 
y st' mit 

MMll 1 ji ■ 


proHiirijieNicriL la pression maximum itNciufFrol eUi foj par earr-b Vu lieu rie U 

eoiirlie des pressions, qui fsF ohlcnue airoo des poinls c s parés U" -mi ;'i "'i üniM rlsms le 

modèle, i“l demi !i premier sr I rétive à 7 «i>w rlu bord 
d'ellaque, Oïl peut, pour eldruler la résistance ilr l'idle, 
tracer Mes zones échelonnées dans, lesquelles les près- 
^i'irjs serai Nil regardée-. comme lig \]\) lie*, 

zones seraient limitées au milieu des points mï 1rs pres- 
sions uni été mesurées. La première mirsiil ainsi iiih- 
largeur de j 7 ni n» sur U- modèle» soil 20 à a» cm sur 3 'ïu Ih* 

J 

réelle, puisque le modèle i;sl !;i 1 1 11 l"ér h elle rte . f '• 

Un | 

sur relit* /.une étant de c.! jï)m, Ni poussée 
Lie 'S kÿ par jLjrlre e outrant, 011 v.f £■/ pour un 
.' lu ut. La poussée suc ta suivante fiera.il 2 ky par 
niéli'e roriruiif, ou lit tnj pour tin veuf tic Su m ; r-| ainsi île 
suite. 


11 serai! Ih’-s facile, ni tlispostml sur mi appareil 
retourné îles couches de sable sépuraes par îles planchettes 
^crliralefi, 'le matérialiser la ligure ci contre, <bi aurait 
ainsi un moyen simple el pratique d'essayer le résislaiirr 
dos ailes. Le poids de sable serai! d’nitletirfi au inniiis 
égal a ■ ■lui 1 le J-appareil bu-mëme eu clmrge toi ah?, ■■- 

qni eorj'espoinl aey ronditicnis du vol; mais pour donner loti e sécurité lire Ers efforts 

rjceeplitninels qui prém^detd oLHlinai renie ni ratlerrissage, il ndinieinlrail tli i imiltiplirr ce 
piri.ls par un eueffîcient rie si-nirilè suffi fia riun en I élevé. 


.■?-*■-. v-i m-4> - r - S.-.' ■ 

- i r i=. ■■■ -fl -t ■•■ ■■ >4 fat çurur v 

.rhrfiiiü il U- 7' fiîi £UU«M 

F] G. pj. 


Ui/l'S II A V, Ht 1 1 * L A N IvS 


9n 


umuhe i jl H Ici que c rsl Jïi courbe polaire de celte plaque qui se rapproche 
le plus de I n xe ries ordonnée*, pour les sustentai ions K., les plus ordi- 
naires, Avec celte aile Inclinée 5 h”, 


H l-.l , 


K æ =o 1 


CH I.L.5 S 


K r*t doue sensildomml le dixième de K.„ A cet angle de 6 " |?i réstil- 
luuLe rsl ii peu "près normale à la corde : relu se produit, d'ailleurs, a 
des incidences peu diflérenles, pour toutes les ailes que nuits avons 
étudiées, 

Pour celle même plaque, lu courbe des îv : [tasse par 1.111 minimum pour 

/ — q environ. Le ce ni ra de poussée suit la marche que nous avons déjà 
indiquée, se rapprochant du bord d'n L taque jusqu'au tiers environ de 
la largeur de La tic, pour i— 1 ; ", H s‘en éloignant ensuite. (Juuiil aux 
[tressions, nous les nvon* exuitiinécs déjà avec détails voir p. 80V, 


A ik* n ç t'f 0 /Y. VIII ei /.V. — Comme les précédente** ces deux 
ailes. 40 ni définies géométriquement: elles sont formées pur de- Lôlo* de 
2 mm d’épaisse m\ 

L'aile 11° j est circulaire sur sa moi lié antérieure, et elle est continuée 
à l'arrière par le [dan langent. Le rayon du cercle est relui de la plaque 

1 

n" -j, cl la flèche maximum, située mis à partir du bord d'attaque, est 


d’ 


environ 


L'aile ji" O est la précédente retournée, Su llédic e^t donc aux t . de Ja 

s O 

profondeur, à partir du bord d 'al laque. 

Mu voit par ta planche XXVI que les diagrammes polaires de ces deux 
ailes *c confondent seusiblemenL du moins jusqu'à K = 0,0", Il en ré-su lie 
que jusqu’à cette limite, si les deux ailes soiit inclinées de l’uron à donner 
une même sustentation-, elles donneront aussi une même résistance à 
3 avancement. Il va donc, à ce point de vue, équivalence entre les elTels 
des deux plaques, fl semble qu'on en puisse conclure que lu H écho est 
l'élément important de J ai le, et qu'à ilèche* égales, e! abstraction laite de 


!Mv 


LA RÉSISTANCE DE L’AIR ET L'A VI ATI DK 


d'incidence, les formas données h deux profils d’d les ont peu 
d influence. L'incidence normale du vol varie seule [i 


i'V n v - i /V, Ai. — L aile n" 7 a >a face supérieure circulaire, sa 
lace inférieure plane, et des bonis tranchants. tVesl mie forme dos pins 
intéressantes, cl souvcnl adoptée pour la section des hélicos aériennes, 

Li's diagrammes montrent que lo rapport passe par un minimum, 

éual à 0,07, pour l'inclinaison de y. La valeur de K, est alors 0,019, 
l.e contre de poussée éprouve îles dépkeemenls foui a fait analogues 
à ceux des ailes courbes sur les deux faces. 


Aik n n 1 PL A / 1 . — L’ailé n ü a ses bords tranchants cl scs deux 
JiN < > combes. On voit par J examen de la courbe polaire qu elle es! 

sensiblement équivalente h la plaque circulaire de flèche —L - Ionie 

1 JvJ 

question d'incidence mise h part. 

^•bi peut appeler I cillent ion sur ce luit que J n dépression ne sml pas 
h même loi que pour les ailes précédé nies. Au lieu dotre fiés élevée vers 
lo Dm il d al Laque, elle v rst au eonlraire lailde, cl nul teint son maximum 
qu au tiers de la plaque; sa reparution est beaucoup plus uniforme. 
t,ol;i lient à ta forme du bord d alla que, qui est tranchant et incliné vers 
le lias, et qui, par conséquent, pénètre dans l’air sans déterminer des 
tourbillons connue la plupart des antres plaques, Lotie forme semble 
donc très recommandable. 


AiU n” 9 [PL XIJ . — Contrairement à 3 a précédente, celle aile 
a lavant arrondi en bourrelet- Bon arrière reste eflllé, et son profil 
rappelle vaguement la forme d’une aile d'oiseau. Elle présente une forte 
résistance h l'avancement, 

Noms avons étudié la répartition des pressions sur cette pl amie 
mise aux inclinaisons o, 2 , 4 , 6, B et to\ Dans le voisinage du bord 
d attaque; tant que le dos do TaUc est assez incliné vers le bas, à o degré 
par exemple, Je maximum de dépression se produit près du milieu de la 


" pour JC ■ -o.otî. l'angle d'inridencr devrai! éh k e tk | • T n >k y p D1tr i n ■ 1 1 ■ courbe 

I fi vu ni, 'U [ N ■ riM.'ÏJib il." 7" jjtiiiE' iVutif. 


A 3 LliS U' À EKOL’L A A ICS 


fi" 

milieu «1 e lu plaque, com me nous l’avons trouvé pour l’aile précédente» 
Au fur et à mesure que l’avanl se relève, la dépression sur le bord 
d'attaque augmente ; pour 6 h elle esl d’au moins 9,5 mm et pour io° elle 
dépasse 14 mm. 

En ce qui concerne les pressions sur ta lare inférieure concave, on 
peut remarquer l'aspiration qui se produit, à o degré, sur la moitié 
antérieure de la plaque, Ouand l'angle augmente, le* pressions augmenlenl 
aussi sur celte face s ;i n s que la Hure de leur courbe change notablement, 

Àife n* li {/V* AV T;.. — L’aile n* 1 1 , donl le profit est analogue 


h relui de l’aile Voisin* ;i une llèche de — environ. Elle est constituée par 
une Feuille de lofe de 2 mm d'épaisseur. C’est aux environs de 2° que le 
rapport csL minimum, Le centre de poussée est le plus rapproché du 

bord d’attaque entre 5 et jo"; il s’en éloigne ensuite très rapidement. La 
pi j luire montre que pour les faibles sustentations, la composante horizon- 
tale est notablement moindre que celle de l'aile. circulaire de flèche 

1 ? * 5 


Aile n" ti (Pt. A Ci. Celte aile a été construite en] bois, suivant le 

1 

profil adopté par M. Maurice Karman, La (lèche est de — ■ 

K 

Le rapport jV est minimum vers On voit par la courbe polaire 
que ce 1 1 e a i I e éq 1 1 f va ü t a pe u p rès à 1 a \ >réc é dente. 


ÂHes h" 1 ' } Pi. A VV . — L'aile 11 * ] ; a été' établie sur tes données du 
monoplan Llériol (type Traversée de la Marnhe), 

Cette aile a, jusqu'à ié, une .sustentation cl une résistance à l'avan- 
cement plus Sortes que l'aile de flèche — — Le diagramme polaire montre 

l bS 

que, pour une même sustentation, elle a plus de résistance à l'avancement 
que relie dernière (n. 

1 U , si vrai que net? résultats n- sont pas &b&olumcnl 1 ompa râbles, puisque les plans 
é' - 'l.'iiv plaques diSrenl | ui r l'allongement, qui n'est que i|>- \ au plus g •* n 1 p 1 I riilr H loriot 
au lien tU- (», H par hs forme arrondir des fiu^l^ de colle uile. 

lit 


LA RÉSISTANCE liE L'A I It ET 1 /AYlAHON 


K 


IJ ua ni ri La courbe des -j ? c on voit que, pour l> -.s très petits angles, ce 


prolil serait peu favorable, comme on pouvait te prévoir ru raison rie la 
forme de bec donnée à Savant de fai le. Lu revanche, de 4 à to 11 , le 
rapport cuire K cl K„ est sensiblement constant* ce qui peut être nu 


avantage. 

De plus, de ; à 1 Ç. intervalle comprenant les angles de vol. le centre 
île poussée a des déplacements relativement très faibles. 

Ailé if 13 bis ; PL A V 7 bis). - M, Blériot a construit pour le 
dernier meeting de Bélhenv un appareil dont faite, plus plate, est 

représentée dans La planche XVI Ah, La Hoche n’est plus que de ^ , 

Le rapport est beaucoup diminué aux petits angles, et S 'angle de 

vol qui paraît préférable est aux environs de 4 à 5'". La résistance à l'avan- 
cement est beaucoup moindre qu'avec l’aile précédente ; aussi la vitesse 
de ce monoplan Blériot a-l-elle alfeiiil mo Am. LeLte forme l 'aile esl 
excellente à ce point de vue 1 . 

A île jT 14, rH action au dixième rit fuite B régne f.. — Lrüoailca le pndîl 



f&l 


' T V Ecji$//à Vm 


T 




Plu, :jl.., - / Y rofU et plan dé t'nile u" S K 

(i M. ftiériol ii essayé r4$ccmm«uL une ailr encore Hih plaie, cluiil lu lrclie île En face 
inférieure esl »■»», pour une profondeur efailr dr a»<xjo u él 11 m- épais* * de 83 wn- 1 



Àiu:s D'A I-! R n P L V \ ES 


99 


et Je plan re présentés par la timoré 50. La flèche est te - 
esl située à peu près an premier tiers, [/ni te 
est renflée a la partie antérieure, et son épais- 
seur maximum est 7 vun; elle est ellilée a 
réméré, L’allongemenL moyen est 6. 

Un trouvera à l’annexe les résultats numé- 
riques, et sur la planche XX\ I la polaire* 
qui diffère peu de celle Je l’a Me 11 1 13 fri#. 

La ligure jp représente les pressions sur la 
ligne médiane, à l'inclinaison de n . 


de la corde : elle 



FiCn Sa , — Pressions, pjjj‘ ht liifite 
médiane de l'aile n 9 1f t t notifiée 
à fl 6 . 


Àikti" 1 5, — Le profil de cette aile tig. ^2 
nous a été donné par M. Ernoult; il est carac- 
térisé par un léger relèvement de i arrière. 

Les valeurs fournies par l’expérience sont 

portées à l’annexe, Pn«r une résistance h l'avancement donnée, ta susten- 
tation est relali veinent faible; aussi cette forme ne semble-t-elle pas 
a va ulage u se. 


% 

s ■ 

■■ - 

a -- 1 '■ :w 1 

U. / 

1 . 




. _ p. 


Fig, im. — Profit de fuite jj° 15. 


Ailes n n ' 16 h 18. — En vue de la construction de pales d'hélices. 
M. Drzwieckî nous a proposé l’étude des (rois profils de la ligure 


h-lg 



Fie. 5X — Profils des aile* w" S fi, ïï et PH. 


Les deux premiers sont analogues ù celui de l'aile n" au lien d être 




m 


LA RÉSISTANCE UE L'A lit ET L’AVIATION 


au milieu de la plaque, la flèche maximum est au cinquième de la largeur 
pont- laite A et au tiers pour l’aile IL Nous donnons dans Fannexc les 
valeurs numériques obtenues dans les essais. Dans la limite des observa- 
tions, les polaires des deux ailes diffèrent peu de celle de l'aile n" 7 
(voir PI. XXVI). Ce résultat continua ee que nous avons dit, à propos des 

ailes ^ et h t sur te pmi dlnlluence que 
présente la position de la llèche maxi 


.An*m 

..4:k'7rt6 







5" 





JK 

% 

L\ 
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z°\ \ 





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Y 

■0* 




A»' 







e as 


luiini 


s.ol 


Q.OJ 


3.02 


Une telle conclusion n est pourtant 
qu'approximative; aussi, pour mieux 
comparer 1 les ailes 7, 16 et 17. nous 
avons réuni leurs polaires dans la li- 
gure 54, où l'échelle des abscisses est 
cinq l'ois plus grande que celle des 
ordonnées, On voit que pour les Faibles 
sustentations, l'aile la plus avantageuse 
es! celle don! la flèche es! au milieu; 
pour les fortes sustentations, c’est celte 
demi la (lèche est la [dus rapprochée 

du bord d'attaque. Avec cette dernière, 
K, . , 

le rapport est encore intérieur à o, 1 

[jour une sustentation de 0,04. Cette 
ai te permet doue d’utiliser -îles angles 
d'attaque assez élevés, al huit jusqu'à 
U'\ sans que le rendement de bi pale 
soit sensiblement réduit. 

Quant à S 'a i I e 1 B , cl 1 e es L à lej e te r c< un pl è te m e n I ; elle don ne de s K v 
très faibles, et le rapport ~i irest jamais inférieur à o,iB. 


CMH 


Û0&5 Q.M4 0 003 D ;i DÆ DABI 


0 00 
0.000 


FiC. Tn.p — Poiairpti tfes ailes tf" 7, 
1 (! H }j. 


U LES U AEROPLANES 


UH 


§ 4, — Essais de modèles de monoplans» 


M O NO PLAIS K SX A CLT- P Kl T E RJ K , 




M , lüâitfmilL-Peïterie a bien voulu nous fournir un modèle au dixième 


l u:, L.j, Modèle du monoplan ïiïsaftitU-Pf'hcrte. 


Ccuycè je Udt 

F.rMlk J /i 

Cm/juAB 


Coupe C D 

::zizr_Z. 


Erhellt yü> 




du lype exposé ou Salon de i*)m. Ce modèle com prenait les gouvernails, 
le moteur et le train d'atterrissage fig. 


e;jÿ 


Hi2 L A RÉSISTA K CK DE L'AIR ET I/AVIÀTJUN 

avons ton! d'abord expérimenté le modèle complet sous d i. El V’ - 
rentes inclinaisons par rapport mi vent, puis nous avons détaché les 
ailes pour étudier Faction du vent sur le fuselage y compris le moteur 
et le Irai ii d'atterrissage. Nous avons obtenu les résultats donnés dans 
b* tableau suivant el reproduits graphiquement sur la figure q6. 


ISnMÏJU&WiS. SL' If tJC tu ST 

ktf&uis F.XFHftÉS fl 1 P O tütlHn.r ■ hîiii'ijt 
J» nr un idnt lie lü mrc 

H 

U„ 

KrrOHTS KÏEHl.^S 
sur le fns^ljijfn-, [[► moteur, 
l'j Ifûifl iJ iiLi^irri^sniue 

IMF un vont de JB mjttf 

du g i ] >i ei 
fiLijiv mur 
ilu üiwlsge 

de lh cord# 
de l'a 1 k’ 

lilfnrL 

horLEomtaE 

r 

Bflipri 

vertical 

a » 

RltbïC 

Lui*! 

iu 

ICJlij ri 
JkurlfunLu 1 

Bb 

Effort 
vert irai 

tv„ 




ht 

r.-ç 


h 


— 5* 

— o°7 

1 t, l Hb 

o T S8t| 

o,4âo 

0,47^ 

0,080 

— rKt LO 

— rb 


0,17b 

0,8ïm 

o.83d 

0,21 4 

a- 

» 1 

n ,k 


0,308 

* SU78 

1,000 

o,ai 4 

o t 0f>7 

0,019 


ï“3 

0,288 

] 

u4*o 

o$i 4 

0,078 

n.oül) 


La plaque carrée île iox io cm, normale au vent, nous avant donné 


rsitù 

lAÛ-0 


un elîort de 66 f/r pour 10 rtt aec^ ou voit 
que Je fuselage complet de notre modèle 
est, au point de vue de la résista nec ù 

1 Avancement, sensiblement équivalent à 
une p bu pie ea l' rée d e iox 10 cm , 1 10 u r 

I 








f 

1 2.00 

]T oa 

1HQQ 

æûd 








/ 








/ 





















3 ne 

3 n 0 

sot 

t Ll Ci 










tes angles de vol habituels qui sont 
voisins de noire angle de 0 degré. Cela 
nous conduit à penser que Ion peut 
estimer ti t m 1 environ la surface nuisible 
du monoplan ILE. P, 

Démuni des cylindres du moteui' et 
du train d’aller lissage, le fuselage a donné 
à 0 degré et pour 10 m xec, un effort 




























tOQ 

a 0 11 

3 0 Û 

] (1(1 

0 

-jf 

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-2ÜÜ 

Pc, 


















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NT " | 

• *■* J* ff' s- v & 

56 . 

_.! 

Eïï 

irl 

horizon 1 ml égal à 4}' g)\ correspondanl 
, , , pour l’aéroplane h un plan normal de 

Sfir lit module tir ' * r 


i'fïPiTQpiiiae Esnault^Pelirrie, itritr les <■ j 
ut les ci sftiis léà fit le s. 4 

Les deux tableaux que nous donnons 


permettent de calculer l’action de l'air sur les ailes seules. Ainsi, pour 
une inclinaison de la cordc de l’aile de *f\ g on a, pour 10 ta w f 

Ensemble de? ailes cl. du lu sciage, , - M. = iv»oK/y/, Ig := 0,978 Ai?, 
Fuselage complet seul , [^'==0,067, R^= 0^019. 


AILES D'ÀÉE U PLAIS ES J 03 

On en conclut pa r différence tes actions sur les ailes seules : 

R , =; O, I \ i % , R P — 1> ,i jôg kg . 

Les ailes dé notre modèle ayant mie surface totale de 0*24 m\ les 
coefficients K, et K„ sont : 

K , u t ooü, K „ — o,o >. 

M.0iSOf'l,AN NiKUl'OKT, 

Nous avons l'ail établir, d'après les dessins tpie nous a comniuniijués 



M. Meiipgt't, un modèle au ~ de son monoplan, comprenant le moteur, 
le train d’atterrissage, les organes de commande cl les haubans dig. 5/ ■ 
La ligure îéî montre le modèle en essai. 


LA HKS[,STA\CK DE L'AIR ET 1/ÀVIATlOX 


lui 


Ce modèle nous a donné les résultats suivants î 


1 NCLtN.lt 3 Û.Nâ ML H LI VENT 

CFTOUT 5 EXERCÉS St'Tt LE MODÈLE ÇOHPLTU 
ï*sr un vcDi 1I0 IA hfftec 

IL 

U, 

REFIT |LT5 RSBHC &5 

Kür Ji> fiiS^laffO SÉijt 
jinr lui vent r|n 1Ü M'IrtÇ- 

i5« plan 
su pd rirur 

it: 1 i'iim-I 1: 

lEn tu C indu 

■il ■ : L'RÎto 

GITorl 

hu>riKonin] 

H, 

ETcrl 

vortitat 

El,. 

CflDTi 

Lptal 

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Effort 

horà^>>iaL^ï 

R r .,. 

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0" 

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“Ai? 

tîi 55 t) 

1 >,20 


™ n,ri|S 

3 * 

9 * 

n,l 3 a 

i 1 J jfhH 

r },( lîSi; t 

0,110 

t ),ol«S 

— 0,002 

& 

12“ 

72 

•nttu 

u."i |di 

!>,33 

0,0-1 â 

0,028 




l’u;. ."|K, — ■ Kjih'iti ifu tutuivh' (/<-■ tiitifiopiaii .Xtonport, 


Ce tableau montre que, pour le Meuport, les angles les plus favo- 
rables son! ceux pour lesquels la corde de lafle rsl Inclinée de b" à 
9" sur le venl, puisque r’esl dans ces limites dVmgles que lu rapport 

w 5 csl le [dus faible. 

Pour ces angles d’inclinaison, l eiT' rl horizontal sur le fuselage soûl 
esl de 4;, Qf environ, Si l'on rapproche res chiffres de l'effort 60 ÿr que 
nous avons mesuré sur une plaque carrée de 10 X ir> çm exposée normale- 



f 




aiu;s h vuhhI'l 


bourbes d'égale* pressions --mi- le tlo* 

iJp l’aile. 


l'ressions? fl dépressions sur les fru-fs 
mfêrleijrr — ' fl supérieur 1 !--,'l de raiTr 
* I an s Lf h ^ e cl i ons . 1 ï , G, 3 i . 


tlum-Les d'égales pressions sur h j’;i,v 
mtr rie Lire tJc l’ail y. 


Fit. %. — 


/ 'fessions o dôpt'esshns sr/r i'tiita du modèle tl'uëropl/we Xieuport, inclinée# 6° 
I ■••• pressions ut dépression* sonl exprimées en mm <1 raii 

1,1 rapportées; i'i J;i vitesse ilf e^i tN.-zec 


LA URSIS'I ANCi; h R LAI R ET LALLATION 



ilh; 

meut au vent, on en concluL que te fuselage du Xieuport est, au point de 
vue de 1» résistance à l' avancement, équivalent à un pian carré normal 

2 

de - de m'. 

Nous avons complète relie élude en déiermituinl les pressions dans 
les sériions A. lit, C. D • lig, ;ir des ailes, la corde (Misant un angle de 
6" avec le venL Les résultats sont représentés dans celle ligure 
où nous avons aussi tracé, sur le plan îles ailes, des courbes d égales 
pressions pour charnue des faces. 

On voit notaliimenl que, dans le voisinage du bord d attaque, la 
dépression u'esl pas très élevée. Comme nous l’avons dit à .propos de notre 
aile en forme de croissant et. des ailes tîlériul, cela lient à ce que les 
éléments du bord d 'âl Laque sont., nettement inclinés vers le bas* 

Les dépressions augmentent à mesure quon se rapproche du I use lu gu. 
Les pressions sur la face concave semblent au contraire avoir leur maxi- 
mum au milieu de la largeur de ! aile. 

g 5. — Application au calcul des aéroplanes. 

Les résultats qui précèdent ne peuvent pas être étendus aux aéro- 
planes sans être modifiés, fin efltT, la différence de grandeur des surlac.es 
apporte des changements dans les coeflicienLs unitaires; de plus, les 
aéroplanes comporte ni nécessairement des surfaces autres que les ailes, 
et par suite des résistances supplémentaires a L avancement ; enlîu des 
surfaces portantes multiples oui entre elles des influences mutuelles, que 
les biplans étudiés plus liaul ne sullisent pas toujours a déterminer. 

Mn ce qui concerne la variation des coefficients avec 1 accroissement 
très grand «les surfaces, aucune expérience précise, à notre connaissance 
du moins, ua encore été faite. 11 suffi rail pourtant de connaître la force 
exacte et le poids d'un aéroplane, puis deux valeurs correspondantes de 
son Inclinaison et de sa vitesse en air calme : on en déduirait son coeili- 
rienl. de sustentation, qui, comparé a celui d’un modèle, donnerait le 
ra p p< > rl cherché. En l' a b se n ce d e me s u re bien certaine a ce s 1 1 j c l . n ou s 
adopterons la méthode suivante. 

Lu plan carré de même surface (o,ij5 que les ailes que nous 


A.UiES D’A K RO P LA JS 13 S 


lü 7 

avons étudiées nous aurait donné, d'après le diagramme de la figure 17, 
K _ =0,072. tandis qu'une grande surface carrée conduit a un cneffiivient 
de 0,08 qui paraît être mu maximum voir p. 41 1 : le coefficient est 
augmenté de 10 p. mn. Nous avons admis le même' accroissement relatif 
en Ire nos ailes et des ailes semblables d'aéroplanes : tes calculs que nous 
avons établis d après cette hypothèse, n! que nous allons reproduire, 
concordent eu général assez exactement avec les valeurs que nous ont 
!■ oiin 11 11 niquées les constructeurs, Si dont' l’augmentation du dixiéme n’esl 
pas vérifiée d'une favori rigoureuse, elle paraît assez probable pour suffire 
dans des calculs pratiques. 

Les résistances accessoires des Fuselages, des moteurs, des trains 
d'atterrissage, etc., ont une grande importance [1). Les évaluations qu'un 
peut en faire sans expérience directe varient certainement du simple au 
double. Il en résulte une grande indétermination pour la résistance à 
l'avancement do l'aéroplane, Celte indétermination est accrue de ce fait 
quon connaît toujours assez mal ta force eiTeclive développée par le 
moteur, ainsi que le reridemcnl de l'hélice et ÏVlTel du courant dair qu’elle 
produit. Aussi ne pourrons-nous donner de vérification directe de nos 
valeurs de K*- 

Au sujet des biplans, les résultats que nous avons indiqués pages 70 
et 71 et planches XVI l à XXII suffisent a calculer les eFïorfcs de susten- 
tation. Les résistances h l’avancement sont moins bien connues, mais les 
remarques que nous venons de faire montrent qu en présence îles autres 
e.a i iso s d on ’eu r , celte indétermination n ’a p as d’in c o n v é ni e n t rêe l . 

Observons enfin que les surfaces placées Lune derrière l'autre ont des 
influences réciproques qui sont loin d'être négligeables, et que dos 
expériences sur dos modèles disposés m conséquence pourraient seule.» 
faire connaître. Nous n avons pas entrepris d’expérience de ce genre, eu 
raison de l'extrême variété des cas particuliers. 

1 l.ii résistfiiiff* 1 h'?, surfa «os nuisibles se ra[tproïli«' A U* que prés en lent les ailes. 

Il y îi iIohc mi grand intérêt à réduire ces suri'aci-s mitajiF i|iic possi ale, afin de facilite]' la 
pénétra fin ri. Il r : n 1 1 4-11 |>h l'f irnl L^'r 1 Uhmjitier l"einrrjm b renient et 13 moteur : celte dimïnutkui est 
:mi nmms aussi iiupnrtunte 1 pan relie de son poids. 


LA RÉSISTANCE !)!■: L'AIR ET L'AVIATION 




1ÛS 


MoNuH.AN EsiSAUT.Ï- P elTEME. 

Le monoplan li.E.P. pèse 480 kg à vide et 590 kg en ordre de 
marche pilote et approvisionnement compris 1, 

Le constructeur nous a indiqué que, pendant le vol nnrmaL la. corde de 
l’aile dans le voisinage du fuselage était inclinée d’un angle i donné par 
Ig -i= 0,071;, ( - e H 1 ” correspond h i = 5 \ 3 , et que l’appareil réalisait, dans 
ces conditions, une vitesse de 95 httjh i l)* 

Pour 4 0 ,] el to m swq nos mesures donnent : 

H,, — o,yHr> 

L’aéroplane, qui a une surface ron l'ois plus grande, donnerait, en 
tenant compte dé l'augmentation de 10 p. 100 due à la surface : 

ivÿfio X iot> X i.i“ S’ î, fi kg. 

Pour porter un poids dr 590 kg, il faut réaliser une vitesse Y donnée 

par : 

v 

Tïgo“ ïGp* 

iroù : 

V - «a'i^fa m 'sec — Lp,0 fan! h . 

nombre presque identique i celui donné par le ceins truc Leur. 

A 4°, 3, nos expériences donnant — 0,21, l 'effort de traction est de : 

1 1 n 

fi = Sep x «.si = ' d Æj. 

Il correspond a une puissance utile de : 

i:»/, V ‘ï. 3 oû fcy») soit VI *‘ f t. 

Sur les 114^ d’effort de traction, la surface nuisible qui est, comme 
011 l a vu t de 1 wr, entre pour : 

n,o8 X : Y 

correspondant à une dépense de puissance utile de 20 ch environ, 
soit près de 3a maillé delà puissance absorbée par r aéroplane complet. 

(,) Noua avons communiqué im\ cou si nu; leurs des aéroplanes cxuminéà F,.- h p*nigi‘.iip]ifs 
spéciaux qui lus concerne ni : on p»ul iUm<’ considérer romiur les valeurs tuum*- 

■- 1 1. 1 i.r nous Continua, 


à 


. 3 . 


A 


À 


A) LES HA EU O N .AXE S 


i m 


MonOPIiAN Niedpohi . 


Le monoplan Nieniporl pose 255 kg ;'i vide H 520 kg en ordre de 
marche, pilote et essence 10 kg. compris. Le plan supérieur du l'use loge 
étant horizontal! il réalise nue vitesse de £4 fou/ A. 

Avec le poids de 3 2 ukg «'l lesehilïres que nous ont fournis nosespénrnees 

snv le modèle ;m il est facile de tracer en loncl ion de la vitesse de 

i o 


l "aéroplane ta cmtrhe des eJforts de traction b el des puissances utiles IL 
En effet, si Y est la vitesse de [Appareil, nous aurons, puisque nos 
données R, et R, sont rapportées à la vitesse de 1 o m : '*er î 


— lu x i<«> l'S X !. 77 : 1 ,1 H A ’i 

r -**i 

T.t 


Le tableau de la page 104 donne l'inclinaison du modèle H 1 rs valeurs 
corrélatives de R et jj A Laide des formules précédentes, ou peut donc 
dresser le tableau sut va rit ■ 


EIÉP le vepl 

VCTF.ÜSKS 

LKA LJ SÉ F.ü 

tiFrfuti r& 

A* tnjciin-ii 
en fttf 

ri is,s,\s les 

utile* 

en 

t'heemis 

«Lu ! il'ni 

SUen'TÎOlJT 
■ 11 » TuSi-lfl^C 

ild la i‘.iïdi' 
Je Y nia 

CH 

en A'Jii 1 1 ^ 

— A* 

:-i" 

3ü f 6 

1 m 

îjt>,o 

.'li j,<) 

û ,f 


di, 1 

83 


n>7 

3’ 


30,8 

-; 5 


17A 

ti' 1 

1 iï fl 

M|,-{ 

1 ii 5 

7 li A 

18, 1 


Pour le fuselage horizontal, nous retrouvons très sensiblement la 
vitesse indiquée. 

Les courbes de la ligure 60 représ en lent en fonction de la vitesse 
les variations de l'effort de traction et. de la puissance utile* -Nous avons 
de plus indiqué sur chaque courbe les angles d'inclinaison de la corde 
sur le vent. 


v \ \\ insista M’P m; l'a ni i;r [/avi ation 


! Ni 

La puissance utile minimum est de 37 r/i r et l'effort minimum de 
traction de 1 4 kg. 

Dès que Von veut dépasser la vil esse de 85 km, l'effort de trac lion et 
la puissance utile augmentent assez rapidement. 



Ums. 


vitesses 


35 iOO 105 1J0 ïlSKmJi. 

Fi,- - i; IJr _ Pnissnnccs rt/ika H r*flb rfs de trartintt jmr un m&inplîtn Xïifiifmrf, 


Effort de traction Puissance utile F 


Ten'Xï* nô 


en chevaux 


Monoplan IJ loriot. 

Kolre ailé n" 33 est le modèle de l'aile d'un monoplan Rlériot dont les 
caractéristiques sont les suivantes : 

Surface portante. . . . 

Poids eu ordre de lïiatclie^ pilote comprît ....... 

Angle de vol * . . . „ „ , t . . . , . . . 

Vitesse réalisée. . , , , , . . . 

Surfaces nuisibles fuselage, pilule, moteur, etc., esti- 
mées i\ . . . , .... . , 

Pour 9\ nos graphiques donnent ; 

K , — e t/xifrj, K — O. 0^7 . 

Augmentons res chiffres de 1 n p. 100 pour les appliquer à L'aéroplane : 
K ' rt 0,(10-. K",/ — U'firftan, 


%> in 1 

3KS kg. 

9° 

7 <f h = ojà >» jftr, 
i fw T , 




A 


A 




À ILES h \\ E RO l’ LA MiS 


] 1 1 


Ce efficient 0,062; cmiespond bien à la vil esse indiquée, Kn e-±Te L t 
si V esl la vitesse, ou doit avoir ; 

X X M = îiÜW. 


iLn fi : 


V c i\j, \ m aï.t _ 7^ t,-w h, 


ce qui semble vérifier à la fois notre diagramme et l'augmentation de 
i 0 p. 100 du doemcienL 


Effort fié trmtwn à la vïtme normale. — A celle vitesse de 39,4 w *e*\ 
la résistance fa l’a van cément des surfaces portantes est : 

0,007 X X l'j-’i = M k$ : 

et celle des surfaces nuisibles : 

tM# 1 Xm^V— %■ 

La résistance totale h l’avancement est donc : 

kl f, 

correspondant a une puissance utile de : 

4I V X ilStk* ktjni, *uil ,S i:h . 


Mimmttm (le l'eftwt de tr&çlimî — On a, Q étant le poids total de 
l'appareil : 

V KJ y ■>:* -i- 0,08 Xi V J K ' + t> ,oo 3 a 

i} ~ K„' X 2Ô X V“ ~ KJ 

Divisons le numérateur et le dénominateur par 1,1 pour rem piécet- 
tes coefficients K A K/ de l'aéroplane par les coefficients K K,. du modèle : 

F K , -\- o,(io»| 

Ü- 

Sur lu courbe polaire de l’aile Blériot fig. 61 ? portons, sur I axe 
des K ci vers la droite à pailir de l’origine, K =0,00291 et, du point ainsi 
obtenu* menons la tangente à lu courbe polaire. Ou vnil que le minimum 
cherché correspond au point : 

K, 0 , 008 :», k... = 0,007 

et fa l'angle de 9". 

Ce sont les conditions uormalo de vol. Le mono] dan est dom- tel 
que, dans le vol normal, l’efTort de traction est imninnnn. 


LA El ÉS J STANCE DE L’AI lï ET l/A V 1 AI’ ION 


I 12 

iV bihmtm f/ r? w/j/g, — I .a puissance utile l l {lu moteur est 

en kilogram mètres : 

r = rv= K r . X 25 + n 5 oS X 1 \ '■ 


Mais Y est lié au poids M par la relation : 

Q = K/ x -âx V . 


Eliminons \ entre ces deux équations, el remplaçons K par t*i K,. 
I\ L1 per t , 1 Eÿ, h il vient : 




■>= 

ïysâ ( J\ ;v )* 

En ea le niant, d'après nos graphiques, les valeurs 
du rappot ! 

h 0,00’*^ 

■'."V K'v 7 

[lotir différents angles, et réunissant ces valeurs par 


une cour lie lig. 62 g on voit que le minimum a liftu pour les angles de 
0 à h" et qu'il est égal à 0,127. puissante mini muni permettant 
le vol est dont 1 : 

r, — 0, 1-7 X O *=<>,, 127 X ây8ï= |H](J Agut, 

soit 24 < h . C’est là très sensiblement la puissance normale. 

Ainsi le monoplan lîlériol vole normalement dans les conditions 
les plus favorables, puisqu'elles correspondent à la fois au minimum 
d élîort de traction el au minimum de puissance uLilc. 


U LES h’AEUOELANES 


i i;j 


Bh'LA.n W right. 


X 


Noua allons fi p[>! uj aea 1 nos résultats an biplan Wrighl, moditié par 


AL île Lambert, et dont Ins caradéi istiques sont 1rs suivantes : 
Poids d« l'appareil, en ont r<: tle ti larcîie i ..... ^7 à %. 




Surface du riLaLilîsatuur arrière (monoplan: 

Surface nuisible ; moteur, pilote, passager , aen és. «le.) «stimér ri 

Angle de voî . * . * , . . . 

Vitesse correspondante 


Le modèle de l’aile Wright expérimenté a montré que* pour 


4 degrés : 


K — OfUtxL h =0,037, 


Augmentons ces coefficients de j o p* 100 pour les étendre aux sur face* 
réelles : 


Kï=o,oo 44 i K^'=o t o 4 i. 


Les- diagrammes que nous donnons k propos des plans parallèles 
faiblement inclinés sur le vent (p, 71) montrent que la réduction de 
sustentation, pour un biplan de hauteur égale b la largeur, esl de 
iü p. 100 à 4", La surface portante effective S du biplan W'rîght se 
composera de deux termes : 

t" La surface des ailes réduite de itt p* too, comme nous venons de 
le dire : 


\\ ,4 X 0 ,82 = 3h T 4 ré. 


2" La surface du gouvernail avant pour laquelle nous admettrons la 
même réduction : 


\ X o f 8a — :ï,3 m\ 



: Ce po-idti se iléeomposc: fuj^i : 


Poids I J 1 -O I j re de l riji[ i.nri I 
Pilote èl passager, 
A]>[jrüvi 4 onnemen(s. 


ijaO Fi ■;> . 
1 fa kg. 

]f> itÿ. 


* 


i i i 


LA RÉSISTANCE DE L À Ht ET l/A VI AT 10. N 


La surface portante réduite est doue de 40 or environ. Si \ es! lu 
vitesse, on aura , 

0,0^ t X V» X kg. 

D’on : 

V t JS , 7 jji s<?c =0>-,;l kmfh t 
ce qui csl Lieu la vitesse normale constatée. 

Effort < h traction ci pumanee utile pour lu vitesse nonmic. — À relie 
vitesse de 01,7 u> 'm. la résistance à I avance me n! pour laquelle il n'y a 
p;i s lieu fie unnsidérer de réduction de surface esl de : 

a,ooVl X f S X iS, 7 l = 74 kg. 

Ortie des surfaces parasites sera : 

eu .18 X iXX = 5f> kg. 

La résistance ii l'a van cornent totale ¥ se s'a pur suite ; 

I 7^ 4~ X> = 1 a£ kg , 

correspondant a une puissance 1 utile de : 

ia4XiS,7=*a .3eo kg ni Ace, suit ÿi ch. 

La puissance nominale du moteur est de 35 eh* 

Biuuax Voïsïk- 

Notre aile 11 1 11 a sons il démon l la forme de l'aile. Voisin du type 
nouveau métallique, dit type Bordeaux, qui n effectué eu un seul trajet 
le parcours de 600 km de Paris à Bordeaux, Oe nouveau type n'est pas 
d v f< u ’ n i a b I e c< un me l 'é la i l l ' a 1 ici eu. 

Les ailes oui une profondeur de 1,75 m et une envergure de ri m ; 
leur éc a r te rue n testée 1,75 w î , 

La surlace du biplan avanl csl de 3X50 ni'; en la réduisant de 
15 p, 100 pour tenir compte dsi rapprochement des deux plans, un 
obtient 32,; m\ La surface du monoplan arriére est 7 ut . Ce monoplan 
est considéré par lus constructeurs comme porteur; mais comme il est 
attaqué par Pair sous un angle sensiblement plus faible que le biplan 
avant, nous réduirons sa surface de moitié, de sorte que la surface 
totale sustenta tri ce sera 36 ur. 


AILES iVÀÉKnPLÀXES 


H 3 


L'angle de vol normal est voisin de j"; il correspond A suie 
vitesse de Ho fou h, soit 22 lufoec^ et à un poids ü de ^ 20 /y/ i . 

C’est bien A ce poids que conduisent nos diagrammes* lui effet , 
pour K r = 0,026, qui, augmenté de 10 p. 100 pour tenir compte 
de la variation du coeflicienl avec la surface, devient : 

K /==O|05K* 

et : 

(J K . / .S \ =1 », p f:ïç p X îîft X a s /-•■* = ftprï ftg . 


Avec un passager. re même appareil a une si.islentfil.irm totale de 
625 /r y, dont 200 % de poids utile, mais la vitesse est réduite à 
-o & //i h , soit 19, -fo /ïî -ver\ Dons ce cas, la surface réelle dniLêtre réduite 
de >0 p, mu : comme on pourra le vérifier, celle réduction correspond 
à la nouvelle inclinaison que nous allons Imuver (2 . Un a alors : 


sv*:» 


1.1 X -i/i X uj.V 


valeur qui, d’après notre diagramme, correspond à un angle d'incidence 
de j\ 

Enfin, M- Voisin nous a dit que l'appareil faiblement chargé*, 
ce si -à -dire posant poo fît / eu ordre de marche, a al lia ni une vitesse de 
i) < » fou h . Dans ce s co u di I i o n s : 


K,.— 


. » .. . 




ce qui correspond, d’après notre diagramme, à une incidence de 1 à 
ï\ qui est £ elle que le constructeur a indiquée. 


(l) Poids pï'Oprtl dit l'0pparfltL . . . . 3«X* kg. 

Poids il'un nioicur Gnénu? * + , . . 7 h kg. 

Poids d'Eiuite et. d'i^scncy . ... . . . r , , r 70 ty. 

Poids dti 1 idole . . . , r . , * 7S kg. 

TûLoL .......... t kg. 

JI si'i'n 1 1 plus r;.f uTop.l |wJnis plus ri.mitinili-, pmir kaiir complu du ! iiilliiciioo 
mul.ut'llc Otsft smïacos eI'oii biplan, île mcidilîor d'alita'd la pu lai roda l'ailv isolée: il faudrait 
[lOW i L elil lllïlliEptic-i 1 les abscisses et les ordonnées des pointa a nrTrSpOEnlatd à fllïiqoe ai ial'2. 
(buis le^. CAppOi'ta (létt^iTiiijiés p;ir l'écartêinent des surl'aims. 


Il' 



! i ï P LA x M AURT CF. FaRMAN» 


Le biplan Maurice barman, qui a volé récemment pcndanl six heures 
sans arrél, a dos ailes dont la l'orme diffère peu de celle de notre a Île n" 12, 

Ces ailes oui 11 au profondeur de 2 m, mie envergure de 1 i m et un 
écartement de i T 50 m f Leur surface est 44 m', culte de la cellule arrière, 
n m'. La surface, réduite tic p. i r>i » pour tenir complu de L’écaj lemenl 
tics deux biplans, est ^7,5 m\ 

Avec un angle de vol du 6 a 7", tnt a réalisé la vitesse tic 77 km h 
en pleine charge, c'est-à-dire au commencement du la course de si y heures, 
La vitesse était de é; km h au moment de l’niferrisHngc. quand la provision 
d’essence cl <i huile élail à peu près épuisée. Dans le premier cas le poids 
soulevé Q était de 732 kg 1 g et dans le second zja kg. 

Pour on trouve sur notre diagramme : 


pue nous augmenterons de 10 p, ion pour tenir compte de ragrandissuinenl 
des suri aces par rapport à notre modèle. Un a donc ; 



■ pii esté peu près le chiffre réel 

Uuanrl le poids a été réduit h 570 kg, cl que la vitesse a atteint 
;l j kiif/fi. l’angle d’attaque eurrespondail à 



valeur qui, sur nos diagrammes, s'applique è l'angle de 4 degrés. Un peu) 
considérer que cet angle se rapproche beaucoup de lu réalité. 


11 l 'ni ils tir» l’appaiviJ, ?iv<s*t Je moteur, leà pésoi'vo i rs e r ri 1 1 1 vides. 


. iji f 1 l<) 

, 1 ,{n 



— (Tlmile 

1 lia pîlôlp. . r . 

— des ^ccORjjnircp. 


],’:ijj[n'o vision nemont es^pl ioniKïl il’hitilf ai dVRf frire j^iU , n- ivnt placé (emps 

anima [ne par un pasanger 011 ilcuv,' 


AILES D'À ElUt PL A NES 


1 17 


Bip LA K B RÉGI' IÎT. 

Nous appliquerons les résu! lais trouvés avec I hile n" 34 au record 
ha Un por M. Bréguet, lorsqu'il s’enleva avec cinq passagers sur un biplan 
dont les caractéristiques étaient les suivantes : 

Surface de Faite supérieure 1 • Æî t 3 ur. 

Surface de l'ai I a inférieure . , . . . nilni ^i^oo = ■^'1.7 »> . 


Poids de l’appareil à vide. . ► . , “* , (0 kg. 

5 passagers, pilute, essime.f* H huile, . V-o kg • 

Poids tolal enlevé, . * , , . <|/po kg. 


Pendant la durée du vol, L'inclinaison des ni Ins était de 7", 5 et la 
vil esse moyenne, mesurée pur un a né mo nuire placé devant le biplan, 
de i8j5 mjjtec. 

Les parties des ailes en recouvrement ouf une surface totale de 
26,7X2 - j j,4 m' et l'aile supérieure déborde de 33,3 — 26,7 = 6,6 tuf 
l'in admettant un coefficient de réduction de poussée de 0,75 pour Le ni 1 
compte de Pin fluence mutuelle des surfaces eu recouvrement, la surface 
active est de : 

fii , ■’j Xo^tï -J-tbÉ»^= pj, 1 ' eé. 

Pour l'inclinaison de 7",^ nos graphiques donnent : 

k v = orfhiï, 

Si on augmente ce nombre de 10 p, 100, pour tenir compte fie l'agran- 
dissement des surfaces par rapport au modèle, le coefficient correspondant 
de l'aéroplane réel sérail : 

K,/ =n,(x>{) r 

L11 appliquant ce coefficient à Jn surface de 46,6 m el à la vitesse 
de liL^oîïz, on trouve 1744 kg comme force su sien tutrice, ce qui enn corde 
parfaitement avec. ta vraie valeur. 

En résumé, dans inm les exemptes précédents, nos ruleuls sont dl accord 
urne tes résultats d'e^pêrienre, On en déduit celte conséquence importante au 
point de /aie de lu construction des aéroplanes : t'mmi d "un modèle d aéroplane * 
ou à lu rigueur f essai d'un modèle de ses ailes, permet de prévoir tes condi- 
tions du ml normal* 


LA INSISTANCE DE L’A I 11 ET L'A V ] A TM h X 


H 8 


i 6 — Méthode pour le choix cTime forme d’aile dans un projet 

d’aéroplane. 

Ptmikr ctos. — Supposons qi/on se donne, pour construire un 
aéroplane : 

La puissance utile l 1 du moteur, c'est-à-dire sa puissance mesurée 
au lïein , multipliée par U rendement de l'hélice; 

Le poids total Q; 

La surface sustenta tri ce S : 

Le produit r— o.o<: S' relatif aux .résistances paras! les t en assimilai]! 
ces résistances h celle d'un plan normal de surface S' cl de résistance 
unitaire q,qH* 

Nous nous proposons de déterminer, parmi les ailes étudiées, celle 
qui, pour ces conditions, permettra la plus grande vitesse. 

1 /abscisse de la courbe polaire est, en appelant X la résistance h 
l'avancement des ailes seules : 


qu’on | jcuL écrire 


ou, puisque : 


X -j- J A y X |- j A \ f 


SV' 


SV 1 


X-f-f’V)V=P l 
4 — sv s F 

L’ordonnée de la courbe polaire est : 

K -il- 
* SV 1 

Mais nrms avons admis que l'accroissement des surfaces, quand on 
passe île nos modèles au\ aéroplanes, augmente d'un dixième les efforts 
unitaires* Nous pouvons toutefois conserver les coellicieuLs du modèle, à 
condition d'augmenter d'un dixième la valeur numérique do la surface ; les 
deux é q ua lions p rée éd e 1 1 .Le s d e vie n n e n t ainsi : 


K , c= 


K v — 


j SV 




A I IÆS |.f AÜROPL \ N ES 


( l'i 


Les équations i W 2 définissent uft& courbe y fig, (>\ 711*011 peut 
construire en se donnant une série de valeurs de \ - 

U point |b rencontre M de y avec la courbe polaire G correspondant 



problème. Si, de plus, on a marqué sur y les vitesses qui oui servi à cons- 
truire ses différents points, le point M lait 



connaître aussi ta vitesse qu'on obtiendrai! 
fi ver celle aile. 



Comme noos voulons avoir la forme 
d'aile donnant la vitesse maximum, et comme, 
el 1 autre parl. t le maximum de V correspond. 



avantageuse sera relie dont le diagramme 
polaire 17 rencontre 7 au point le [dus bas [h. 



o 


l\ droite de O (2), Cette courbe l’encontre 

■ ordinairement les polaires en deux points ; le point le plus lias est 
évidemment le plus avantageux. Si une polaire ni 'est pas rencontrée par y, 
r n i 1 1 ‘ correspondante ne peut convenir. 

Appliquons cette méthode aux éléments d’un aéroplane à construire 

dans les conditions suivantes : 

1 * = 2iV cft. = = i, Afin kgm> Q = 070 tuj T S = 1" < >■ — % ■ ' l ^ — 0,1 a. 

Remplaçons dans les équations [ 1) et ( i - 


1 ,tpo 


,v MX'i'iXV 1 1 H 1 X /jf> v 



11) !I faul toutefois que? langle eorresporuliml soit suffisait] [iwur -(m ‘ du 
ilalions léamûiiÉ.’nf pas l'appareil dans la position 011 la sustentation devient ïU'IK 
(:►) L’( : f|Ualion de celle 1 ! l'Cmi'be unit : 



£ h, 1 K 


LA RESISTANCE ÜE L’AIR ET L’A VI AT U LA' 


120 

Ces va tain > ont servi ;'i construire lu courbe y de la ligure fq. En 
traçant celle courbe sur un papier transparent rl en la reportant sur nos 
divers diagni mines polaires, de layon jpic les axes de coordonnées 



Kn:. 6C 


Kit- tiT*. 


Fie. GG. 


coïncident» un verrait la vitesse que donnerait chacune des tonnes d’aile 
étudiées» ainsi que l'inclinaison convenable de f aile. 

Nous considérerons trois de nos ailes, l’aile ir m (type Wrighl , 
l’aile n 4, 5 j aile circulaire de llècht; -, ; ) et l’aile n" j i plate en dessous et 
circulaire en dessus). 


\ILKS irAËUOlH.AXBS 


iâi 

La ii g are 04 représente la superposition de y à la courbe polaire C 
de l'aile Wright. Ou voit par l'intersection de L cl de 7 que Pindinaison 
de T a ï E e se ra i t 4" e t sa v i Le s se 1 3 > 7 m ver . 

Les ligures 65 et 66 correspondent à l'application de celle aile Wrighl 



dans des conditions un peu différentes dos précédentes. Dans uti projet 
.J aéroplane, en effet, comme on ne peut généralement partir de données 
exactement déterminées, il conviendrait de construire plusieurs courbes r 
correspondant aux différents cas possibles* Nous avons examiné deux 
hypothèses. 

16 


LA lU^ISTAXCE DK t/Aïïl ET LA Y \ V Tl UN 


122 

La première (lig, 65 est celle où les résistances parasite -s représen- 
teraient une surface égaie à 0,5 tn% au lieu de 1 , 5 ttr. Les formules 1 :■ cl (d 

1 

montrent que Ea courbe : 1 i .s I reportée â gauche de - 0,0027 = o.oaifb 

3 

On obtïenl ainsi y r On voit qui] ïnmJniil a tors donner ;i l'aile une incli- 
naison de b.> el que taviLes.se atteindrait environ 22,5 )) <mi lieu de l i L 7, 
soit S s km ïi II ie ure au liiai de <r. Cela montre bien b in tend qu'on 
trouve à réduire les résistances parasites. 

La seconde hypothèse (lig. 66) correspond au poids O augmente 
de 70 kg par la présence d’un passager. On voit d’apres 2 et ig que les 
ordonnées de la nouvelle courbe y. 2 sont eüllcs de la courbe y augmentées 

dans le rapport J —*■ La rencontre de C et. de y, montre que hindi- 
> 7 ° 

liaison de l’aile devrait être de 6° et que la vitesse serait réduite d un 
mètre seulement. Mais on ne pourrai! plus guère augmente!’ In surcharge 
saris séparer C et y,, eVst-à-dire sans cendre le vol impossible à moins 
d augmente! ta surface portant e. 

Pour tes ailes iT 5 et ", reprenons nos données primitives. u *‘sL- 

a -dire la courbe y* On voit que l'aile circulaire de flèche ilig. hj 

1 M 

et l'aile plane on dessous et circulaire en dessus lig. 68) donneraient 
sensiblement la meme vitesse que l'aile Wright. L’inclinaison à prendre 
pour la première serait j° et pour la seconde ~ D . Mais ces deux 
ailes, et surtout la seconde, ne pourraient supporter que de faibles sur- 
charges. Si on avait à établir une comparaison cuire les trois Ibr mes d’ailes, 
on donnerait donc la préférence ù là forme de l’aile Wright, qui permet la 
même vitesse el une surcharge plus grande 1 . 

Deuxième cas. — Si l’on se donne le poids total, la puissance, îa 
vitesse et la surface parasite, et qu ainsi on prenne comme inconnues 
la forme de laile. sa surface et son inclinaison, le choix de celle aile se 
fait facilement. Mu effet, les formules 1 et [2 donnent immédiatement lus 

1 Dans r r>s exemptais nous avons admis qu'il k' agirait de monoplan?. ; |Kmr lu s 
lii[fluiis f il faudra d modifier la polaire tic lu plaque isolée (voir n,,k 5, p, m5). 

Si linlrisi'i-iioit .les iwurbcv U est y «ail ma! déterminé r augmenter 

I V' 1 ■ 3 n ■ I fr di'h abscisscH, comme dans la figure a.\ |i, roi ■ , 


AILES !f AÉROPLANES 


12,1 


valeurs de- SK cil SK : on connaît donc ^ K il menant sur un diagramme 

polaire la droite parla ni de l'origine et ayant ce coefficient angulaire, le 
point de rencontre de cette droite ei de la courbe polaire donnera l'incli- 
naison de l’aile, ainsi que les valeurs K, cl Iv,, De Inrie de res valeurs, 
par exemple K , on déduira S, puisqu'on connaît SK,,. Connue il convient 
que la surface soi! aussi réduite que possible, il faut que K soit aussi 
grand que possible, e'esb-à-dire que, contrai- 
rement au cas précédent, on prendra l’aile 
dont 3 a courbe polaire coupera la droite 
passant par l'origine an point le plus liant. Aile N°3 W JCy-=Q 053 , 

Supposons, par exemple, qu'il s’agisse de AileN°[^ i (Ky Q 056 . i=S? J 
déterminer les éléments d'un aéroplane devant 
porter un poids utile de joo /ry* ainsi qu'il est 
demandé par le ministère de la Lluorre, avec 
u ne vite ss e po i 1 va ni atteindi n? f k> km jh , Le pi dits 
propre d'un tel appareil peut être estimé,, d’après 
les types actuellement construits, à p>° kr^ 
n pprnvision neme n l s compris. Ommtci la surface 
nuisible, ou peut faire en sorte quelle ne dé 
passe pas i m". Admettons nue puissance 
nominale de 50 dt et un rendement d’hélice 
de 70 p. 100, nous aurons ; 

0 1= K,jf i ,[ ff P — fio X 7^X o,7* 1 : ■3-tVfïîj kgm 

V Un /. rtt h ïn ■f'C r= I ni(j ’X 0,08 = r » „o8. 

Do i Lons dans les formules : 

>62 !> 


SK. 


S KL — 


J Xavi 1 ' 

Sou 

1,1 


o, oM 

= 0,1^7, 

M w 


S'O' r 


I' 

K 


— |f>: 


Fig, Ch)' 


E 11 traçant sur un papier transparent deux 
axes rectangulaires, et la droite passant par l’origine H ayant Je coeffi- 
cient angulaire 10 (fig. 6 qi, puis portant ce papier sur chacune de nos 
polaires (PL XXM), on voit immédiatement que les ailes 11 ’ 1,2, 4, 
9. io et ] 5 doivent être éliminées, car leurs polaires ne rencontrent 


121 


LA RÉSISTANCE DE LA lit ET LÀVlÀTÏON 


pas îa droite nu lui sont tangentes, Parmi les antres ailes, celles dont 
les polaires la rencontrent mi point le plus haut sont l’aile n ; (aile cir- 
culaire de flèche tt }' purs l’aile u i_j{ni]r Bréguct . En première donne : 

‘ MJ/ 


Ky= 0 , 05 §, î=t i'\ S— 1 L : - - :; ~i iii . 


et la seconde ; 


K m = ôjp^6i t — s 8“ j S 


-/,T 


(MjÔO 


Hi'. 


Les autres ailes auraient des surfaces plus grandes. 


On adopterait donc l’aile circulaire de flèche 

surface, e'esl-à-dire, en conservant l'allongement 
gurc sur 2,05 m de profondeur. 


î 


avant 2^ ;// de 

rr 4 , 


de 0, ii,in hj d’en ver- 


Cas ff&ténti. — Leséqnationsi ci 2 t p. r rk expriment les résistances 
unitaires K ej K. d’une aile d’aéroplane en fonction de cinq quan li Les 
qu’on peut regarder comme caractérisant l'appareil : le poids O, la 
surface sustentât rire S. la surface nuisible S\ la puissance P et ta 
vitesse V. 

Si 00 se donne ces cinq quantités, K, et K sont déterminés, et le 
problème n’est possible qu’avec une aile dont le polaire passe par le [joint 
de coordonnées K et K,,, 

En se donnant quatre de ces quantités, et en éliminant la cinquième 
entre m) et. (a) T on obtient une relation entre K et K : ces coefficients 
achèvent cPétie déterminés par la rencontre fie la courbe y représentant 
cette relation, avec la polaire C d'une aile. La seule condition nécessaire 
est que L rencontre y. C’est ce que nous avons vu dans les deux cas que 
nous avons étudiés lout à l'heure : nous avons admis, successivement, 
qu’on connaissait I 1 . Q, B, B", puis P, Q, S r , V. Parmi les ailes satisfaisant 
à chaque problème, nous avons choisi Fui lé 3 a plus avantageuse en 
imposant une condition relative u la quant ité qui n 'était pas fixée n priori : 
nous avons pris l'aile permettant une vitesse maximum dans le premier 
cas, et l’aile de surface minimum dans te second. 

On pourrait de la même manière résoudre des questions analogues, 
se fixer par exemple U. S. S', V, et chercher Laile absorbant la moindre 


AILES D'AÉROPLANES 


1 2;î 


puissance. Qn aurait alors à chercher la polaire ronron Iran! une parallèle 
h OK le plus près possible de ÜK„. La polaire de l'aile qui permettrait, 
toutes choses égales d ailleurs, la plus grande surface nuisible, est 
également celle qui couperait mie parallèle à O K le plus près possible 
de 0K„. Enfin l'aile capable de soulever un poids maximum esl relie dont 
la polaire couperait au point le plus liant une parallèle a Ulv . 

El peu! arriver que quatre des cinq quantités CL S f S', V. L ne soient 
pas déterminées a priori. C'esl là le cas le plus ordinaire, et rVsl en 
principe le plus avantageux puisqu'il laisse plus de choix. 

Mais si l'on part d'un nombre de données inférieur à quatre, le 
problème, traité comme précédemment, exigerait do longues recherches. 
El y a intérêt à remplacer les calculs par un abaque, qui fournisse 
rapidement un grand nombre de solutions. 

ÿ 7. Abaques reliant les cinq quantités Q, S. Sh Y, P, et la forme 
et l’incidence de l’aile PI. XXYII 


Dans un projet d’aéroplane, il convient évidemment do choisir une 
aile présentant une grande sustentation pour une faible résistance à 
l'avance ment. Or, le dernier exemple que nous avons donné, tiotanïtoenL 


montre que parmi les ailes étudiées. Laite circulaire de tiédie — ; inclinée 


à (y serait très convenable â ce point de vue : on pourrait la choi- 
sir, au moins provisoirement, et admettre ses eoefUcienls unitaires 


(IL. — o, j^- = o, lo). Nous allons donc 
élabli dans celte hypothèse, d relia h I les 


construire un premier abaque 
cinq quantités U. S, S, V, IL 


Mais pour un même appareil les conditions du vol sonl sujettes a 
varier. Dès qu'on change le poids soulevé ou I inclinaison delà trajectoire. 


la vitesse ou la puissance, Y incidence des ailes change eu même temps, 
ainsi que les coefficients K et K„. Aussi faut-il voir ce i|ue permet E rail 
l’aéroplane à d'autres incidences. D'autre part, tes conditions de tonction- 
ncTuent peuvent varier dans des li mi les trop grandes pour l’aile considérée: 
si par exemple l’appareil devait supporter, à un montent donné, une 
surcharge considérable, mie aile de plus forte courbure serait né ces- 


ïM 


LA Il ÊSI STANCE DK LA Ht ET L'AVIATION 


sairc, Prdin, on peut avoir à chercher les divers régimes que permet imo 
aîle existante dont un connaît la polaire. 

Dans Ions ces cas, le premier abaque est insuftisanL et il la u l 
introduire comme variables, non seulement n, S, S f , V, P, mais encore 
la forme el L inclinaison de Lai le. Nous drosserons donc un second 
abaque, en prolongeant le premier. Dans la planche XXVII, la partie dit 
lrar£ qui est au-dessus de la droite A constitue* avec celte droite, le 
premier a harpie; l'ensemble du tracé constitue U* second. 

Pour indiquer la construction et l’usage du premier abaque, éliminons 
S entre \ i) et 3 j>. 118 ; nous avons : 

p -= y v -f ,»,fk8 sv 1 , 

K r 

mi, en prenant ^ — 0.1 el en rxpmnanl la puissance P en ehevaujt et En 
vitesse V en kilomètres par heure : 


, y 

7$ P == o, 1 0 q- ce 08 S' 


*0' 


Mesurons les P et les U sur deux échelles parallèles |jg. -01. Les couples 
de valeurs de P et O qui correspondent à deux valeurs données de Ve! S' 
sont sur îles droites concourant en un point M qui correspond aux valeurs 
prises pour Y et S' 1 , En construisant Je lieu de M pour des valeurs rie Y 
variant de 10 en 10 km, et pour une série de valeurs de S', ori obtient donc 
im diagramme tel que toute droite quon y trace donne des groupes de 
valeurs corrélatives de P, tJ T S' el Y, 

Considérons maintenais! l'équation 1 * . On peut récrire* en y faisant 
K„ = 0,059 et en exprimant Y eu kmjh : 




y 

1 1 A 1A1 |r 



Conservons les de un premières échelles du tracé précédent, mais 


Les Ji'iantrlcs scniljlitMi'S de I;i ligure doriijcnE en HTH 


iju'r>n penl écrire : 


P-c = h 
— P (t ' 


On voit ffiill i*»i far i le de Urimnirjr'T b et c j>r>nr readie celte relation Iilcnliqiie h f. r > : 
ftn a ainsi les citorU<Mnéç» de M, 


AILKS D'A lillOPLÀ \KS 


127 



correspondant a une même vitesse V concourent ni un certain point île la 
droite joignant lus zéros des échelles i ; en marquant en. ee point la 
vitesse V. oit peut construire un second diagramme donne ni, par iim 1 




v 


A. 


une droite quelconque coupant h tracé donne des valeurs corrélatives de 
U, V. S' cl V ( échelle de gauche)* ou bien des valeurs corrélatives de 
0 , S et V lèche! le de droite i. 

Prenons pour exemple d’application celui qui est fourni par les droites 
|) al D, de la planche XXVI 1 : ou voit immédiatement que pour soulever 
un poids de 8oo kff et obtenir une vitesse de So km A t la surface nuisible 
étant i tuk il faut une surface sus tentatrice de »r (droite DJ, et une 
puissance de 55 th [droite D (2). 

Pour construire le second abaque, iJ faut supprimer l'hypothèse laite 
sur K et K,,. Au lieu des équations (5) cl [6 ,l ou doit prendre : 



1) On voit, en çflH, 'i u "" ra^iênc au pr-n nient eu preiumt ■■ — <i- 

Cri r'wni 1 1 1 h • r.'sl celui ■ !> - Eü page 


128 


LA i!l>S LSTANCti JH- L'AIR LT L'A V I A Tl 0 N 


Or f l'équation • T- devient identique à I équation : ? si ou suppose que 
dans celte équation 5) Q représente, i®m le pmds. mais h- poids multiplié 


par uip^ De même, 6 devient identique à (6'j si on suppose que dans 6 
O représente, non le poids, mais le poids multiplié par— ■ On pourra 



Puissances t/ü'ks 


. , « ZOO 150 

Surêces susimjùvees 


(Aile W ■' (AM Û ) 


donc conserver le premier 
abaque, a condition de por- 
ter sur la ligne A, échelle 
primitive de (J, non plus 
un segment mesuré par O, 
mais un segment mesuré 
j( 

par io O pour la droite 
telle que Ü, et un segment 

, O.OyO , 

mesuré par — y pour la 
droite telle que l) r 


Wlcsses 


MO 


508 


7 'ï. 


segments, il suffît de faire correspondre le poids Q h un faisceau 
de droites passant par les divisions de l'échelle primitive et concou- 
rant eu un point O (fig. 72), et de projeter sur A des points de 

I\ 

ces droites dont les distances a 0 sont proportionnelles à ■— et 

■p 

.S- Qu prendra donc sur deux échelles telles que B et C des longueurs 

\U 

proportionnelles aux valeurs de î des points obtenus on mènera des 


AlhKS ir AU RO PLAN K* 


liïi 


horizontales jusqu'à l'oblique correspondant à IJ, de là des verticales 
jusqu'à la droite A, eE rnlin les droites I) et D,. On a inscrit sur F ce h elle 

des pour plus de commodité dans l 1 usage, les K, au lieu des y!-’ et ou a 

fV. Iv^ 

ajouté aux-.- les angles Q correspondants. 

■ -jf 

K 

Mais les valeurs de t>- et de K , sont liées par une relation qui en car - 

* v 

térise l’aile* fl est facile d'en tenir compte en prolongeant les horizontales 

jusqu'à des courbes dont Tune correspond à et l’autre à K,,; sur 

chacune de ces courbes, on inscrit les inclinaisons eu des points pour 

lesquels les échelles donnent les valeurs de -{S el de l\ ¥ mesurées èxpéri- 

luenlalemeut; enlin, les points de chaque courbe cornspondatil à une 
même inclinaison sont placés sur une même verticale. L' tracé plein se 

l'apporte aux !' , le tracé ponctué aux K . 

Pour se servir de l'abaque, on aura dans chaque cas particulier un 
tracé tel que le tracé en traits forts de la ligure schématique ci-dessus 
lîg. 72 ; les lettres entre parenthèses indiquent lesquanlilés qui se lisent 
successivement sur l'abaque. 

On a un exemple numérique parle tracé eu traits ponctués * 67 ,..,// de- 
là planche XX \ Il ; un voit que l'aile circulaire de (lèche inclinée à P" 


( 


lv v = o t o^ 1 , ■^ i = o t 1 id ayant une surface sustcntalnee de 39 w/ et 

une surface nuisible de iq m\ transporte un poids de 1.000 kg, avec une 
puissance utile de 68 ch à une vitesse île 90 km;h. 

Cet abaque n'est peut-être pas d’une très grande simplicité. Mais ou 

peut observer qu’il relie 8 quantités 1 (J, S, S'. P f \ , h . - inclinaison / 

de 3 aile^’ entre lesquelles exi s Lent quatre relations dont deux sont variables. 

lie plus. F introduction d’une aile nouvelle y nécessite seulement l'addition 
de deux courbes de construction très si eu pic. Kulin* le quadrillage du. bas 
de I abaque évite le tracé dos borissonlales et des verticales, de telle manière 
qu il sutlil, dans chaque cas particulier* de mener les deux droites 


n 



extrêmes d et d. pour déterminer un ensemble de hi.nl quantités qui se 
correspondent . 

En résumé, te premier abaque exprime les relations qui. mussent les 
cinq earactéri s tiques du vol normal d’un aéroplane établi dans de bonnes 
conditions, Il permet de lire, presque im média tement, un grand nombre 
de valeurs numériques eorrélaiives de ces quantités, et de n'iuhe 
ompte des effets de la variation d'une ou de plusieurs d'entre elles. 

Quant au second abaque, il remplace, parmi tracé -simple, les calculs 
analogues à ceux que nous avons établi* au paragraphe >■ et qui devien- 
draient très laborieux quand les données du problème seraient en nombre 
insuffisant. Il s'applique à tou les les ailes dont on :i déterminé expeiimen 
Udement lu courbe polaire t j. 


jj 8. — Conclusion 



Appelais " im ppfM-l <le I : i lïraïub' 
iHérédi'iiii iieiil, I! «■( n I'-* i‘lfinO.» li ,>|L ïjf 
di L LU IfO Le niéliH' H Lift tiLiLlI il 

ilt' IVtiMïiii'CiE : 



AfLKS H AKROIMj \ \i:s 


I3i 


nous avons vu également que notre aile à courbure circulaire < t<- 

IWIn 1 — tjiii présente mit 1 faible résistance à [avancement et mie forlc 
1 î ? ? 

Mislentalion, peut être adoptée d'une façon générale dans un a va ni- projet. 
Au point de vue pratique, on peut lui reprocher sa faible épaisseur, qui 
lui laisserait à 1 exécution trop peu de solidité. Nous corne filerions a tors 
île lui siilisliluor noire aile ri" ft, dont le bord d'attaque 1 esl très mince e| 
I épaisseur relativement liés l'or te : la pression maximum se produit ut peu 
près a 1 endroit où I aile est le plus épaisse. Sa liée lu* ainsi que sn polaire 
di lièrent peu de telles de notre aile n" ^ el l'on peut sans grande erreur 
lui appliquer te premier abaque, en admettant, une ineïdenee de j a ff. 
I'dle figure d'ailleurs sur te second abaque, qui donnerait ries résultats 
plus exacts et plus complets. 

Pour une aile il nue autre forme que celles que nous avons étudiées, 
l’essai d un modèle par notre procédé ou par un procédé analogue permet- 
trait, d’après la vérification que nous avons faite sur des appareils déjà 
construit a, de connaître à l’avance les conditions du vol normal. Il serait 
encore préférable, naturellement, de faire un modèle complot de l'appareil, 
dont I expérimentation don liera il des résultats présentant, à notre avis, 
tonte garantie!; 




AN IN EX Y. 


Nou^ réunissons 'l;m* celle annexe le* valeurs numériques de no* 
principaux résulta lu. Les rhilîres inscrit* soûl les moyennes de ceux que 
nous onl fournis dircclcmnent nos expériences* 


Expériences sur des plaques normales au vent, 


i, u mu pf K 


Plan carW" tle 4u X JO crn ...... 0,003 

— 15 X 15 e™ 0,000 

— ÏÏ5 X Ü-i tfffi (1,057 

|*Jiil» P'danfçiilaira île â2,.3 X lifrt . 0 t 0fiS 

— 30 X ES cm. . . 0,070 

— 40 x20 cm- » ■ 0,071 


PMN'S HEiil.lKfiUUlflES 


T 4I.K I li H- 

tu: K 

E te r I .'il i lj I u 1 rl o 434.-5 X 12,93 etfi, fltlnnç, 1,:. O,06fij 


— 

20,0 X 

8,00 j’-ï/j. 

— :■!. 

(I,07l ; 

— 

35,9 X 

B,40 cm. 

— 5, 

0.075Ü 

— 

-17,4X 

«, 75 cm. 

— 10. 

0,0755 

— 

53.3 X 

1,23 cm. 

— 12,5. 

1) 0700 


vu Kima i-t: K. 

Pln.ii rer ton pilaire iIp 4P* % ib cm . . 0.074 

— 90 X 15 CAÜ * - fl ,0 j4 

90 X 40 c«t » - 0,075 

— tü X CI» ■ ■ 0,087 

tïtüqLin de 1 3 cm de diamètre , . . . O.0GG 

— 30 Oui — , , * , 0,0(775 


: âiü.1 nn* j>e su u face. 

VJil.fil hS 

, riB K 

1t*cUm|i* do 5JWX 3*90 cm, niions, J 4 .45. 0.0144 J 

— 87.05XM5 cm, — 20. n.OSXH 

SIX X 4,70 cm, - 140. 0,0^3 

OS,O0X2.4Bôjîîi — 

— 1 00.00 X ï,0l cm r 00- *.«W 


131 


a a \ k \ r: 


Expériences sur des rectangles plans inclinés* 
a\ Poussées. 


J J ' \ ' unaê de 2!i ±% cm, D'Antos^tîiKM I. 


A Eiffl r -, rmellUilisdO ilq 
plan sur le veut . . 


ii>* 

-MIT 


Llfï- 

Si* 

40* 

i> 

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75» 


— 


— 

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*** 




Iw. ■ i * . 

K : 

Kïü ’ 

Mi l 

0,021 

0 , 05 * 

0.0S3 

0.094 

0,00b 

0,070 

9,012 

0,009 

0 f D8B 

MUS 

o t aû 

0,tMfâ 

1 . 24 

1 , H) 

1,40 

1 ,47 

1,0a 

1,03 

1 ,013 

9 , 

E J*IÏ 

] l-'Ü 

I!"'- . 

30|*7 

33*7 

37 n u 

40"3 

15*4 

fiO'-li 

7?S-4 


'AV 

0. 007 
J , i>0 
fifi* 


H KEÏi ^NriLEL nu 22, H 1-i cm, rMU.OXGFHKIST 


An[;li!-, O'InE-linaïsiMi iJ 
l'i un "isir li- veut , 

10* 

W" 

Si* 

30- 

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Ü0- 

— 

— 

— 

— 


— 


Kr, * *. . , , 

Ki 

K* 

0.0.072 

0,0300 

0,0745 

0,0-1031 

0.D3SÛ 

Cl , OU ï j 

0,31) 

0 , B2 

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Acglu 1 ! J'indtnAi\i>n 
sur Le verit , , , 

IlE flln IJ : 

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0,01531 

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0,0030 


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A ngle ' sl ' i ^ Sipujj-sflQ du plan 
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Angles d'iitclîDaisoii 
t'Iïiu Mjf le yünl , , 

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l!H7TAitCI.K Df, LVfl, Ij’aLLON i fKVI (-.\T -■ 


,Ani; li.^ iL'snrl - 1 la |flali 

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i 1*0 


20*8 

30* 

31*6 i 

43»3 

011*0 

18*0 


* 


Centres 


de poussée. 


•I iiï rîiiîini"*' r ri tî r>t < I tl mjHpii ' 3 c jiOKssÆo -D fl hoi >3 il eiH.f.u|IKï , 

p (li-liiiui- riu ncislrc >W [i.m>-cr .m Iwl'd d"jlUai|ll« m I r. i ■ l i • ■ 1 1 tic >-!■ de lü. ]»loi|iifi : 

i i ç. tniJî.'lîTKitsi.m ■ 1 1 ■ l.i |i|.njiie hui le vcnl. 


Plan >-\mè ük ïSXÎï*». u'allunukm!- m 1 . 


3 

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1.5 

5 

5, 5 

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72-5 



U»;c.t.i|S®lis de üü li'i cwi, d'allonuenetit (i, 


4 

D/Jfil 

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ti . . . . I 7 , u 

I2,u 

12,15 

13,3(1 

11,27 

13. 0 

13,7 5 

lfl.SO 

17,25 

13,0 

1ft,73 

19,5 

20,23 

21,0 

21,77 

ÿ . Jli,707 

0,300 

0,284 

0,3011 

0,318 

0,331 

0,350 

U II; ’ 

0.3BÏ 

fl , 400 

O.SSs 

0.134 

lï.i.'.m 

0.466 

ü,m 

1 .... 1 2*0 

5*0 

0"S 

10*8 

I7"j 

aâ«b 

1j‘'1) 

41*« 

511-2 

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54*3 

56*3 

55"0 

77-3 

85*s 


1 

RKCTVNfiLlt DE 15 '>0 FW, Il ALLONGEMENT -,+ 


2 L. 

26 

20 

30 

lïk 

32 

33 

31 

35 

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37 

36 

30 

4fl 41 

42 

43 

il 

0,260 

0,311 

0,323 

0.33 S 

n,3l3 

0,356 

0,361 

11.313 

11,369 

0.4(10 

0.41 ! 

0,423 

fl. 433 

n ,4 10,455 

0,460 

■M. 17“ 

0, 188 

3^'S 

l^l 

10*5 

L 9 ft -J 

40*0 

52*0 

53-5 

Ô6' : 2 

:>8®0 

59*5 

60' fl 

03*6 

('4*0 

M°ï] 12*5 

80*0 

B ï "0 

s 


\.v\k\ i; 


i 




Expériences sur des plans parallèles normaux au venL 


•■:) (îfSiJÜEÎ JM.RAT.Lt;L,ES DE 30 cm DE II l' A M KTH E. 


Kt;ARTU)|h:Ki3 

des dflu)r disques 

ee- fou i teJtjeiicÉs l 'A a dk ye.m de 10 tu sec 

F'OI.'SSÈKS LXIrAIItFH. K 
! , ji|ipi>fLi>eH ii 3a. aurfa'-L 1 iL'uji s^ul disque 

Enaçjrible des 
deus disques 

Disque 

üTTÜr* 

i>i*quc 

l'.IIMMlJNÏL'' lu*- 

ricas disques 

r 'isrpi i} 
arriéré 

I)b*qiLe- 
b va rit 

irai 

i,f 

*0 

fiij 




0 ,1111 seul lÜHfjEie, 

0.^70 

* 

.& 

0.0G15 

« 

A 

13. ... , 

0 t 4GS 

— ci , riïi.i 

0,532 

0,OGG 

— 0,000 

0,075 

:ïo , 

0,103 

— 0,123 

0,630 

11,6:17 

-6.I3ÏÎ 

0.072 

... . . 

0,341 

— u, ma 

0,5'.0 

0,049 

— 0, 020 

0,0715 

00, 

0,4GÛ 

— 0,012 

(K 532 

0,063 

— D,0 LO 

13,07:1 

15 

(1,1173 

(u>:.L 

11 r 52-1 

0,0BL 

0,007 

0,074 


0,612 

0,101 

0,511 

0 ,035 

0,023 

0,072 


b llaCTASÛLEi AL LÈ LR3 II V. 40 X 20 ™- 


ÉCA11TEMKNTB 

Ji.‘i dr ii v | i|n i] inj... 

EEI'UlT* HUKReÉS D.lU l N VE SI 1 .h, LO J H 

rüOsâÉKg m [Ta [Il es. K 
rapportée* 4 | : , .filrlacr iL'iiuo seule plsque 

Ihln^ninltli' . h. 1 

■ ItlLI V JlIri'.IKK 

IMoquo 
iirrLÿ ni" 

fOsque 

A Vitll 

blc d-ps 

dülLV 

Plaque 

arfLéPiï 

Haque 

bvAul 

r«j 

h? 

kg 

kg 




o {une seule inique . 

Il ,5117 

■ 

4 

6.071 

n 

w 

13 ...... , 

0,331 

— 0,I!Ï2 

0,022 

o,o@o 

— 0,000 

0,079 

OU .... 

Cl , 4SJ 

0,100 

0,022 

0 T OG0u 

— o,un 

0.0775 

«♦ . 

0,111 

-MW 

0,011 

tl,05!P 

— o t ott3 

0,0163 

'i(l 

0,003 

— 0,020 

0,023 

CJ ,075 

-fi , 002 :'. 

0.0175 

73 * T . . 

0,710 

0.(100 

0,61 \ 

0,090 

0,012 

0,077 

" 

0,825 

0,183 

0,1713 

0,103 

0,038 

17, (ISO 


C. Ta Kl. u- FA H ALLÈLES de *0,3 X 20,2 Cm. 


ÂGAl'TBMEXlS 

des iléus t fil Lis- 

KKH)K18 KSfcHCÊS M|l l!M VUS [ , | LQ mjltC 

l'OCS-BËIËS L'S LTAIII-feË K 

NipporLL'L'ü il b MilffaCi: i!.#j plein-- î V.Vt-mi' 1 

iL'qa, seul treillis 

ËraseüibLp das 
deux tri: i lli ■■ 

Treillis 

arriéra 

Treillis 

avant 

lüitaunliln lier- 

Jeu?., U'imINs 

Treillis 

tiFtifere 

Treillis 

4 vau l 

Cwl 

kü 

kÿ 

frf 




Ü B.1 Et Seul It'filll- . . 

0,502 

m 

» 

0,0835 

1* 

» 

*,3 | 

0,357 

— 0,1)13 

0.370 

0,0805 

— 0.003 

0,0835 

Ü * . . . , 

0,113 

0, OU 

O t iÜ7 

0,031 

0,003 

0,001 

10- 

0,158 

0,100 

fl. 369 

0,103 

0.0111 

0.087 

1 5, , . 

0,470 

0,000 

0,360 

0,101 

0,022 

0,085 

so . . 

O.S77 

0,10(1 

0,31 1 

0,101 

0,024 

0.084 

30' 

0,406 

0,116 

0.380 

0,112 

0,02(1 

0,080 

60 

0,575 

0,140 

0,330 

0,121 

0,033 

0,093 

63. ...... + T 

0,310 

0,112 

0,303 

O.L20 

0,039 

0,030 


A X N E \ E 


f 37 


Expériences sur les corps renda- 



FrroatS l( 

y .\ Liens isk K 

îiAtUUI: VJ hUUASIOSS MS WM'S BJil'ÉlItMKSTÉS 

ûjtet'cé* pnr lut vont 

rîl[i]-ii rli l es il là mi f- 


do 10 rn.'^cr 

frec île la bû-jc 

0 Cylindres A btt&e noyt/trih’ ait mit. 

ffr 


Disque de 30 era de ilia mètre , t . 

1Ï9 

11,0(1.15 

< ; \ t i ru 3 rc <1 c 00 cm ■ i ■ ■ tl la cnèl re et de kun et u eu r v qa â ! raj " 1 1 , 

Ï84 

5,008 

„ — — — 3. — 

m 

0,055 

— — — — 4 — 

a&* 

5,0311 

Disque de tü cai de diriiiiMn* , . . . . , . . . „ „ . 

itè 

0,006 

C> lin dm de 1'*™ ■ 1 r diamètre M de kniiruem' èfîade . : i 1 raymi. 

n: 

fl. $6 

— — — — i ™ 

08 

Q-,05» 

— — — — 3 — 

02 

0,0023 

__ 

IM 

0,001 , 

— — * — — Éi »**■ 

IM) 

0,051 

— — — _ » — 

1)2 

O t OBl3 

— — _ 14 _ 

10* 

0,009 

i/ i Cylindre de l-'i eut de diamètre et de 1 1 rayons de 



terminé pat' dette fâmisphères. 

Àu^le de l'arc cl du veut O'* . . r . , . , . „ , 

21,5 

0 , 01 a 

— — > . . . , 

26,6 

w 

— — lû* 1 

n,i 

Il 1 



i.\u.s:i:uh ni; K 
PnppertioH * la £ il r 
tv f «lu rectangle 



wdfintl 



lequel m> j'rojeU.0 

v Çtjftndees n hase? 1 pumUèfe^ ûit veut. 


lu ry itpdrfi 

Base : ceiv.li 1 de là eus de djnim-1 re. II. 'tu leur -t >1 irjliï û- 


- 

IrCH — 60 i'TTJ 

301 

0,010 

Base : cercle de !t cm de diamètre. 1 tau leur l m. . ... 

lit 

0,000 

Fit de J. T ü fhj 7I de dfoiuûLn: i'L ■ 1 > - ]J rrt de Kniiîticlii'. . , , 

m 

0,063 



VALtüllS UE K 
rn]>pi>rtéM à La sur- 



faee iir f a 1 mm 



nu à h : «. t ] E e 1 

tl < une# freinés A lit hase. 


■t u iilnîlre-.rfluple 



Aiiü I r .111 *0111111 fl i.O - ISasi,' : cercle de ït) cm. de diamM.ru, 

301 

0.033 

Auule au Hase ; cercle de B) nu de diamètre. 

lifii 

Il ,021 

*'} f 'iuyj.v Sphri'itjtlft. 



S|lliire de 23 çm de ditmiûli e 

s'il 

5,011 

1 IcnÜ- Salière convexe lie L £ï cm de dramMrr . . 

1013,5 

0.021 

Demi* sphère ueacavc île 23 cm de diamètre 

3î>i 

0,083 

( * sphère etfutifw formé jutr une item wphtre de 20 cm de 



ttitimïh'e et ntt cüne (t 20°. 

Iviiilc en avant ....... . , , , . 

30 

0,010 

Peinte en arrière . . . 

10,5 

0,0033 


is 


r ! H Expériences sur les ailes d'aéroplanes. 


llLK V I r HkCVI-aKCLK l'i.iw DK ÜO X I nu. 


Kr,ÉMK7n& i>: n elk.u.'i, l ,LMi 



1 1 S hler>?<* / l'h 1 h N..VJ1 K -i 1 

LS VEUT 


4" 


y* 

lu* 

IS’ 1 

20" 

411“ 

no* 

Oii* ' 

[ii8lan(,Ts 1 1 * , en crtr, du ccnliï de lU'esciiuu ;m 
horil dAUàifue * 


4.1 


- K ! È 

5.ü 

5,8 

7,11 

(1,5 

7.5 

Elésu tlan L n s ]ï.-, cri hj. pcj lu- uii % ni i|i; 3 m m , 

0,1 n 

0,3(15 

0,743 

0,s8o 

ô , f.'-ir; 

0,701 

0,1*5 

0,932 

1 . OuO 

Gocflicicnl* K. de n-sisi.mi'ç totale 

lj,Ul ÎO 

<1 . 0272 

0,0* JO 

" . Il L :i 1 - 

0.05 ri 

0.0720 

0,04*0 

Il , oooo 

0,0710 

\ : ijn-lTïcïi- 1 1 L s k, rie* co nîj:i ï>sfl nie s liuri/.riuLaLL-* 

11 , 00 a 2 

0.0013 

0,007:2 

0,004.1 

0,0132 

0,0142 

I),0Ü1U 

Il , 1.1596 

0.0 j 70 

i '(icHiciciîlH k de* i firniH i-^nlr'H vecUc-nles. . 

<1,013(1 

0,0264 

0,0.10.7 

0,0 ii't 

0,0000 

0,014 7 

0.(1 10 

O ,03 13 

0,0 

Happoite ~ 

K II 

0,23 

O.tG 

o.iy 

0.20 

0,21 

0,38 

0.00 ; 

3,13 

— 

Anprtes? 'j de In réstlllüli Lu tl de In veHir.tli 1 , 

L 

9*0 

!O°0 

i H"o 

l-i'-D 

2û*j 

,10** 

66*0 

90* 


Al [.G iN" i, À COLTRDUFlK ClftCtlJ-URË DE HhÈCIITÎ -T h 


WijfKSr* IjE J,* Il CAL U S Th II 



l.'SCLISAiaOSB 

i ur. j. a 

u> il. i <■: 

s UH un 

Ü.1 E 



O* 

3" 

r. 

(ïsS 

Kl- 

1 5" 

2fJ" 

:sa« 

dû" 

îKh 

I liai ni 1 ne* t{. en r*». cita l'aiiliii <1 l> jarusîdul] 
au bord dAUiU|urt r , ., , . „ 

0,3 


3,3 

i;,i 

4,B 

(1,0 

0,3 

15, (i 

0,0 

7,5 

ll£*ulLmi(eà H„ eu %, pour lui veid Je 
30 m,.we. . ....... , . . 

1 1 . 1 h -i 

0,373 

0,500 

0,740 

O r S01 

11,914 

0,838 

0,069 

0,994 

1 ,023 

l-oeNlcients k'r de irrii:d.oiicc Udale . . 

0,011 S 

«1,0261 

0,0370 

0,013-5 

0.0505 

0,0080 

0*0035 

0.0070 

0 , 0135 

U . 0707 

CoeJTicïenr* k.. île* uomps'.i*aidi’s Iku'i/ipu- 
3 aies , , , 


0,0023 

0,0037 

O.UtllO 

0,0005 

(1.0177 

O.OïSM 

U.llJ3- : i 

u.OOlO 

U, 07117 

dOCniciCIlU Jij LÈe-v l'Ollif i, isulil U' h erl n;n >* , 

h oià -P 

fi, 0200 

0.036s 

ft.mai 

0,0 -105 

0,0615 

0,0600 

0,0580 

0,0300 

0,0 

Rapports 

Ils 

o t M 

0,00 

<U0 

0,115 

0,10 

(1,25 

ii.mr; 

9,575 

i,7S 

— 

Angrles 1 de In ré mi j Lu 1 1 ( e el de la verticale. 

7*9 

BH) 

r 6 û l 

lï*5 

0"i 

14,7 

20* 

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00*2 

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Ati.K V .■}, A I :<.■ i in n U H k. UihuvMJhK W i Lu. MH ■ 

I «I jÿ 


c:Lif:?ii KSïa i»r u n&i-LTAMi: 




t.M’LI^JU AOE5 1 l‘K 1 

•, i üTUil '1 IL 1. 

Y. VIÎ-NT 





^4° 

— 1“ 

Û' 1 


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40" 

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Î5 n 

ilQ'i 

TlhLilivO tL Hini'. du cent ru (le 
|)1^SaOÔ n il lu ml d'nl [ni|iu.' . . 

3,0 


7,7 

7,3 

6,4 

4 r 7 

4.ÎÏ 

B, 4 

e,7 

6,4 

0,9 

7*5 

7,5 

ResiillauLij.!! I(., ■on pour un 

vent, nie lu /» 

0,21 5 

0,002 

0,302 

0.423 

0,723 

0,048 

1 ,062 

1! ,11 6 !J 

U . 07 i 

0,050 

0,081 

1,029 

E ,C54 

(nu'ftiuienU K,- do rdsi-ionce lu 
laïc 

0,0144 

0,001(1 

0,0223 

0 , U3S7 

11.0737 

0.0740 

(MI74:. 

0,0717 

11,0707 

ii,071O 

■I.II13U 

O.BTtïO 

D.Ù76! 

CoefJicicnl* k i Eht- uitinpOSuJiti'ti 
iiurizoulali'S 

0.0054 

0 1 00 15 

0.0040 

11.0037 

0,0052 

0,0001 

0,0170 

0,0215 

H ,031 ï 

0,0 144 

0,0624 

0,01 3 j 

0.0764 

Ciiefllçieril* h. rii.'* coin posa» Le - 
^ erUe.nle^ ..... 

— 0,01 15 

— ci.oOCiu 

0=0220 

0.0485 

0,0335 

0.0723 

0ji7(17 

0,0674 

0,0612 

4, 05! 1 

m.( 172 

0.(1200 

0,00! 

K 

Rapports g—, A i 

— 0,11 

— i h o 

0.13 

0.005 

0.10 

0,12 

0,21 

fi , 44 

0.5S 

0,07 

1,7 

3 ,7 

— 

Ali^lés r j de 1 0 ré^Ltllnnle et dé i-'i 

verticale 

1 ï(l*û 

50kS 

U"'0 


5 n 5 

7«2 

12-3 

1 : l c 5 


41*0 

50*1 

7-i 4 8 

90° 


A N N i: N 1' 


i :iu 


n.,v. N t, i ■ ■ i i-triL fi r r r am i r un. tu i-ijoii* 1. 


^:Lt;>4RV! ü n>: J ( nft suvta vrn 



ivnXAist'Vs t i«>: i i Chuhiï ai- h i.r vts'i 



G" 

3" 

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1 ,£|ll 

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[ J i sUineesI itj <'U vtn r ilu i:i'nln> 1 1 *- |HV9 












sLûn fin boni tTjitl.iq il* - 

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O. T.J 

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1 0 m lue? - ■ 

u. 31 1. 

u MOti 

1 1 1 Siî- 1 

S. 011) 

1 162 

1,235 

1 .3L0 

1,201 

1 ,0*3 

i . oao 

1 .0(1!) 

r, ,1-rilrirnl.s K. de 1 oliilo , . . 

H. 0331(1 

IS.ÛtHD 

0.0(151) 

0 01 70 

ü.ogoo 

0,001 

0,0010 

Ü.OHOD 

<1,0800 

ii m;;:; 

1), lis 10 

Aueftidenl- K - rompo^onf^s horizon- 












Ïnllïfi. . . * . r . J ► . r 

ii .iDlii 

0,0-082 

O.OOUÜ 

O,0t0(i 

Mura 

O.OLTo 

<M33-l 

11,0530 

0,033(1 

IVÜii.'iÜ 

0.03 10 

( in l’. fl 1 i'i c rtl * K|. lîi'- t , nni]M>^;iiili ■* vel-LU 












■» . r - 4 H 

M-fl 1 

0.0482 

0. 063(1 

D.0TH1 

O.OSiiU 

Il 1)11(1(1 

ii n'i ; i 

o.osto 

O. MT Kl 

l) 0300 

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O.âlt:; 

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0,11 

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Vu: X" EL, i -si i ■ fi itK a 1 Ai va vi i ! ruse a l'arriére. 


Èf.tfMKXlS II R t. A lHÜSUl.TÂHTH 

Isni.jv.H.isns-i i m r.i cnnm: sus Lu \r.ye 

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O , ■iti-i 

a , -m 

0,130 

D.O-iT 

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VueflleiciUs K,- de rtA*isljmcc totale. ....... 

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0.0653 

O.OT'O 

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rEoëfflrfotilï Kj iti'S nom posantes toi ri en ni n J n* 

0,01130 

0,0036 

0,0010 

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a.ool:. 

o.ui a 

(1.023 

flneflkionl*- K.,. des ctnnpoioirtlos vcrlicnltis . . . . 

0,01 44 

0 (13 SK 

0,0-iS'J 

D.(i:j2S 

0 , 062 m 

o.rvoi 

O.Ü10 

M Apports jr— , , 

(1,20 

0,10 

0,00 

û, 10 

0,12 

0,10 

0.33 

\w|yii- M o 4r t:i ufeu Itan lo d de la verticale 

M*! 

6*0 

:;vt 

i5»& 

1*1) 

SO'JO 

lï*2 


Aile X' iî. i*i.i. ve, \ i.’itiîtT n ' mi jiitE. i l'a wilüuiu 


tl-fKEST* l-F |.l h^E'ITAXTI 


a\|-(.]VA|>i.\- r r> h t.A r»pHbt: SlTM ' 

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0"3 

2"li 

,1" 

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10" 

15" 

‘M- 

! ij^limci'n; t f t cil ct/i i .lu, cmiln' iLm n« InMi'il 

(L'ûLtaqwO . . . . . 

6,5 

" 

',(1 

<i 

6,0 

5*8 

5*j 

ttilîUïltiirLlf* LL, i-ii k‘j, 1 - 1111 ' un v i ■ n 1 <lt' 10 . 

o,aos. 

0,3(C1 

0,726 

0.S12 

(J,08(i 

1 , L05 

L .020 

VoefflMiH^ U. do l'driislnnct' | litaJ.' . 

n.ùiwi 

0,0)32 

0.0333 

0.0651 

0,0110 

SJ.OSll 

O..OTG4 

' mi-fli.-ii-til - li , dos rtini|ionan|oa hijriEoiitîiJej*. . . 

n.tioau 

0 .00-11 

0,01 11 

6. OCM 

0,0107 

Û.OL62 

U.02îfJ 

l A 1 11 t'I'i ù i en( - K „ de ^ coin | n . n 1 f g h u K i cji 1 ?■ ^ 

Ü.0MS 

U, OUI) 

0,(1531 

0.0623 

0,01*2 

O.OÎOl 

il ,01 L2 

Rapports - - 

Angles 5 do La rfeuLUnto jjL de ta vert ica (c , . , . . 

O.li 

0,10 

0. L t 

lï. 12 

0,13 

0.25 

Û,3i 

É"t 

nxi 

S'-1 


6" 5 

L2*0 

L0"0 


14U 


A > \ K X !■: 


A|[,R X* 7, l'LAÜJÏ K.N DKStaUS Kl 1 -HH.ClrLyHK RM MSAC* 


f'.r.KUTÎMTS: 1>E LA llftÈLi.TAKTI 

m:j.l SAISONS J UK ] r A FACR J'LAVE SLrt I.E VP’. T 

LK' 

4* 

fi" 

8- 

iù> 

15-' 

2tL a 

DiâLttnces d t ru cw. du d‘iilT^ de piT^sion ;m lnji.| 
dsUnquc . ... H t t * T „ 

M^stilLaiitiifi H,\ fin frf;, pour un %i:ftl île 10 j>e;.?«. , . . 
(Y efficients K,- <.|e résistance lu ta le ..... 
SUndlirients K de u>ui posante s lie ri £< minier 
Coefficient* K, île f.»m posantes vorlknles. . , . , 

Rapport? ^ , . . . , , 

1% M 

Angles o île la, résultat] te eide la verticale ..... 

7 t 7 

U, 103 

0,00141 
o r oi au 

0,08 

4"6 

7,0 

(1,350 

0,Û258 

0 r ûQ20 

0,0205 

0,08 

4*3 

J,(l 

0.435 

ojossi 

0,00.10 

0,03.20 

n, 01 f 

5*3 

■1 t 8S 

0,528 

0,0390 

0,01143 

o om 

0,11 

o*:t 

M 

0,003 
0.1)15(1 j 
0,0050 
û , ci t ï û 

9,12 

l"l 

4,0 

0,770 
0,0570 
0,0103 
0. UfiilO 

0 r l9 

10*9 

0,7 

11,732 

0,G5$5 

MEUS 

0,0552 

0,34 

19*2 


Air. R Y* s, EM FORME [Jï] CBOlKAKir. 




!MCLRt.yço3re i i.k la cüiuse sain u vkmi 


ri.fc'XESTA [I>: LA ItOSCLInVll 









0" 

2"j 

iï" 

7*5 

LO 1 ' 

15" 

20" 

LU si auees rf r fin c*;-. du centre rie pression au u.r. I 
d'ailaque ^ t H 

Résul Larilt.-* 11., titi kg, pu ri vent de \ \> wf^c. . 

< -Oérric tûn Lfi W, de i&iJS tari ce Lola le 

i^udlicit'ul- ICç des composa nies Liarijuiidaks. . , , . 
Rae flirtent* K,, des cüm posante* tu ri ica les . . . 

3,0 

U ,301 

M22 

0,0030 

0,0218 

7,2 

0,503 

0,0375 

(l .0033 
0,0370 

6,5 

0.072 
0,0405 
0,00 ST 
0,0430 

5 ,0 
il,70T 
0,(15031 
0,ÜÛo8 

0 ,05GB 

5,4 

0,0800 

0 .. ftl ■: ;(i 

0 , 0075 
0,0825 

0,1 

0 t DB8 

0,0732 

0,0120 

0,0720 

g, g 
1,010 

0 ,01711 
Û,02tÛ 
0,0740 

Rapports ~ , „ 

K ^ 

o,is 

0j03 

0,093 

(J, lu 

Ü, 12 

U, 10 

0,2S3 

Angles 6 de la lésuUrmie eL de la verticale 

7 |J G 

5*1 

5"3 

0->0 

"■*0 

0-4 

U'"M 


Ai 1.1. X" ü p EM ion u f ifViLE r’uj&eali; 


KLÉJlEatri tu; t..\ Ftf.SULTASïK 

itunuMAieaKS ut: i.\ ètinbs sl-b lë watt 

0" 

s* j m 

i 

15- 

tî»0 

29" 

hislanee» *t , CJJ an, du r'enLs'i, 1 de.- pression au Jmid d'attaque 

Iti-iiiHanlfH II., en kg, un venl du 1 0 m;see , , . , . . 

Cûefïkienta X. . de v en i slnnee tel ale , , ... 

itaeJllcjenls K. de* rompu saules hoikontiiJc^ 

Ouifïleienta K., des composante* verticales. . 

Rapporta . , 

Angle* 6 de la résultante d de la verticale , , 

4,0 

0 f 3ËI 

0 . 0268 
0,01)4* 
0,0204 

0,18 

10 ü 4 

0,0 

0,730 

0,01441 

0,0071 

U.II337 

0,13 

7*4 

M 
9,880 
0,0736 
Û, Eli OR 
0,0730 

0,145 

8,9 

1 , 0680 
0.0792 
0,0138 
0,0780 

0,175 

10 fl 0 

5,6 

1,469 

0,0860 

0,0103 

0,0837 

lï, 21 

13 "3 

6,1 

0.9:14 

0,0703 

0,9334 

0,0865 

0*360 

so^o 


a\m:x k 


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A il y. N ' 10, vsU.'^ue à i.'.ilr.K WitMIlT. 


ÉLÉMENT» Li>; LA Il ÉBOULANTE 


INCLINAISONS üfi LA CulLUK SUB LE A'HRT 


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0* 

0“ 

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20" 

[Usbnci.!H d> «Il cm. lin i «ii Lne de prensnmi an 
bord iraüaf|Lic ... . , , . . , 

IW^iilUlIlH* 11., en *7. l-uiir un Vfiil lu EU ?n ü«e. 

11,033 

01,0 

(.1.233 

13, \ 
0,410 

5,1 

0 , . ifio 

4,0 

II," iO 

M 

0,624 

kl , I.j 

O .H00 

fl- , J> 

ü ,90:ï 

ricmffi punis- K, 'lu iù a ï st-it i ce totale 

0,004 1 

(MlSii 

01,0331 

n.iHVt 

0,0 1H7 

0. K IV. 3 

ii,0jI i 

O.OÛiU 

Coefficient* h'» des lirM-ixoïiUih^. 

0 ,063:0 

0. ÜOÏÏ'I 

0,0(132 

(1,11030 

ti .OÛiTi 

0,0110 

l> , 01" ■ 

0. 0221 

1. .«.luflliit'Hl - K. di'3 «OUlpt^mLleS Ai'l'IlL’ub'*. . 

—0,01» 3 

W L ÛIS.i 

o,mit 

ii.iej ;s 

u . 0 : . ,'.i 


0, 00112 

0 m.'i 

Rapports 


0,133 

o,os 

0,11 

0.13 

(1 , 1 S3 

(,*:• 

o,-m 

Seules C de lu résuHnflle ut . ï-t- ln A-ri'lienlc . . 

HJ&"3 

Iv'S 

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6*3 

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Aile >î ft ti. F v coeihiuop ns mut-; un r. ANAT-OGirE a gkli.r jjk l'aile Voisin, 


r.Lü'.MESTS' IT LA lUÊStLT AirE 

miLlîUliitJNK fj|; M 

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0° 


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ri 1 » 



d. un UM . du «urili i.: de pression au bord d attaque ■ 
Ifâsiillaflle h :, «n kfj. [iruif MH a uni r]u 10 m itc . . . , 

CoüfQtienU K, ib L réftisl:m«« lu-lale . . ■ ■ - 

i Mul'ltciuiil- IC., îles uflinpo sanies horiKonUiJi' 1 - 

ttatffldenl* K* des «nmiKisriiile* verticale* ..... 

il .0 
0,131 
0.0007 
0.0010 
0,000(1 

7,0 
0,287 
0,1121 -1 

0 LU) 1 7 

û.qau 

0 , 4 a;; 

U 0300 
0,0033 
0,0338 

i>,23 

0,771 

O.OoOO 

o oûs:; 

0,0333 

0,0 

O.8O0 

0,001(1 

0,(1130 

0,0023 

Éi ,17 
0,813 

0,0023 
0,02 El 

O,Û3'I0 

Riiîiporls -j^ i ' 

0,10 

0,03 

0.(10 


ll.ii 

0,30 

Allées 0 i le l-i résultante üt du In vurLkulû 

H"0 

kl 

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Aile N* 12, an slodi'e a e.’vkf. ?ii. I’aiihak, 


ib.ÉMUNTS LA ILÉSirLTAXÎK 


INCLlI’i,". [sîiw^ lu: La 

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[ ) i r [ jui ces >!., «u cph, du ««n Lite de pression an 









bûrd irnttui[iiu 


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4.7 

M 

4.4 

4,5 

5,7 

ü,1f 

[tésilHaiiles fl ,3 «il ijj, ptplii' utk 'iuuLlIi" 10 vi iu«. 

0,032 

0,210 

0,32" 

0.432 

0,503 

l>.0,0 

0,8011' 

0,7SS 

Oeffluicnls K, du résistance LOI nie ...... 


0,0130 

0,0212 

(1 , 0320 

0,0417 

0.0 S ',13 

0 , 0000 

i 0.783 

i ., .oNiuiunH Ia , du- «CHnpiiaflnb s Imriïiontuk's 

o,00hip 

0.0(110 

0,0[)i8 

11,0020 

O.OÙ47 

Il UÜtlH 

H ,0133 

0,0200 

i .MuflEuiunH K iL«^ ritmjlOôEmtun vui i lu/tl,--. . 

u.oor.o 

0,0133 

0.0241 

0. LIS 18 

0,0413 

0,0400 

0,(544 

0,0343 

H.appyi'is-jT^- ..... ■ - - ■ 

0J4H 

0,067 

tt.ÛJ.i 

0,00 

0,11 

0,1-4 

0,23 

0,38 

\ iT-rlus h é | (3 la i-«s ni La nie uL du ki vei'lkide . . 

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0. L83 

0,364 

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0 0310 

0 00-2H 

0 0777 

i. ne Aident s k. {tes posâmes luii'i^otilnlH-s. , , . 

U. 003 L 

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0,0,132 

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d'nUaquc 

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0,403 

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1,020 

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0,tl2fil| 

0. 03S0 

0.01H2 

Il Ci.iJ.h 

f . 06n 3 

h 07 1 ■ 1 

«loeflinîflriU K, dis nom posants liorfronljilcs . . . 

0,002“- 

0.1)020 

" , 0030 

0,0030 

Il 007Jt 

M fit II 

0 , -Il | W.'i 
(i,<ha:. 

i IfiH? fil r fiAii L ■=- h\. i|i‘* cniiiiinfîjinleH vcrl icalfs . r . , , 

B, moo 

m , ogriM 

O.B'tSO 

B. fl MW 

n , l l.'ITO 

0,0613 

Rapports 

IV v 

<1,23 

H. OA 

Q,tlS 

0. lu 

Cl | |t3 

0 . 1 S 3 

n.27 

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l ,l 3 

4-0 

0"ü 

7-Jt 

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1 tï"-s 1 1 1 l,;l ni e* 11.-, ■ "El A?, | H »IJ E 1 1 11 \ I»|| 1 - 1 c 1 II >,< KtC . , . . 

0.27! 

0,301 

Û.fcïa 

0.13“ 

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0.0-1 iO 

0 031 ■ 

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O IX3.i 

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<: lie î ftècen ts k'., r|«ü coiilposanl'-r; liori/.iMilutiîS. . . , 

O.O02! 

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0,1X131 

U 00 il' 

IE. miHij 

n 0DH2 

II, n 1 21 

f IncflldenEs k .ilc- noniposnjiiej- vei-tïr'.ilcs , , , , 

n.fllSU 

o.nJiS 

fl,013fi 

0.0313 

0,0382 

O.tlii’ill 

0,0036 

HnfifmJ'J-î p-- , , 

Q,U 

0 , 08 

0,0# 

0,01 

0 , 1 1 

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0. 110 1 1 

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0,0026 

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f ïoeflli'ipHtN K„ de» conijn i-Tihlc^ vpi'licufes ... 

-0,4H2Ei 

H ,062H 

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0 . 03 H 7 

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-6,11 

-0 .47 

u ,11 

tl , 1 5 

0 21 

AfipjLes i> de lu l’tsilltiirtlii i'I tic ki vertie'ile , . . . . 

ITIV'-S 

154*7 


6*6 

1 


Aile ÏS 1 * 16 , rwom, piMjposë P*ajl M„ Übzwiecki. 



i\i:li»aIM>.\s LU I-E..H N m. i.a immiriih 



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Lrs ligures ci-dessous reprise n leu 1 ni phm 1 rs surfaces étudiées 
civre la position des points où les pressions oui été directement 
observées. 


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3,62 

3,78 

s. os 

5,20 

— 1,70 

—ni, ai 

- 6,85 

— 3,00 

- 0.00 

— 2,36 

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l.2ïi 

3,22 

3,13 

3, 1.30 

4-46 


- 3,rï 

— 5,13 

— 6.20 

- 3.42 

— 1 .01 

— 2,16 

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3, fS 

3,20 

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6,0(1 

- 3,84 

— 4,011 

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- 3,75 

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— 2.68 

K , ... - 

t ,03 

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2.7S 

2,70 

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— 3,44 

— 3,13 

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— 1.15 

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— 1.06 

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— 5,20 

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- 3,42 

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3. 40 

4,03 

1.42 

4 - 3Ü 

2,5fi 

— 1,87 

— 11,10 

— 0,06 

— 3,52 

— 1.08 

— 2,42 

B 

— i v i G 

s. sa 

3,46 

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4.48 

8,40 

— 1 .80 

— 9,28 

- 7,34 

- 3,7S 

1.51 

-2,2ti 

Ci 

0,73 

3 , 2 s 

3,38 

3,40 

4.06 

6,60 

— 3,56 

- 4,66 

- 6,55 

- 0,56 

— 2-05 

— 2,23 

I>, . . 

1 .70 

s,oa 

3 r 14 

3,1 ï 

3.80 

5,78 

- 5,48 

- 4.20 

— 6,00 

— 3,85 

— (.34 

*3 32 

Ë 

t ,70 

2.66 

2,65 

2,40 

3, 30 

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- 3,00 

— 3, SG 

- 3,88 

— 3,82 

- 4.53 

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1,07 

S, P 

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1 22 

2,56 

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— 2,2 b 

— 2 t 04 

- 3,12 

— 3, OH 

— 1.53 

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— u . ■ao 

-0,17 

-0,86 

— 1 ,02 

0.70 

m 

— I.6S 

— 1 ,67 

- 2,78 

— 0 , n 

— 1.51 

if 

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— S 30 

2,1)0 

il, 78 

1,22 

3.97 

2,80 

— 0,00 

— 10,70 

— 7,99 

— 4,81 

— 2.06 

- 2.68 

Bit - . « . 

— 1.60 

2. SK 

3,40 

3,0 

4.76 

4,00 

— 1.80 

— 7 10 

— B, 14 

- Ü,M 

- 2.02 

— 2,26 ' 

c t . ... 

M» 

2,9.0 

3,34 

3,38 

S. 50 

6,41 

— 2 , sa 

— 4.40 

- 6,89- 

— 5,27 

- a. si 

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I\ ... , 

1 , 153 

2.S9 

3,07 

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3. GU 

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— 3.15 

4,10 

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— 8 ,00 

— 3- 43 

— 2,12 

Pt 

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2 r 5Ü 

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2,30 

3,27 

■■ 

— 2,89 

- 3,32 

— 3,00 

— 5,00 

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M 

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1 ,37 

i ,91 

1 ,S4 

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il 

— : 2,!8 

- 3,14 

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— 4,50 

— 2.26 

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—0.4 y 

—0,84V 

— i ,75 

0.47 

II 

— 1 ,88 

- 1,76 

— 2,30 

— 4 . 00 

- i. 32 

" 

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0,70 

a, u 

3,00 

3.72 

3,06 

- 0,30 

—10. GO 

— 12,1) 

- 7,37 

— 1,63 

- 2,04 

Bi 

—1,56 

1 ,73 

2,20 

2,42 

3.60 

4,13 

— 0,85 

— 7,78 

- 4,65 

— 7,30 

- 1.46 

-2,78 

Ci 

0,61 

! ,66 

2,20 

2,30 

3.30 

4 , 66 

- 1,33 

— 3,62 

- 4.48 

— 0,51 

— 1.83 

-^,72 

0, .. . . . 

l,0iï 

1 ,86 

2,10 

2, OS 

3.06 

4 .80 

- 1 ,08 

- 3,53 

— 4,48 

-- 4 . 37 

— i .86 

- 2M 

E* .... 

! ,00 

! ,51 

1 t 65 

1,71 

2.70 

K 

— 1 ,94 

- 3,03 

- 4,48 

— 4.65 

— l.OS 

- 

I r l 4 " ' ■ 

0 r Ti 

i T 0fi 

u, m 

1,14 

2.36 

M 

- 1 ,89 

— 3,59 

- 4,34 

— 4,33 



il 

G» ■ ■ ■ . . 

— 6 r fig 

— 1 .67 

— 1 ,81 

— 1,08 

4.08 

II 

- 1,70 

i — M* 

- :ï,40 

— 3,92 

— 2 Ü0 

» 

A j - . . . 

-3,96 

0 .. 00 

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1,03 

3 , 00 

1,70 

- 0,60 

— 6.75 

— 13,23 

— S, 36 

- 1.03 

— 2,00 

B, . . , 

— 1> , i jÜ 

13,43 

0,67 

0,48 

2.22 

1.30 

— 0,75 

— 2,03 

-3,62 

— 4,0 1 

— 2-36 

— 2,48 


6,47 

0,47 

0,39 

0,00 

1 .70 

1 ,64 

- 1,15 

— 8,18 

- 6,34 

— 7,65 

- 1.72 

— 2,36 

o 

6,57 ' 

0,24 

0,00 

—0,20 

1.26 

1 ,Ô4 

— 1,50 

— !S,7;i 

-10,30 

— 10, 50 

— 1.61 

— 2,36 

Ex . ■ 

n. ,.. 

-0,33 

—0,09 

—0 . 73 

1.09 

.. 

- 2,01) 

— 7,00 

— HMD 

-9,54 

- 2.21 

P 

Px 

0,09 

—0.47 

—0,39 

— [1,82 

1,06 

» 

- a,6R 

— 0,41 

— 5,74 

— 7,08 

— 2.24 

» 

G 

-t,üs 

-Mi 

—1,04 

-1 ,07 

0.90 


- 3,20 

— 5,17 

"3,40 

— 4,86 

— 2.31 

If 


Répartition des pressions sur deux 


lï 


A N Mi XK 



<0 



> 


Répartition des pressions dans la section médiane des ailes d* aéroplane ’ , 

i*e» fH-HKit iitii aont e.rpnm^a «rJ «»n d'enit et ni menee# <> nue vitesse de LD m ; m?c. 

'•'■■■ ptrt h l# ! r ï. i. • . T rrt ■rttpfltifletit, *t {-'i lr- du bord d'attaque, «hj nrdmtures ti«* Ctnt/'fws de iVp*r-Jr{jim dm pressions qui fleurent dtttt* in pfaachm. 


♦ 

* 


ANM'i\ K 


i;i 



V Toutes ih>* ailcfr ^mi l’aiU 1 :r' », n'onl #10 fkmliée» l'angle tli. L fr". 


ANNEXE 


lifë 


Expériences sur des modèles de monoplans. 


[■' MotfüPL.iS Rimttf EsxADi.r-PfcLTEftlE. 


13CLISAI90SÉ. 

HIH I.K VRI 

sp roms EjEiwËs son n mudei.e en vin 1 1 

par itD YAlU il n 10 r ril/wç 

Rr 

K v 

f;rpi>HT5 

ci-en-ç* sur le ftiscJàp’c seul 
jrtir un vent ,]c 1 0 ", r r 

On }ij»[i 
a u p i ; r i a il r 
du L'n sciage 

Pc la cortle 
■le t'eilü- 

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(1,255 

1,300 

1,410 

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0,078 

0,0116 


Il M unopla ffifiuponr. 


INüLtSAl-SÛ&IS 

Hin i.r. VRNT 

Erronrs EXÆHCi'S si ei i.i vi'M.i r.F: enjirLUi 
par ilu vçiil 4e 10 /ji ibc 

Rr 

IV 

EFFORTS 

CÏBTCctf sur Jtl flISfita^e SC-üJ 
par itn vmt île 10 tti'tûc 

Dj ptaji 
mi p cri ru r 
On fui sciage 

Pb ta corda 
de l'a Ile 

EiIcrL 

1 iur; KCu : a 1 

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ECTVii 
vert ica] 

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kg 

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0,310 

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0,30 

0,051 

—0,032 

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0,110 

0 ,;i 47 

0,333 

0,20 

0,000 

-0.018 

3* 

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0, 13“ 

o.ses 

Q.GfiO 

n,20 

0,0-53 

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13» 

0,172 

0,779 

o.-dfi 

0,22 

' 1 

0 , 01:1 

0,028 


III" Mo.wu.n A vroixKrj k. 

M. I .l'vai’àSsiîur nous n livré un nuulMp au dixième dt* *ijn aéroplane de i :.Si# rw irpnver- 
-nrr. i-oiu priant;! il> ‘it\ mies séparée*, .ni forme de Ira pèse > loin tes aVlé* ont ;| m e | ■> ff < 

i'1 lu hauteur fi m, l,e$ ailes H moi I Ale, d'une surfer de n,3 m 1 , sont montées sur un 

rti^-bge muni des empennage* haliiliu-ts, mais dépourvu de leur, de tiidit d'altor- 

rissage, di* haubans, etc. 

lin disposai]! hormutfafeEitetii la parité su péri fuir' 1 du fuselage., nmdiitasscm mo vomie 
«îles sur le veut est de ■> bons ce ois, et pour un vent de m ?n , IVlForl horizontal F, 
i-s] '-t l'eiFfifl. vertical lï,., i.uîji y,,;, ijosuiard une i-i‘Kh 1 1 nutr- ■ h ■ i ,,*y p jty. [ j( . rapport 

77- est o*t5. 

l'oitr nous rendre compte de l'inUm-iic# de Eirnrliiuiismi des ailes, rmus avons fail varier 


ANNEXE 


133 

i 1 1 1 1 1 1 1 :i i h 1 1 1 1 de environ de pari cl ctVniljv il-- lu position norma U ■ : le I h J *Liüvsih 4 
résume no* résultats : 


tKCLJNAIüdi.TS 

tb*jpOh«i 
«Iis En coïdk 1 

ik L'ai Le 

bot Jo vonl 

Tl HK4JILTP ÜS k<{ 

4fU4 S4;r4ii('Pl n'xarrfc «ir td ILiniIfllo lit l'inili.' 

4 1 ! ilu Puiuitn L!« “i; - mii Vpn! iLi l 1(5 tit ' \fi\ 

Kr 

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0,130 

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Min 

1^21 

1,300 

0^200 


l’fnir fe fuselage seul. dont ht partie plane est parallèle ait vml, on a trouve : 

Kr — Ml»» K* = — Mis. 

I mettant un angle (le vol (le 7 n H ujic vitesse de 7 H hnfh, le poids soulevé par 

l'rtéro plane serait : 

i.aw % xmxUiX (~j S « 5*1 fa 

Ces- H l ions ont été sensiblemenl réalisées par un appareil pesant 590 ky (appareil h 

vide -Kii) y.17. pilote 7<» A'ÿ, approvisionnement s a» fa;. 


r * n j s 


I. . îmilTHiri, 1 H P H J H f. L II . 


] , KIR 


1 '' I 0 . 










J *** 1 m JF>« . rîkw 




















LABORATOIRE AÉRODYNAMIQUE 





— i hfiüilnï! d'ispériûntii, ÈbLom? nortO.vnni dq», 


DE M. C. BlfFEL 


£ — Vue mUnruir du haiinnr 







Il IV 


AILE NM. RECTANGLE PLAN DE 90*15 


en 


Pruftj Je I hiIi «ii LjCândçUT çt l'Ifcnrnta de lYffcirl iiiil.iirp pûur S- 8 a 

■ 

:jifT:rd< II* 

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ftjfûLir-ni du cenlff de 

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JiuÎA\R£n ||J cmÜTi di Mrïsfît 

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L'rf’fim ê.- -uat ■'.:>■ V= 

Uri^l-'Enr* à î'MJLfisnraïl «A n 

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CriJiüeüf dtt rflûrls uiüLilhC* 

bincHr 4!-* 1 

iilkÉkAiÉft nrï IWjÿurf^ 1- ^ ralAnfrf Lt* owçwlii.v 1 ^iiili; 


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fonction de* dTûtu unliP!!T« 

fl ; lt ip d r i± rfaidtaïUfl i r-' i* Vfcrli'aJo 
b L-.fipa;s ■ !i * d 1 cuii.ppSiMc& "inil.i 
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L'umL'jmnCrj AlffHfltafcf 








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■rt esjnmti" ^ImT ifrlUi Uü pJi HH] 


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■kJj ci'.ïv " rfnaf'lamu’irJr a lu surin 'fUI a nia Icjü. 
pu Jo p-rütil 3.“atd®flM ranifinac ■mirr Inrî^u-b* 


Ët^mYd Vi 

i>jï-. LV,-- fier fa ifror .'.T.'ïrinfPr 

£l'" . FV/ éiT/lLT 






l h L V 




AILE N a 2 , A COURBURE CIRCULAIRE DE FLÈCHE 


PïOîJll &r iVnln rïi ;|r.i :i;li :ir cl éMtoeiili dc j l'i-ITact U.llllDI'i f&B 


hw^j.'rirÿ . l-g p 

X w H 03 IÎ 


Ttùit ft^miLririup de l'alto 

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iHTiarljk J^cLurliie^Ë jÇdHâuim irnTilf i.HÉrl < i ijh I sût 
AtjùiLi .-'.ii i iVr-.i ■.{i.y.v*. H 


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diru la ration médi^r 
■pour 1 e* 


|r+r« pUMlDB Ü 1 »fC.- r-léé-Sé d- HT“ 

ci qzfmmiB en atjn d'n ai mib pirui| 


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p#rkjm£i*ti l'&hxràï* smijmst mktlvorafce 

Ji ■ f •■ !*i ■!> il- Si. L 


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r’ ^f.v r.vfirA' 
/trji-Ljit ..ur i j jiw .‘ji.-.in , 
i * ,-jnieyc 










J 

AILE N* 3. A COURBURE CIRCULA S RE DE FLÈCHE jk 


Çr.iinHcur dci dîftfbi urJlaumi 



Pr trfL iJ-j l!iJlr en çnrmfciïT Cl élftflHrtl d-C IVflmt unINn pur l>6“ 


fr\ rit f x ; ma k jL h , • ’ n 4 . Iai- .( SK; , fta M ûTC« îï 
hHHtlf J^£wlÿpk IL a ipçlîuiiffl nftti^iîid*riU I 'hl'alli 
l L'iiprnjii:;^ fc - ( .lh SA IrjdiCtjio nr !h Î-.-V 1 1! Lfa iLUlfJ: L" lüftl 
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AILE N" 7. PLANE EN DESSOUS ET CIRCULAIRE EN DESSUS 


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StriLcftafr Kx *o I uai si odï uu sr i^TWMÉnii I dfl Iw. . 

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AILE PP 8, EN FORME DE CROISSANT 



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Wfctffe rilMÉhEEUi k\ sTf-rtix-LUiT Uul E | ;ÉiLc:nbs brnomilïa 

in\uc! , j ’ r K» ^Wtlafc.fejilaijmjM ijiri-fcjp^iiJiLn I «.IiéIf 

£ 'MKÙiaam stÀrit crf j^vsêeisi parât* 

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lJ rcurîfi f,-, hiïiLiÏc neilnV J, HTŒrr*n: ’kïîtdtr Jj 


trace gtomiMrique de L’bJIc 
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L'êffütt d* a+rrteifllaii R - JCS IP 

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ËUirdmii du cflorta nrirjiirc;. 

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h^parlilïvn du (îi^ldiùns 

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AILE N" 10, ANALOGUE A L'AILE WRÏGHT f nouic nfr } 

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Ecinîîw ]IvF*tkÿi 

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AILE N 1 1, ANALOGUE A L’AILE VOISIN 


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iÿE£SihtL iqsèméi II I*ç7 .wl üh \Mrt. L i.+| I| jiïtaüi 

Ifffldirih ïiTl TTj-ijr^E ï^ii Jidr^JUC LX™i3J illÉVllf b tx l u. 

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AILE N* 12 ; ANALOGUE A L’AILE MAURICE FARMAN 


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AILE N 13, ANALOGUE A L'AILE BLERIOT H" Xh HMkw i* > 


Cra&drar «Jk^ Rffçrts oii-daire* 





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Hftjprrtfi _Çf èï£ rrcTii'bïJzAt!- umJllD&ï 


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l'Éun.î zn la f-L-rÜT. dVdniws arcçrm n±rt Ifl dtBÇM 




ftrxsrâu Jïrr .'.+ rticr ratiPJhtt 
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AILE N 1 ' 13 ^ ANALOGUE A L'AILE BLËRIOT N'jfPJ't 

ijfAÛtlëÜt il 1 .': efforts iJT»|tflîW^ 


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Eîforiï uniiq:rra pour dpHft L rcr-ic& îndinaisonE.. 


Ecôdle fc l<inau^É|l& 

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Dlitfdfen 4w efforts Aratoire* 

l'i/.dr.à fl Ük j .l'.T:!: 1 1 «-."Linui’l 

:C*ppnrto lies craipaHmL r m- "lires 


L'ngi: <M ''jufr dikNcAkinfec jj^knîÉflilir ü In :nnk qjn Ao^ Ufa^ 
i'aÜE \ r Et Tsp, , : , .i^ J4T '-A pqrrurn fucd-aïuît ncïipïiw mir* la üsiiAs 
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kmalficE Ifç dL v-svfc+ir i^fltid^aiTŒcar^iVripLt i d* t _ 
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BIPLAN N° 3 , FORME DE 2 PLANS DE 9CTM5 


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(FLECHE ipl ECARTEES DES 2/3 DE LEUR LARGEUR 


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^TUrilïie H^dra-bialt Kp-ttrobtetfci trn?i 3 pjaii]Mfi l Éf-imlr 

X kuùazïïui A/Wr irt idwdirA «sü^-Lm «uto #«*1 wta* 

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Ci ï i : v I j i i n de* fffarts unkflLra 

An_gllî JÏ d- 7 : J* n^raltAulÉ - ^ h .i-rL: j ;. 4 
.& dm ■:r J TiiLù-jiinl “i TïTiTiaiiTJi 

^ iâ’ttrifiuhle -i«e Li httï.iIp i h t»d& qa «ttir. îend 
DTWffri pT fifCÇtMrtL li'ttfcait-c ciL,^r.s hi!|* U ébv«+ 


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13 > I5-" <PLECHE àJ ECARTEES DE LEUR LARGEUR 

Lrtr^DUr dra cfJùHi umilrirçu 



ulia Lî-i.n r». i ra nam ifcJd ! or Lin-ton: bu I^wBUÉpn^nBlV 

IvraaLiu KjtdwHw*.^ li ! 'fit. 

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ti'tfEnt dl ■vifi lpnfal iffn et RJL S Y 1 
lu i^i^anrç à l'maasmï set B* -K 


üflpêwtw fomvMÜBwàmvfÇç 

FUfdJlition des- pra-nGB!: 
dins In icrtiw rnCilinw 
p&vr i B 3 

Lra ^enlani A - - d*[ü* a 

et. skj pjï Tin. i'-iflu rm K-p m? 


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BIPLAN N e 6, FORMÉ DE 2 SURFACES COURBES DE 90^*15*“ (FLÈCHE àù ECaRTÊES DES 4/3 DE LEUR LARGEUR 


àa b!pl»n- 

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llUcrul^â L'I pôaiEiùns 
de La i-Êsultanlç upilaÎT-S 




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TlTiTîs unllâte |Ciif CÜfftPHitli lûÉhnabûCIS. 

E&cELg de; IgdigaSiTK Vb fkfcftliü des rffiânU nuî*m; Va.S.pînarll^KlJ 


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Atfllt:, J du In Hli{ ta/- ms lia -ïttïlicnta 
KargpDrta J .V de- cQssrpûsEriLfis mAsatz 

li^|Lî ïiIa fil^erac Ernu [4 il^imIz i 3-1 Guida | j TTi Mnn 4 wiH 
Vlnk) Erimod pwlft^Driarti 4’stiînmçi aKfHM BfeÜnnin^i 
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di^ la wdsK?n m^lajie 
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te iranr.iMüa î-taïl^urtiw -i g:ie irittM de J * 1 
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reliant le poide U, la surface SuSlenlAtNce *, La surlac* nuisible S', Isl puissance uüfe P, 

la vitesse y, et La fûmes et j'incünaisori de fai Je 


p-|: Si iPil* â« llafdKd k X 8823 K?» Mil 

H .p. prexd' ilXiOyO, sHmlrliil |sxr ia. ü*Nï^ du Itjcc» plkCÜ* DM" 
•l-iiaui a* Il n*5ll+ *, ail aEalih flf-1 fld--*ïf U_a.-t ü« Lttàfl"«lpnt* te 
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L-Jbiquç dunnü lai ¥É!lx*f Efr-^UftCa^ POu^Hl a'On 

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Li ^nlbP flLplfifc-A td pn«nt Él>5- l| i ifl iili-u* te i. Ln. .Lilly- -Ja 
I.-.-I. vunLrvOüO la ^jHjïWfl IMïl, Vfi'Mti 1 }» <hnrmll JLrù HùPI ■‘♦q. 


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^iTii ni fàifl flft t lifi n da îTb1 %, I nal i;.>n!.-^ù pârla t^ri HiVifef i!0 Ll 
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ümE! étHÜI lab ■>' Të -.-ni ej lai «bUqua* fkLuLTTl P*F t’c^halta 

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lH àriqliqyft, psrtirTi Jaa aï^ii <FirKhJ*iKfl 

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l.iia 'i>alii|ni CBnalulriBV daa nruliitÉ 1 :n I 4VIMH ur«a "ÿT^P 

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| C 4 . al -.!. #L ü^. (In HHALùOnlÉti. CitLv llfcM d^nn aiKHuiviiAlnE lui 
vjlaura Jb r, i-. ï ÎK **fc IikIH-jIM i 4* l*Üi fp r™ ti*H l«i 

(nn^dHMIWh II faid :url,r ^4 Ib COJfrt lfl b?d n-^ ,n ; 
da Ja -.utrliM K^nlêl^O P" 11 K i- M. ^ T. 

|JH l.g-'-tyi lefruanlÜaB at^&rnr^lni Hy ^ ek- la ^ui.h, aL lai ap^- 
■■ AWip ro-A i—jùàj-rfMril LyK Irrlirji^.i #aa n'a, iin; n-b»nl da tnÉxlP 
clngd* DH dfOfiHj H *rff j| dow ck ■praDar in :kuA CTn î| cca ÿ aC ^ i-Lu p 
i^jir H nnaaniD-d de fil lfyilMMr«îi qv *f 

pTrUAi F ■ «Ùl reil pif i* d 1 ti | I^ia j'alla- A booriMili 

gsr^diaw* ftèciie^ imdlf4a I ^ ^3) ëjH « 

■:i-*ir.a wiaXHifllfflû* <H K H liUfiM nükblb 4» 1.S 

p-uiipaEa j. 1 F^dï rti lDOO M Ht VH ptiitUflB* tJ* fl S tftàuM 

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l>E LA PREMIÈRE ÉDITION 



DE L’AIR 


ET L’AVIATION 


EXPÉRIENCES 


EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DU CHAMP-DE-MARS 


PA U 


G. EIFFEL 

A C T E5M PRÉSIDENT Tl!': L.A seJClÉl'Ê DEü JXOCNlKüÿg CIVILS UH FRANCE 



PARIS 

H. DIHNOD ET K. P IN AT, ÉDITEURS 

47 ET 4'rL QUAI DÉi? GRANûft-AUGUSTJPlIii 

1911 

T(?HS Hjrfldil d-o n;jir-.'Jii£LLi>(V,. Aa iradipctlaïl *-.l it'n H ajil h l inm 
pé^rvÊî pour t£>i3R pnyR' 




COMPLÉMENT 


LKE LA PREMIERE ÉDITION 

LA RÉSISTANCE DE L’AIR 

ET L’AVIATION 


EXPÉRIENCES 

EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DU CHAMP-DE-MARS 




LA 


COM PUAIENT 


DE LA PREMIÈRE ÉDITION 


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DE L 


ET L’AVIATION 


EXPÉRIENCES 


EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DU CBAMP-DE-MARS 


l k A t \ 


G. EIFFEL 

vscrEN président de la soct ùté des ingénieurs civile m frange 



PARIS 

H. DUNOD ET E. P] NAT, ÉDITEURS) 

17 ET 113 , OU AI EÆS CnANDS“ALIGUSTIiVS 


1011 

Tou- ilruLU nie- ra|>n:.lHul;iun, ck iraJactiim et d'adapialiou 
r&aervâs pour lotis pays. 




TABLE DES MÀTIÈlîES 


FHm|çr*nJMi». pa w ei« 

liB3UïtQUE$ PHLLLJUNAIItEÜ. , . . „ t 


1. 



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5 , 

G. 

7 < 

S, 

IJ- 

m. 


CHAPITRE I 

Siirl'EHîs?s de ditVriviüs allon^cmeiils :'i ^cmirhiuv rimduiir de ÉlïV.lics 



Variai ion* de la rêsislanco avi ?c I 'épaisseur de l'aile . . 

Ailes relevées ii l'arrière , , . . 

Ailes don I l' incidence varie depuis le milieu jusqu'aux Imm'iT laliTau* ■ 

lïiplaos décalés . ....... T ... . ■ - 

Suriapéâ en tandem t , ♦ , . . ........ 

Multiplet* ou surfaces ou laineldc personne , . 

Modèles d'appnrHlHhdsnîu Tnliru Iwmnrtn. iT 

Essais divers 

Formules relatives au choix d'une aile 


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ClIAmiiK tl 

I 1 lï b M I É It ES FIT DES SI lt LES JM! UE ES 

1 . Mode d'exjxsrîeiiee . Ay 

2 . — Méthode pour représenter le runelioniLrjiiéiil des hélireR . ... l'v.t 

— Résulta! s. .......... GG 

(.usxllsion 7'i 

Anxkkk. 77 




LA RÉSISTANCE DE L'AIR 

ET L’AVIATION 

COMPLÉMENT 


REMARQUES PRÉLIMINAIRES 


Lu présent fascicule esl lu complément do mon volume Lu 
de f Air et- f' Avmtim\ il conlienl lus résul tais que j'ai obtenus depuis la 
rédaction de ou dernier ouvrage. L ensemble du ces deux publications 
donne f exposé « L- toutes reduTulif-s qui aiiuonl clé laites au lo boni Loire 
du Cbiimp-do Aîars noül 1900 a amïl tpr 1 , Lu la hora Luire a en effet 
cessé d'exister : il sera remplacé par mi nouveau, i|iir> jd'usbille riw 
Boileau, à Anteuil, avec un matériel beaucoup plus puEsant, cl qui dMl 
fonctionner dès lu duluil de loi a. En Lena 11I complu des expériences 
J ai Lus h la Tour Eiffel avec mi appareil à uliiile libre ti/12 iyo6 , mes 
éludes sur J’atTodyiio inique vont donc .entrer dans une troisième étape. 

Mais avant d exposer mes [dus récentes expériences, on me 
permettra de présenter quelques observations à propos dus résultats 
[Ultérieurement acquis. 

Lun des plus inattendus a clé la forte augmentation de la résistance 
il uno plaque carrée inelmée à 5 7 ' sur la direction du vont, résistance qui 
surpasse alors de près du ;o p. mo celle qu’éprouvai I la même plaque 
placée normalement. 

L n résultat analogue a été constaté an laboratoire iP l (inltingeu qui 
a publié à ce sujet de nombreux diagrammes, mais je crois avoir été le 
premier à observer ce phénomène . En effet, dans des expériences que 


LA RÉSISTANCE 1)13 l.'AIR ET !,' AVIATION 


iî 

| ni Eaîtes aux mois <l 'avril et mai 190g, avec un appareil Joui J’ usage 
m avait été concède 1 ' 1 ,, ri où j'exposais une plaque de ;o >< j o an de van l. 
une buse carrée de 70 cm de r.olé par laquelle était expulsé, h nue vitesse 
de 20 ;'i 30 m/xer, [air soufflé par un ventilateur, j’ai constaté -b et 
[o avril et 27 mai que le rapport de la résistance offerte par cette 
plaque inclinée à la résistance offerte par la même plaque normale, 
pouvait excéder 110 laidement l'unité et atteignait, eu particulier, la 
valeur de i,jft pour IWlinaison de 37". Comme ETisagc de l'appareil 
employé ne m "était concédé que sous certaines réserves de publication, 
p' ne crus pas devoir h ce moment cnmmimiquer les résultats de mes 
expériences, mais les carnets d'observations font toi que c’est à cas dates 
qur h furent faites 1rs mesures relatives a celle plaque carrée. J 'ai donc 
toutes raisons de revendiquer la priorité de celte observa lion, 

.TYu retrouvé celle particularité en étudiant ;i mon laboratoire du 
(ibamp-de-Mftrs la répartition des pressions sur une plaque de 50 x 10 an. 
e]i septembre 3909, et je i’ai signalée pages [23 et 124 de mon ouvrage 
La Résistance de /'Air, qui a paru dans les premiers mois de 1910. On 
appareil spécial, décrit pages 4$ et qé, m'a permis de le mettre immé- 
diatement en évidence sur une plaque de 20 x 20 cm. Depuis, j'ai reconnu 
ipic c’est un phénomène constant pour tontes nos plaques carrées* planes 
ou courbes. 

Des résultats ont été-, dans four ensemble, continués par les obser- 
vations faites au laboratoire de GcUlingen. 

J ai déjà dit que Kappa reil de chute qui m’avait servi dans mes 
expériences à l’air libre, h la Tour Eiffel en 1906, ne m'avait pas fourni 
des résultats aussi nets, car il se prêtait difficilement à l’étude des plans 
inclinés el, d'autre part» jYvais cru pouvoir me contenter de faire mie 
expérience a 30" et une autre à 4j ,J : l'anomalie qui se produit entre ces 
deux limites m’avait donc échappé» 

■J avais déduit des expériences faites en chute libre sur une plaque 
rarrée une formule pratique, qui avait l'avantage d'être facile à retenir 
de mémoire et qui élaît d’un emploi commode, mais qui n'avait pas la 
prétention de représenter rigoureusement le phénomène ; cette formule 
élail : 

K. i" 

K ÔT le* angles in ré i-ie 1 5 rs h lit c t 


COMI' LK.MI X T 



auteurs et sous mon nom, pour des surfaces quelconques même 
courbes, cette formule ijuc je n’avais indiquée que pour les seuls plans 
carrés- 

Eu lait, toutes les formules données pour les plans carrés ne sont 
pas d'une grande utilité* car ce genre de surface ne se rencontre que très 
rarei neril dans les applications. Eu aviation, en particulier, on utilise 
surtout des plans allongés. Mrs expériences laites au laboratoire du 
dliaitip-dc-Mars m’ont permis de détenu mer les lois générales de 
variation de ta poussée en fonction de l' incidence i et de rallongement w„ 
ce dernier étant Je rapport de l’envergure n la profondeur Les lois sont 
représentées par le diagramme de la page 44. 

■1 en ai déduit, pour les petites incidences allant jusqu’à 10 e et pour 
des allongements compris entre 1 et 0, la formule pratique, relative 
aux surfaces planes : 



En particulier ; 


pour le |ntan carré n = 1 “n/nHyj" 1 



pour représenter les variations de ta résistance sur les plans obliques, 
n’a guère de raison d’être quand i! s’agit de surfaces utilisées eu 
aviation T pour lesquelles il importe surtout de connaître les deux 
composantes verticale et horizontale de la réaction de l’air, La première 
est appelée su&fenffrtiQh ou p&imêti et nous la désignerons par R, ; la 
deuxième est la rê.tL'iidm'e à Favancement qu’on appelle souvent, pour 
abréger, traînée - , nous Ifi désignerons par l! . Mais il est souvent plu-- 

• i La fornmle déduite des ex p meures de chute : 



l'I.iil, inmr le- fH'SiU iiiilifli's. ];i plus fraude île relies damées jll*rjii iihws 


Vf. Vf, 


* LA RÉSISTANCE DE L A (il ET IF A V I A ITü \ 

commode pour les applications d'envisager les valeurs unitaires K et K 
de ces composantes, définies par : 


K - h 
SV*' 


K = 


H, 

SV 3 ' 


l' û,ir »iw i" r n"itn ’ déterminée de surface, K el K sont fonctions 
S-C, ii 1 ot 1 1 c ii L de 1 o rien ta lion de celte surface et <■ est leur détermina lion 
expérimentale, dans chaque cas particulier, qui a fait l'objet de presque 
toutes nos recbeivlie*, 

ILirrni tous les modes de représentation possibles, celui qui consiste 
a prendre pour coordonnées K el K nous a paru particulièrement 
rom mode. Nous lui avons donné le nom rie diayramme polaire ^ parce 
qui' les rayons vecteurs issus de l’origine re présentent dans ce dia- 
gramme les résultantes ly, el les angles de ces vecteurs avec l’axe 
des ordonnées, les angles 0 de ces résultantes avec la verticale. Enfin, 
en inscrivant en différents points de la courbe les inclinaisons i 
correspondantes, celle seule cl même courbe représente les variation* 
simultanées des cinq quantités: ly, lÿ, K,, l el 0. On sait que tg Ci 
représente le rapport très important et presque caractéristique d'une 

i K > R. 

mie ou rr entre la résistance à I avaucemcnl et la sustentation ou 

f a, f 1 

en d’autres termes, entre la Iratnée eï In poussée. Dans le complément 

adtid, nous nous servirons presque uniquement de celle représentation. 


Les nouvelles recherches qui font Pobjel du préson l fascicule 
comportent les éludes suivantes : 


Dans le chapitre 1 : 

S '■ — Surfaces de différents allongements à courbure circulaire de 
liée J les 


- — el -■ 

? > ? 7 


S 2 ■ ~ Variations de la résistance avec l'épaisseur de Faite: 
h — Ailes relevées h barrière; 

4 - Ailes dont l'incidence varie depuis le milieu jusqu'aux bords 


lai oraux : 


ÜUMi'LÉMEflT : 

£ 5' Biplans décalés et siuTacos ^-n Eaiidctii ; 

S 6- Miillîplans ou surface en Eames dr persiennc : 

B 7- — Modèles d appareils Balsan, TaÜji. Barman, etc,; 

£ é!. - Estais divers, 

Bons |i' chapitre !l, nous présenLüJis nos prrtriirres éludes sur les 
hélices. 

S i. - Mode Jïtfpérience; 

^2. — Méthode pour représenter le loncLiumièmejiL des hélices; 

£ }. — Résultat*. 



CHAPITRE I 


S 1 . Surfaces obliques de différents allongements. 


A la page 44 de Lu liéxititttwe de fÀtr et i.AvitdÏQii T nous avons donné Je 
diagramme des rapports J--- pour tes rectangles plans inclinés de différents 

'mi 

allongements. Nous avons entrepris la même élude avec des plaques de 


mômes allongements. mais à cou H un es circulaires de Uèclics 


î 5 


et - 


Poussées 


Quand la plaque est courbe, les effets sotil analogues à reux des 
plaques planes, mais exagérés. Le diagramme ci-après 1 . 1 g, 1 se 

rapporte à la courbure circulaire que nous avons parlieulièremeul éliuliée 
et qui est très intéressante comme application aux aéroplanes; e’ost 


colle dont le rapport de la flèche à la corde 
que celle courbure, si faible quelle soit, a 
beaucoup les courbes des et d 'augmente 

'ïü 


est d'environ — ■ 

U 

pour effet dè 
■r Ja valeur des 


Un voit 
remonter 


tnuxima 


d'environ 15 p. 100 en moyenne, sans que l'inclinaison correspondante de 
la plaque -suit changée sensiblement. Ainsi, l'anomalie que nous signalions 
pour les plaques carrées se retrûuvi ici encore aux environs de jB’, mais 
aggravée; en effet, l'augmenta lion de résistance par rapport à la plaque 
normale atteint 68 p. ioq au lieu de 4J p. 100. De môme, pour l'a lion- 


S LA II LÏ5.1 STANCE DE L'ALU ET L’AMaTIuS 

geineiit (i utilisé dans les aéroplanes, le coefli rient de la plaque eotirbe 


Plaque de 25 f 2o allongement I .Plaque de 90/ ISalhmqsinmt 6 

... d‘— 30/20 _ 1,5 -d’— 90/10 _ d* . 9 

rf* ISxiSS^L. k 

#__ÆS*ZÎ_ i’_3 _d' 13/90.. d‘. k 



Fi'W 


V-'/rlII':, I in } 


K, 


■opf/tirf jt 1 - /.'inr thu- Ut fli'rint y,, . vt \lv ti Ht# mil a iiftwyvwiifa. 


inclinée ; : i 15" atteint celui de ta même plaquer disposée normalement 



CÛÎIPLlLMl^ï 


11 

Land ls que pour la pin que plane, le coefficient restait bien au-dessous. 

On peut remarquer que In courbe d allongement 6 est, jusqu’aux 
environs île i très voisine de i elle de rallongement 9. On en tire la 
conclusion qu‘il n’y a pas lieu, an poinl île vue de Paugmentaition de ta 
résista arc de Pair, d'utiliser des allongements supérieurs h 6. 

Nous avons établi un diagramme semblable pour les plaques de 

fl 6c lie 3 unis il diffère tris peu du précéder! L el. son examen conduit 

7 

aux memes conclusions; aussi nous contenterons-nous d"on donner le 
diagramme polaire. 

Ces diagrammes polaires, m effet, ainsi que nous Pavons dit précé- 
demment, sont d’im emploi pratique beaucoup plus important que les 
précédents, puisque par une seule courbe ils donnent toutes les valeurs 
dont on peut avoir besoin, 

La ligure 3 réunit les diagrammes polaires îles surfaces planes et 
courbes de différents allongements, mais pour donner plus de clarté h la 
ligure nous n’avons pas représenté les courbes des allongements 1,5 el 2, 
qui sont intermédiaires fin Ere la murLe dr l'ai I rangement r cl celle de 
l'allongement 

On trouvera d’ailleurs au début de l'annexe de ce complément 
les valeurs numériques relatives it toutes les plaques que nous avons 
expérimentées. 

Ces diagrammes mettenl eu évidence d'une f'a^ou purlieulièremervl 
frappante une propriété très avantageuse des grands allongements. Pour 
une sustentation déterminée, la résistance a l’avancemertl est d autant 
moindre que la plaque est plus allongée, mais, là encore, El n'v a pas 
lieu d’utiliser des allongements supérieurs h 6. 

Cette conclusion est sanctionnée par la pratique, où I emploi des 
surfaces d 'allonge ment h est très Iréquent et presque général. 

Centres de poussée. 

À la page 5 1 île La ftémtaw'e tfa PAU ef P A Matant * nous avons donné, 
ligure i}. un diagramme représenta ni les positions des centres de poussée 
sur des plans rectangulaires de différents allongements, 

La ligure ci ‘après üg- j représente les variations du centre de 


-Distances du centre de poussée 311 bord d dttaque sn % de h largeur de h plaque 


tu LA IIKSISIAXCL DE L’A 1 R ET V AVI A ïln\ 

! ! !;-itjue de 25x25 oHouymenL 1 PJaqfue de lb> x f5 allongement Ai 

__ _____ d n *5x1$ ... d° 3 dt - 15*90 — tT_ 

_ ^d° 90x15 G 



Fin, il- — Position.* fhm «wfnM rfa poussée sur des plaques <fa ffpchç ~ ci de différents 

allongements. 


rhMNÆMKN ! 


poussé*? sur ries plaques île mêmes allongement s mais à eourbucv cîircu- 

îaire Je fl fcc ï i c — -* 

IM 

Nous avions déjà constaté que ta marche de ce rentre île poussée (?*l 
fout a J ait différente sue vaut que Sa plaque est plane on tourbe. Ou a vu 
que, dans le premier cas, Je centre tic poussée pari- du centre Je Sa plaque 
pour Ja portion normale an veut, et ît mesure que l'angle diminue 
s'approche peu h peu et régulièrement du bord d'attaque jusqu'au quart 
de la largeur de ta plaque. Pour Ses plaques courbes, au contraire, celle, 
progression vers le bord d'attaque cesse pour un certain angle* à partir 
duquel le centre de poussée rétrograde plus ou moins rapidement jusque 
vers le bord de sortie. 

Pour les allongements que nous avons étudiés, l’angle a partir 
duquel se fait celte rétrogradation est voisin de iy ù pour lullungemenl b; 
il atteint yf pour l'allongement i et. 6o D pour rallongements b. 

On trouve avec b * plaques de courbure 1.7 des résultats analogues, 
que nous croyons inutile de reproduire graphique tuent, les valeurs 
numériques correspondantes étant données dans l'annexe. 


£ 2 . — Influença de Tépaisseur de L’atle. 

A la suite de no>. recherches antérieures, nous avions été conduits k 
préconiser, pour un avant-projet tout au moins, l’aile en forme de 
croissant qui portait le n° B dans lu première partie de cet ouvrage. 
Le modèle de celle aile que nous avons expérimenté avait mie 
épaisseur maximum de 10 mm< Nous nous sommes demandé si l on 
pouvait sans inconvénient augmenter un peu celle épaisseur, ce qui 
permettrait de donner, pour un même [ends, un .surcroît de résistance 
i!a ns la construction de l'ai In réelle. 

Nous avons reconnu que la première de ces ailes était encore la 
meilleure. 

Nous avons établi deux ailes numérotées et G |,fr " don! les épais- 
seurs maxima étaient respectivement 14 et 18 mm au lieu de 10. Leurs 
profita étaient tels que leurs lignes moyennes étaient les mêmes que Celle 

du profil de l’aile il" ü et avaient par conséquent une flèche d’environ 77—' 


m rr 


12 LA H LSI SIA NCF< DK L'A 1 11 ET L AVIATION 

L<‘s polaires de ces trois ailes, représentées dans la ligure _p montrent 
*Ï UP ^e bonne sustentation* o.nt. par exemple, c est Inilr V 8 < pii 



présente la moindre insistance à l T avancenicnl et lailc n" W" la pins forte: 
cette demirre est doue la moins avantageuse. 

l*our compléter cette étude, nous avons relevé les pressions et 






H LA HÉÜISTA NtiU U K L'AUi ET LÀ VI ATI UN 

dépressions ■ U« n _s la .^eclîoit médiane de ces ailes aux angles de 3", ü'\ t/\ 
La figure 5 montre que pratiquement les pressions se répartissent de la 
même J a • ; 0 n sur les unes el s tir les autres, tes dépressions ayant uni' 
tendance à être ma xi 111 a vers le tiers avant, où la solidité de l'aile est ta 
plus grande. 

(J liant aux variations de la position du centre de poussée, elles sont 
données dans les tableaux de t’annexe . Nous 11 'avons pas cru devoir tes 
représenter graphiquement; elles sont les mêmes que pour l’aile n* 8. 

Cette aile conserve dune tous ses avantages au point de vue du voL 
sans que cependant ses avantages soient tels qu’ils s'opposent a la 
recherche d’une plus grande solidité par Languie n ta lion légère de 
iVpai&scuiv 


Nous avons aussi étudié L influence de [épaisseur, non plus sur des 
ailes ayant en pmlil une même figure moyenne, mais sur des ailes ayant 
leur lace inférieure plane, 

A la page 99 de La Résistance de l'Air et fAektiioHj nous avons donné les 


résultats des mesures faites sur trois de ces ailes, dont les 


profils avaient 


été tracés par M. Drzewu.-cki. el nous avons reconnu que l'aile 11" 16, dont 
le maximum d’épaisseur est au cinquième de la largeur à partir du bord 
d attaque, était celle qui, pour des K supérieurs u 0,025, donnait les plus 


Jaibl es K,., Nous avons poursuivi cette étude en donnant à épaisseur de 
Laile n" 16 des valeurs de plus en plus grandes, le maximum de l'épaisseur 
étant toujours au cinquième de la largeur (Gg. 6). 

L’aile n° îû avait une épaisseur maximum de 10 les ailes que 
nous avons essayées avaient les épaisseurs maxirnu suivantes : 


A : 1 1 - [i° Hv d . . . ...... . . Kpjiîs&ciùr maximum : lé mm 

— n® tG* — A(> mm 

l ê* . . . — ■>:> iHtti 

a 4 |(V' îïü fàjfl 


Nous avons réuni dans la ligure 6 les polaires de ces 5 ailes; ces 
courbes sont a peu près parallèles. 

On voit que ces profils sont de moins en moins avantageux k mesure 
que l’épaisseur maximum augmente. Ainsi, pour K., = 0,040 par exemple, 
l’aile ta moins épaisse donne K =0,0035 et la plus épaisse K ; u.ou; 


* 


A 




COMPLEMENT 


15 


suit près de 6u p. iüü en plus. Mais pour une inclinaison déterminée, In 
poussée est plus forte sur l’aile la plus épaisse. 

Comme eus profils st* rencontrent fréquemment dans les hélices, 3a 






Aile N ? 16. 


Aile me? 


Aile N% 1 


Aile N°16 d 



* Î6 h 
_dl U6 C 
.dl Î6 d 


Kl.’,. (i r - Profila et polaires dus ailes W iG à iiv. 


conclusion pratiqué de ce qui précède est que les parties voisines du 
moyeu d’une hélice, qui sont, les plus épaisses, travaillent dans de plu^ 
mauvaises conditions que celles de ta périphérie. 


LÀ RÉSISTANCE UE L'AIR ET L'AVIATION 


U> 

L’étude de ces ailes nous a montré un fait que nous n’avions pas ren- 
contré jusqu’à présent ; avec les ailes de 25 et 30 mm d'épaisseur, il ne 
nous a pas été possible de faire des mesures à if et 1 2*. IL y a doue, pour 
ces ailes el dans celte région, une véritable indétermination dans les 
variations de la résistance de l'air avec l'indu i ai son. 

§3. — Ailes relevées à barrière. 

Nous [l’avons étudié jusqu'ici tpie les ailes dont la courbure était 
1 




lu h jours dans le même sens; nous nous occuperons dans ce paragraphe 


LnMPLÉMLfc ï 


ÜO 

0.1 

ni 

0.3 

O T t 
Oü 
OG 
0.7 
Üfl 

0.9 

1.0 


lard f dtiiïL 


lue 


de deux ailes dent 1 arrière est relevé. Leur étude nous a permis de 
constater un fait très imprévu : pour ers surfaces, la résistance ne varie 
plus proportionnellement au carré de la vitesse, 

Devant ce résultat nous avons fait de nouvelles vériiica fions, 
aussi précises que possible, sur les 

ailes ordinaires, cl nous avons toujours 
retrouvé des coefficients K, et K„ à très 
peu près constants pour des vitesses 
co m prises eut re 6 e l 1 8 m /sec . La quesii on 
paraît donc fort complexe el nous nous 
réservons de l'examiner de beaucoup plus 
près dans notre nouveau laboratoire, où 
nous disposerons d’un courant d’air de 
50 mfsec . 

Les ligures - cl 8 se rapportent à 
une aile en tôle dont nous donnons le profil 
et les résultats d’observation. On voit que 
les coefficients K,,. diminuent régulièrement 
à mesure que la vitesse augmente. Le 
diagramme de la figure 7 montre qu'à 
9 11 par exemple [£„ passe de 0*018 h 0,011 
lorsque la vitesse passe de s; à 18 m/sec, 

Les variations des coefficients K 4 ne 
sont pas sensibles sur la courbe, mais 
on verra dans les tableaux de annexe 
que, pour les angles inférieurs à 1 
elles ont lieu dans le même sens que 

l\ 

celles de K,., et que le rapport -p- tend à diminuer lorsque la vitesse 

augmente. Pour 15“ et 20", ce même rapport ne varie plus* 

A propos de celte plaque» signalons encore le d é place me ni du ce n Ire 
de poussée (fig* 8) qui est l'inverse de celui observé sur les ailes 
ordinaires ; pour les petits angles, au lieu de rétrograder vers le bord rJe 
sortie, le centre de poussée se rapproche constamment du bord d'attaque 
U mesure que l'inclinaison diminue, comme s’il s'agissait d’un plan. 

Les conclusions* (lin ii mition de K, et de à mesure que la vitesse 





































































1 
































~ 




























































t 

1] 

t - 

; 

? 

P 1 

à 

JL 

« 













4 






































































_ 












































































L 

h 

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S 

17 / 

[ U 

e 






-WWF-ZÛf-lF Ù* IF lQ f 30* W* 
ÀRgks i de h corde cLdavcni 

ï ; rs* 8. — Aile ea t6îe relevée n 
F arriére : distant# du centre dr 
/1 tiHxsfiû an barri ‘f ntt >«}>.#, eu pùt/r 
100 rie h largeur de fuite. 


LA H 15^1 ST A IV CE l>E l/A IM HT I/AYIATÏOX 





ru 

augmente et progression inverse du centre de poussée, ont été continuées 
Hans l'étude que nous avons faite d'une autre aile relevée à I arrière 
suivant un modèle que nous a communiqué M. Maurice Mallet. 


Fui. ut. — UûefïierMHs Iv. et K„ dë fini! r- V/. MnUrt. 

faible sustentation quelles présentent pour des valeurs relativement 
élevées du rapport Ainsi, pour ™ — o.i i, alors que l'aile circulaire du 

fléchi — — nous avait donné K„ = o t o 6 ô, I aile \ I , Mallet donne KJ— 0,031 

1 M 


[’h,. h|. l' FO fil dt-' fin Un .1/, Mal tri. 


Le profil de cette aile est représenté ligure 9 et les résultats 
d'observations sont contenus dans les diagrammes des figures 10, 11 cl 12, 
Notons* à propos du diagramme de la figure ri, que In diminution du 


K, 


partir de l’angle de 


rapport ^ à mesure que la vitesse augmente 

1 r, au delà duquel rVst l’inverse qui se produit. 

Pu caractère commun à ces ailes relevées h ( arrière parafl être la 


en 11 lo ve une. 


Nrius avions été amené déjà b la même conclusion b propos de l’ail** 
E moult très légèrement relevée à la mère. 

Si donc le relèvement de l'arrière de l ailr augmente la stabilité 




a>i 

-G-W 


Fin. ii. 


-4Û 1 _J£f .»■ Jflf a" LO 20' SSf 
j4nÿf(M î Je U Cùrdt: er du ven *, 


'IG, tît. — 


K-r 

Fig, ii- — Angiesji et rapporte ^ de ! mie .0 . Mùitet. 

Centre de poussé* sur Ml* -W. Maiiet, {Distance* du centre de pùtiwé* au tord 
(F attaque, en ptotr 100 de ht largeur de in plaque, ' 


longitudinale en modifiant le sens des déplacements du centre de 
poussée, il a nncouvénîent de réduire sensiblement la force portante. 


LA H ESI STANCE Tl K LAÎH ET 1/AVIATlüN 


20 


S 4. — Ailes dont l'incidence varie depuis le milieu 
j usqibaux bords latéraux 

Les ailes dans lesquelles l' inclinaison rJe la corde des différentes 
tranches varie régulièrement depuis le milieu de l’aile jusqu'aux bords 
latéraux* comme dans tes ailes déployées des mouettes par exemple, 
présentent une particularité très intéressante ; leur centre de pression 
subit très peu de déplacement quand l'incidence varie, 

tin effet, en raison de. la marche particulière du centre de poussée 
sur les surfaces courbes, si pour certaines tranches ce centre tend à 
se rapprocher du bord d'attaque lorsque l'orientation de l'aile varie, 
pour d'autres* différemment inclinées, il peut tendre à se rapprocher 
du bord de sortie. Le centre de poussée de l'ensemble se déplace en 
somme moins que si les centres de poussée sur 1rs tranches élémentaires 
de J’aiie se déplaçaient tous dans le même sens, comme cela se produit 
sur les ailes ordinaires. 

Par contre, le même raisonnement montre qu’il faut s'attendre à 
ce que ces ailes soient moins avantageuses au point de vue des K, et 
des K, que les ailes ordinaires, parce que si une tranche est dans une 
inclinaison telle qu’elle soit dans la position la plus favorable, les 
tranches voisines ne le sont pas. 

M. Robert Mallet nous a proposé l’essai do deux de ces ailes en 
surfaces gauches, définies de la façon suivante : 

L'aile s'applique Sur une portion de cylindre CC (fig. 13), dont la 
section droite est déterminée par deux arcs de cercle raccordes ayant 
respectivement pour rayons 152 et 490 mm et tels que la corde sou s- 
tendue ail une longueur d e 355,4 tum, la Hèehe de cet arc étant de 60 mm. 

La projection horizontale S de balle, pivotant autour du point A, 
peut prendre une position telle que les génératrices du cylindre fassent 
un angle quelconque a avec la droite AU do laife. Lorsque * — 90° , on a 
une aile courbe ordinaire, mais à mesure que a devient de plus eu plus 
aigu, l’aile devient de plus en plus gauche, 

Vos essais ont porté sur deux ailes telles que 1 


2 = 5iV\ 


(jOM FL KM KNT 


Nous avons de plus t pour tes comparaisons* expérimenta 1 nile 
ordinaire où « = 90* , Sur La ligure 14, qui représente le plan de ces aites T 




nous avons tracée pour a — ^0% Les génératrices cotées du cylindre, 
correspondant 0 des variations constantes de niveau de 4 m/n en 4 >/>*?>* 


22 L A RÉSISTANCE Dfcl L’AIR ET L'AVIATION 

La cote zéro est celle de la génératrice qui passe par le point de 
pivotement À (Eig. ij). 

Nous avons joint à cette projection les coupes dans deux sections 
ATS et CD de J' aile, qui montrent que ces deux sections présentent une 
différence d'inclinaison de jo 1 -'. Une troisième coupe EF donne une idée 
de In vue longitudinale de Ùaïle- 

La figure 15 représente les positions comparatives du centre de 
poussée sur ces trois ailes. Les angles inscrits sont tes angles du vent 
et de la corde de l'aile dans sa tranche médiane. On voit que pour ces 



ailes gauches le Centre de pression suit la même loi que si l'aile était 
plane, et que scs déplacements pour une variation d’angle notable sort! 
L'Os faibles. Ainsi, pour une largeur d'aile de 185 mm, en passant de 
i" & cjA le centre de pression sur l’aile à $0" va de 82 à 90 mm. 
L amplitude de ses déplacements n’est qw de 8 mm, soi! 4 p, 100 de ta 
largeur de l’aile. 

Au contraire, pour l’aile a 90°, les déplacements du centre de 
poussée suivent la marche ordinaire observée avec les surfaces courbes. 

Les courbes polaires de la ligure 15 confirment ce que nous avons 
dit au sujet des Iv et des K„„ L’aile la plus gauche est Je plus désavan- 
tageuse. Il est probable qu’en prenant l’angle intermédiaire de 8o\ on 
aurait une polaire très voisine de celle de l’aile b 90% tout en continuant 


l '.O VI PL R M E N I 



ii profiler do la propriété du bible déplacement du centre de poussée. 
Nous donnons dans b figure rfr b dessin au a 4 d’un modèle d'une 


aile k 8b N La smface de ce modèle serait de 600 cm*, soit 1.200 atf pour 
1 1 ■ modèle complet qui comporte deux ailes iden tiques - 

Notons encore que l 'écoulement de l'air autour de ces sur laces est 

1 


Angles i de la .corde AB de l'aile ei du vent. 


0.02 

PjLi. (S, — 


Aiie à 30 11 
Atle & 70 r 
Aile â S0 Ù 

Aile* Robert Si aller ; polaires et positions du centre de poussée. 


LA RÉSISTANCE DE L'Ai H El L AVIATION 


24 

très particulier. Sur tout [e dos de l'aile, les filets s’écoulent perpendicu- 
lairement à la direction du vent: avec les ailes ordinaires, ce phénomène 
ne s’observe que dans le voisinage des bords latéraux* 

Dans im article paru dans L Aërophde du i ; novembre iyi 1 > M. Robert 



Fig-, itî, — PI an cfe faite ïlob&rt fr/mltet à îkf* 

Mallet signale que des modèles légers en aluminium établis d’après ce 
principe, présentent une très grande stabilité transversale. 

Ces ailes paraissent donc des plus intéressantes. 


S 5. — Biplans décalés, 

Rages 69 el suivantes de La lance de f Air ri ? Aviation, nous avons 
donné 1rs résultats dos mesures faites sur six biplans d'écartements 
variables, mais demi tes deux surfaces se recouvraient exactement. 

Nous avons complété cette étude par la détermination des efforts 
de l’air sur des biplans dont les surfaces ne se rer ouvraient plus entiè- 
rement. 

Ce système de construction a été préconisé par M. Goupy et il nous a 
paru intéressant d'en faire une étude spéciale, pensant qu’ff priori celte 
disposition pouvait présenter certains avantages puisque I influence 
mutuelle fâcheuse des deux ailes pouvait ainsi être réduite. 

Nos mesures semblent montrer qu'il est indifférent de décaler ou non 
les doux ailes l’une par rapport h I autre. 

Nous avons h cel effet monté deux ailes de 90x15 cm, *n courbure 


COM PL EM E N I 


M 

circulaire de flèche- - sur un cadre représenté figure 17, qui permeüail 

■M 

le déplacement d’une aile par rapporté l'autre, soit dans le sens horizontal, 
soit dans le sens vertical, de manière qu'elles sc présentent avec des 
écartements et des décalages variables h volonté. 

Une première série de mesures a été faite en donnant aux ailes un 
écartement constant égal aux 4, 3 de leur largeur, e'esl -a-dirc a 200 mm: 
cet écartement, d'après nos précédentes recherches, a va il etc reconnu 
comme le meilleur, dans la limite des écartements pratiquement possibles. 


y 

\ ®\ je? 

1_ 3 r t 


a 

C" * *!< 

^;= =■ p 1 ©^ i®f * * * *\) 


a 

a | 1 II) * IV) 

J 

ù , 


p lrt u 7r _ Mùntage des biplans : vna de profil W vue de lune. 

Nous avons réalisé alors quatre dispositifs ifig. 1 tU en donnant a l aile 
inférieure : 

l i Un décalage de 75 mm, égal à la demi- largeur de l'aile, en avant de 
l’aile supérieure; 

II) Un décalage nul. Nous avons déjà étudié ce dispositif dans 
la première partie de l'ouvrage, mais nous avons recommencé ces 
mesures en utilisant le montage don ï nous venons de parler, ahn de les 
rendre tout à fait comparables aux autres; 

lit) E u décalage de 75 mm en arriére ; 

IV) U n dé ea 1 âge de 130 mm en a rr i è re . 

Les polaires de la figure ifï montrent que jusqu’aux sustentations de 
0,06 correspondant à des angles d’inclinaison de 10" environ, ces dispi»- 


LA RÉSISTANCE! RK L’AIR RT L'AVIATION 

donnent des résultats identiques. Ce n est que pour de plus fortes 
sustentations que le décalage en arrière devient le plus favorable. 



\ 

| 

_L. 


Dispositif /. 

"T 







T 

i 

E 




| jèSCL _ 

Dispositif È. 
! 


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I 

I k3fl .j!» 7.1 ^ 

ifecasï/fÿ" /K 



U - asi- -4. isû- — [ 

.ï?_Æ 


. ^ ///. 

_( i ? —iv 


l'ii:. [N, — Poiairas rfes />j>Arn.ç dica /£■>. «vae écartement constant 


L i]e deuxième série de mesures a été laite en donnant h Faite infé- 
rieure un décalage en arrière constant de 75 mm et en opérant sur des 
écartements de 100, i;o et 200 mm (üg. ig . 


CüMPLÉM EXT 


27 


Lfi conclusion de ces recherches est h même que pour les surface* 



Dispositif I 



E I 

I I 

120 f* 72 k^ 


Dispositif II. 



! w _ 4 *î 3 _^i 


Dispositif III * 



i i 

M- 1 ÉP' a i^É ^ » | 


0 Dispositif J , 

_ —di il 

_ — — rf-— /J. 


Fig. ii]. — Pû/s/fits fteiî biplans tlf-eattin. nvar- décalage vansteiul. 


non décalées : le bip] an de plus grand écartement est plus avantageux que 
les deux outres. 

Mu résumé, si bon veuf améliorer les conditions dr vui d un biplan. 


iÙ LA RESISTA NCE UK L’AIR ET L ' V V ï A T 10 N 

au point de vue des K r et des K„, il fmit plutôt chercher cette amélioration 
dans fa voie des grands écartements que dans celle dès décalages. 


h 


Ji 6. — Surfaces en tandem. 


Le système constitué par deux surfaces faisant entre elles un certain 
angle, que nous désignerons sous le nom de surfaces en tandem, a été pro- 
posé comme moyen d “assurer la stabilité longitudinale d’un aéroplane en 
modifiant le sens des déplacements du centre de poussée sur des surfaces 
courbes, 

Wïus n’avons qu'ébauché Fétude de ces systèmes t en employa ni 


deux ailes identiques de qo X t< rm à courbure circulaire de flèche — 

l h) 

placées h une distance constante; et égale à deux fois leur largeur : 
nous la continuerons plus tard en prenant une surface arrière plus 
faible que h surface avant et eu faisant varier leur écartement, 

Les deux surfaces étaient portées par deux joues métalliques minces 
auxquelles la surface avant était Jixée invariablement, La surface arrière, 
au contraire, pouvait pivoter légèrement autour de ses points d'appui, 
de telle sorte qu’on pouvait lui donner une inclinaison inférieure l\ celle 
île la plaque avant. Chaque surface étant lïxée par une attache indépen- 
dante au bras horizontal de la balance, l'ensemble du système pouvait être 
présenté au vent sous une inclinaison variable. 

Noos avons réalisé ainsi trois dispositifs (lîg. 20J : 

I.) Surfaces avant ci arrière parallèles, les cordes des surfaces étant 
dans le même plan; 

II) La corde du la surface arrière est inclinée en dessous de colle de la 
surface avant de 2" 5 ; 

1 1 1 ; La c o r d e do J a su r fa e e h iti è re e si inclinée c n des s ou s do celle de 
la surface avant de 

Le diagramme de la ligure 20, où nous avons réuni les courbes 
obtenues avec cos trois dispositifs et la polaire de La plaque unique sem 


blable de llèclic — — < montre qu’au point de vite des K cl K il n'y a pas 
lieu de donner à la plaque arrière une inclinaison bien inférieure è celle de 


« 


A 


* 


roMl'LEMKNT 


JH 


? 



Fiti. ihj. — Sarfaees vu tandem ■ polaire et ttentn* de pousse?. 


LA lî K SI ST À N LL l)K l-'AJR ET L J A V I A Tl r L\ 


:ïh 

ia | «laque avant ; pour un décalage dr 2"5 seulement, on a des résultats bien 
meilleurs que pour le décalage de la courbe de si- rapproche beau- 
0üU P de ctdle du monoplan pour fa sustentation de q,o6 el lui devient supé- 
rieure pour les très lu ries sustentations. A ce point de vue, remarquons 
aussi i| ne le système constitué par le dispositif 1 ailes parallèles) est 
mauvais. 

Les rentres de poussée uni été délin fs par la rencontre de la résultante 
avec le prolongement rie lu corde de l’aile antérieure. Les courbes de la 
Itgure 20 montrent que, dans le dispositif I. le centre de poussée se déplace 
comme sur une plaque courbe isolée, alors que dans les dispositifs El 
i'f 111, ou existe un décalage le sens des variations ries positions du centre 
de poussée èsL Lot qu'au lieu rie rétrograder vers le bord de sortie, il 
s’approche au contraire du bord d -attaque à mesure que l’angle diminue, 

■ 'Midi lion très lavorable pour la stabilité longitudinale. 

Mais si les courbes des centres de poussée laissent à première vue 
uni- indécision sur le choix que Fou peut faire entre les décalages de 2" 5 
et de L'i les polaires nous montrent d'une façon bien nette qu'au point de 
vue des K, et des K,,, c'est le premier décalage qui doit être choisi de 
préférence. 

On peut ajouter que, pour des sustentations moyennes de o,o« par 
exemple, I angle de vol sérail pour le premier décalage de ; n environ al 
pour le deuxième de i r\ 


Ailes Foucault, 

Vous venons d (‘tuilier des ailes en lande ru présentant entre elles un 
l'j'am.l e car terne ni l nous allons maintenant parler d 'ailes rel al ivemenl. très 
rapprochées, 

M, le lieu En nui it- colonel Lsp 3 lallicr nous a demandé de faire quelques 
es gai s avec un dispositif de voilure proposé par M. Foucault, ingénieur 
des arts et manufactures. M . Foucault se proposait, tout eu réduisant 
li Jivej gme de la surface portante, d obtenir une plus grande sustenta - 
tion, de manière h permettre le départ et 1 atterrissage li des vitesses 
réduites. 

l.ri voilure comporte trois ailes de i,aô m de profondeur sur 8 m 
d l'rivergure, ayant un profil voisin de celui de notre aile m" 8 et disposées 


MOMPLÉM K\T 


ri F 



sont légèrement décalées verticalement, cl leurs inclinaisons vont eu 
croissant* la première pouvant même être inclinée négativement, On ;i 
pris comme angle i de référence celui de In direction du vent avec In 
droite joignant le boni d’entrée de la première sur lace nu bord de sortie 
de ta troisième. 

M, foucault rions a donné tes modèles au dixième de quatre dispo- 



sitifs dilïêranl par les positions relatives des ailes tig. 2 t •„ lhms lr 
premier dispositif, lûs trois ailes sont disposées s ni va ni une courbe 
régulière; dans le second, elles s'abaissent un peu du coté du bord 
d'attaque; dans le troisième, celle inclinaison esl plus accentuée; dans 
le quatrième, les distances vert ira les ont été augmentées, Ces differentes 
positions étaient obtenues en réunissant les ailes par une forme eu bois, 
dont on a mesuré l ‘influence aux différentes inclinaisons. 

I /élément a la ire isolé ri é|é essayé tout d’abord: sa polaire est très 
peu différente de orties des meilleures ai 1rs que nous avons étudiées 


LA K KSI ST À i\ C L l>3- L'AMI LT LA VIA T Ml. N 


HJ 



i'n,. — Itrsuhntti hLu-uhh ai ri. 1 As* oilvs imvuuU. 


COMPLÊMENÏ 


:s:î 

Cette polaire est représentée sur la figure 12, à cdté des polaires îles 
vr j 1 lu res c o m posée s . 

0 H retrouve sur ces dernières courbes les résultats rotisUdés avec 
les autres sueÏuci'S en tandem, c’est-k-dirn que lit sustentation puiil 
atteindre une valeur très élevée, mais elle est pratiquement limitée par 
l'augmentation très notable de la résistance à 1 avancement. A et’ punit 
de vue, le dispositif est à peu près équivalent U une aile de très forte 

courbure. 

Le« centres de poussée, mesurés avec te quatrième dîsposîtiL 
suivent la marche ordinaire (fig. ii-i ils reculent I. partir de l’angle 
i 10 ' - correspondant à une sustçtilfllion d environ o r o i . 

En somme, pour êLre avantageusement applicable* celte disposition 
de trois ailes en tandem demanderait certaines modifications. 


«7 Multi plans ou surfaces en lames de persiennes. 

Le système en lames de personnes a été proposé parce qu’il permet 
d’avoir , sous un faible encombrement, une très grande au H ace portante; 
ces i am es , généralement portées par un châssis, sont très rapprochées : 
aussin d'après ce que nous avons vu à propos des biplans, on peu! 
prévoir que le rapprochement de ces lames gênera beaucoup l écoulement 

de l’air. 

Par contre, un avantage sérieux de ce système, c'est que, vu le peu 
de profondeur des lames, le centre de pression n’éprouve que des 

déplacements de faible amplitude* 

\ous avons eu l’occasion ^expérimenter deux de ces surfaces. 

Su kfac-kh m: M. B a m .ns. 

Le modèle sur lequel nous avons fait des mesures était composé de 
12 lames parallèles de 0,4 mai d épais$eur T ayant 650 tnta d envoi gui e < t 

1 Cf mm de profondeur, avec une flèche de 2 tw, soit — de In corde. Ces 

laines étaient maintenues à un écartement de 19 mm, égal » la p lo l° ,î_ 
deur, per cinq montants m bois de ; mm d'épaisseur, terminés en biseau. 


LA ntëSlSTA.NÜË l>L L’Ain ET L * A Y 1 A T 1 ( i N 


:I4 

Lu particularité du système dt l M, Bablou est que le châssis est 
|i i u | entier mnbile autour d’un axe horizontal passant par son centre 
île ligure, Homme* par raison de symétrie, la résistance de lair passe 
Imi jours par ce centre, les efforts nécessaires p-imr faire varier l'indi 
naisoiï du châssis sont très faible. s, 

Les. surfaces portantes étaient inclinées de 6‘ lorsque les montants 
du châssis étaient normaux an vent. 



Fn.i* *3. tiffbrt* harjxontan.x vl vertivatiA #nr Uw surf nets do AL Hnblûn. 

Les expériences failli sur l’ensernhle dos plaques et de leurs 
montants ont donné les résultats représentés en traits continus sur le 

diagramme de la ligure 23 T on Fou voit eu particulier que le rapport jï 

' V 

minimum atteint la videur élevée 0,24 pour l'angle de 12", correspondant 
d’ailleurs à 1111e Ibrtc sustenta lien : op>0. 

Des expériences faites ensuite sur les montants seuls nous ont 
montré qu'au point de vue des K , en particulier,, ces montants et la tige 
de la balance équivalaient à une surface carrée normale de to < 10 an 


COM PL KM E X T 


aii 

environ* Par différence entre ces deux séries d expériences, mms vu 
avons déduit, pour les lames seules, les efforts unitaires que nous 
avons représentés en traits discontinus dans la figure. Malgré celte 
correction, qui dans la réalité n aurait pas fieu d être laite puisqu il 
faudrait toujours fixer les surfaces h un support quelconque, le rapport 

{^minimum conserve encore In valeur o,2o t qui. seuil de trop élever pour 

des ailes seules- 

Nous avons cherché si, eu supprimant une lame sur deux, c’est-à-dire 
L > n ayant uni écartement de 38 mm, soit deux lois la predondenj', on ne 

réduirait pas sensiblement le rapport r~ Une expérience faite h ia* avec 

l'ensemble des montants et îles lames nous a donné le résultat suivant : 

K, 

K , = t t,o iK, K* = 0.08-4, ■ ■ n, as- 

•’n 

l’ n se reportant aux diagrammes ou è ce que nous avons rl N nu 
peu plus haut pour cet angle de i a", ou voit que la réduction du nombre 
de laines .1 eu pour effet d’augmenter simultanément le lÿ, el le K., 
que leur rapport soit sensiblement diminué : 0,22 au beu de 0,24 11 . 


Si ; r ta ck de M. Caewk. 


Le modèle de M, Caron comportait un châssis ayant 58 cm de 
hauteur et 40 cm de largeur, formé par 22 montants réunis par 33 séries 
de 10 petites lames courbes très minces en aluminium, fies lames, d une 
profondeur de 25 mm el d'une flèche de 2 mm environ, étaient maintenues 
e u il écartement moyen île 12 mut* soi! la moitié de leur profondeur. 
(> modèle n était pas une réduction d'un modèle plus grand, mais 
un fragment de la surface réelle, qui était formée par la juxtaposition 
d éléments identiques à celui que nous avons expérimenté* 

Chacun des éléments ainsi dé Unis dormait une sustentation repré- 

1 h';ipré- res rliïtfn s. il, ftnMon ntlkutle qu'avec un .1 1 i[i;n-. s I il litié tim'fuce de Mu «C, 
li'im |>i 1 lh.|>i il.- M^hi k*j r d ni 11- sulfure nuisible île l uC H (L lllU' puissance iilile de r).\ 1! 
iLl.teiui.Jmit en vu| horizontal nue viEessr île 7-: km, l'incidence éliiui de tî“ T el qu'à î’nüer- 
risp&gc, il pcmiTuil réduire lu vilfsm* ù 7 m km, en ilonniuit ^ l’iiiridertis' lu valeur de wp . 
CMimitiicnlioii û la SoeiÉlé française île 11 évitai ton aérienne, du 1 w juin 0> n n 


a i.5 


LÀ RÉSISTANCE DE L'AIR ET L* A Y IA Tl UN 


sentéu par la courbe R, iüg. 24)- Pour une inclinaison du cadre sur 
la verticale de 14 e notamment, cette sustentation était de 0,670 Aff, pour 
une vitesse de 10 m m\ soit de 2,680 hj pour une vitesse de 20 m^ec. 

La résistance l’nvaiicemenL donnée par la courbe P était de 
0*200 h/, soit, pour 20 o,8oo fa/. 



Quant au rapport il est minimum aux environs de 14" et atteint 
11 ,, 

néanmoins la valeur o, jo, qui reste très élevée comme vraisembUhlemenl 
dans tous les sy s t è m esc n I a m es ri e pe rs t e n 11 es . 

Dans un autre essai fa il à 14% avec le même modèle où nous avions 
supprimé une surface sur deux, ce qui conduisait a remploi de lames 



37 


CO Al P L 13 AIENT 

dont léciarteîDeN I était çg;d n Ici largcui’, nous avons obtenu Ins résultat* 
suivants ; 

R a «s 

K ff «&,&$□. Rir=o>iS4t p- =o,a65. 

B 

I „e ra p po r t rf est ai n s i u n peu a mé I i oré . 

*■ ' V 


£ 8. — Modèles d’aéroplanes. 


[" MaJiOPLAX N lEurmnr. 

A la suite de l'accident du lieutenant de Gaumont, nous avons fait, 
■i In demande de Nieuport, des expériences complément ire s sur le 
modèle de son appareil que nous possédions, G es expériences ont porte 
sur la répartition des pressions pour 1 angle d'attaque de 2\ et sur la 
détermination de la courbe des centres de poussée relative aux ailes 
seules. 


Nous avons donné, page 105 de La Rêmton** de t A Ir êt l A nation, les 
courbes de distribution île pression sur I mie inclinée à celtes de l aile 
à 2’ (H g. ont une allure analogue, comme 011 peut le voir en comparant 
les lignes du niveau et en tenant compte du fait que les dépressions et les 
pressions sont, naturellement moins élevées pour l'aile a 2"; le maximum 
de pression se produit dans la section située aux 2/5 de l'envergure de 
l’aile a partir du fuselage, et le maximum de dépression, dans les sections 
voisines du fuselage. 


La courbe des centres de poussée sur les ailes (ûg, 2b) montre 
qu a partir de l'angle de f, te '-enter rétrograde très rapidement vers 
le bord de sorte 1 a mesure que l'angle diminue, ce qui tend à faire 
« piquer du nez » à l’appareil, En HlH, fie moment do I» . prie rapport 
nu centre de gravité qui est à la va n! de I aile, augmente rapidement 
par suite de l 1 accroissement brusque de son bras de levier. 


lin raison du résultat imprévu de nos expériences sur les ailes 
dont I 1 arrière était relevé, nous avons entrepris de vérifier si l'on pou- 
vail, en toute sécurité, appliquer à un modèle d’aéroplane, tel que le 
modèle du monoplan Nieuport, la loi dit carré de lu vitesse. 


! • A HÉSlSTAiXOK DK L'A Ni Kl L AVI A Tl OA 




Nos Rxprirtenn 1 * ont porté sur le module que nous avions expéri- 
menté déjà, après lui avoir Faü subir, sur ri radication de Nieuport, 



Frc. ai), — Di&triiMtion tfüs press/am t. r ü‘ Fiùle Xiwiporl inclinée: à ÿ'\ 

Lch iiri'-^ifici- -cnil e * primé bv rn mtn d'eilil mi un % par m" m ,• ,j^ V1 |,^,. 


quelques légères modifications intéressant l'empennage et le gouvernnil 
de [profondeur. 


COM P LOL.XT 


Vtf 

Os eXpérieuL-Ês ont porté mv les petits angles de o" et Elle* 
nous ont donné les résultats contenus dans le tableau suivant, oi't Fi, et 



I n;, vù. — Centres de pouss te swr tes vîtes Xiùtipm'l. 


IP sont les efforts ramenés à jû >t< *er. comme -à la loi du carré de la 
vitesse était rigoureusement exacte. 


V3TEKKJS 
il 11 

vont pcpid&nl 

O- 

’VJéTKS&K 

du 

ÏDlit pwidflll 
I'6x|rfric3ica 

3* 

n* 

'C 

K, 

tÇ 

Hi 


R, 

R* 

IH l'if l' 

ti<- 

t/r 


pi/ < i’r 

3 r 



O,] 5 


I 7 É-h 

0,^,0 

5,i 5 

8t> 

% 

o,a56 

74* 

* 7 

*7'i 

0 , 5 ** j 

6 t 6o 

85 

345 

o r â46 

<), 35 

83 

* / * 

0.^85 

St7« 

«7 

349 

o,a4g 

10,10 

8o 

1 fii| 


lOjlO 

86 

36 1 

0,238 

1 1 4 o 

79 

, 7 I 

0462 

31 4e 

84 


Qj236 

i3,3n 

77 

1-4 

ü443 

4*20 

Si 

357 

0,227 

i4t20 

7* 

173 

0,450 

i5 P 3o 

Si 

358 

o.aaô 

lD t 30 

7^ 

1 7 1 

*>456 

tC P 6 i > 

80 

355 

0 ,223 

vjM 

7® 

i 

* * * 

n*437 

1 7’7ô 

Si 

358 

0 , 22(5 


b 




LA li LS IST A XCtë DK L'A I \\ El L'AVlATl OA 


H) 

Ces tableaux montrent .pir, dans les limites de vitesses réalisée* 

R 

de 5 à [8 mjsec, le rapport ^ diminue d'iiue manière régulière de 0,54 



Coupe A T> 



Coupe r II 



à 0,44 pour l'angle de o et de 0,26 à 0,25 pour celui de f. Il semble 
doue ij ue la qualité de l'appareil, au point de vue. de la pénétra lion, 


K 


. 


fi- 


4 


A. 


COMPLÉMENT 41 

augmenterait avec 1 rs vitesse. Celte circonstance expliquerait pourquoi 
le monoplan N t eu port a pu, dans une course récente, dépasser îa 
vitesse de \io kiaih avec un moteur relativemeni peu puissant. 

Nous nous réservons, dans notre nouveau laboratoire 1 d'étudier 
ectte question de plus près, h des vitesses dépassant de beaucoup 18 wfset* 


Mono pl a s ïî^lsan. 


M , Balsan nous a fourni un modèle au 1/12 de son aéroplane. 



Fut, 2(3, 


Fis, 28, 

E’jû. -.tS. Ef loris sur h modèle dn monoplan Buis su. 

Fig- 2<4 — Efutires >h poussée sur le modèle rhi monoplan Bulsim. 


Ce modèle comprenait les gouvernails, le moteur, le train d’atter- 
rissage, etc. (fig, 27). Nous avons expérimenté ce modèle complet sous 
dilTérentes Inclinaisons par rapport au vent, 3 -es figures 28 et 29 
représentent nos résultats d’expérience. 




i'I 


LA RESISTANCE ÜE L'AIR ET L'AVIATION 


L a co u H » e d es p - alleint, aux e n vi ron s de Q c , I a valeur 0,2 o a .s se y 

faible el po r conséquent Lrfcs favorable pour un appareil complet. Pour 
celle inclinaison el à 10 m/sâc, 011 a : 


R, = { ôKim kff . 


Sur l’aéroplane lui-même, on aurait, puisque Je modèle esl au 1/11 : 

o r 58 o X 1 2 — 83 1 5 kg , 

ou, plus exactement] : 


83 -& X in — \pk$. 


pour tenir compte, comme nous l'avons dit antérieurement, de la 
variation de résistance avec la surface. 

A une vitesse de 2^ m/sec par exemple, [ effort vertical de sustenta- 
tion serait : 



l T dTort de I l’action correspondant : 


r>7 Tl X o,:hO = 1 |5 kff, 


cl la puissance utile : 



Le diagramme de In figure 29 montre l’influence de l'action de 
Tempe nuage sur les variations du centre de poussée « ce dernier se 
rapproche du bord d attaque lorsque l’angle d'incidence s 1 abaisse au- 
dessous de \ m . ce qui est favorable i la stabilité longitudinale. 


1 Oün lu Paumi \,v- 1 vm. 


Nous avons expérimenté un modèle au <10 de ce monoplan, qui est 
n ; prése j t té dans la d gu rc î o . C e S a p pa rei J , c 0 m in g on le vo j t , est tr b * 
fuselé. 

Les courbes de la figure } 1 représentent nos résultats. Pour les 

I) L'apfiwü |>tse A vide .pis Lr poîda utile sérail ainsi <1 v a 7 bj. 


COMPLÉMENT 


U 


angles de 8" ô io u , le rapport tt est de 0/17; c'e&L la plus laible valeur 
que nous ayons observée avec des modèles d’aéroplane. 




A B 


Eèhp/f* ■ l i|i 


I’ 1 . 3o. — Modèle du mOuùpkw PnuUmn-Tatïn. 


M. latin nous a donné, comme caractéristiques de son appareil 

Vitesse réalisée . * ia 5 Am t eoii 34,7 titrée 

Surface des ailes . f * 4 . iss,5 m' 

Poids en ordre de marche • l jaQ kg 


Pendant le vol, le fuselage est sensiblement horizontal, et V incidence 
des ailes est de 4* à 

À 5% le modèle au j / 1 0 donne, pour un vent de 10 mjsec : 


ir. ■ o t 33o A'ÿ, 


il LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET L'AVIATION 

A )4,7 m/sec, soi! 125 km'h, ['aéroplane donnera il comme sustentation 


o,33o X 3 ■ 1 X mh» 



= y i nkft environ. 



A 5", notre diagramme donne -p- = 0,20. 

IT V 

La résistance à t'avancement de l'XTuplam 1 sérail donc 


Vv 1 X o r ":'A = S,s A- 7, 


COMLMÆM B NI 


1 


i 


absorbant mtr puissance utile- d< 

a«X34>7 


7-> 


V 1 ch uvaux env h'olî. 


Os l'ésuUals, déduils dû nos ûssmîs, uni 6 lé confirmés par dû très 
beaux vols réalisés récemment sur I aérodrome de licous. 


Mo.NUPLAN LJ’ITBUJHII- Bit u.nkai . 

Lu modèle au j io du monoplan de VJ VL Letellier ri Bruucau se 
distingue par sa l'ornie particuliê rft t ipti rappelle colle des automobile» 




tig. 32)* Les deux hélice* sont placées h l'arriére de pari *•[ d'autre 
du fuselage; le gouvernail de profondeur, situé à bavant, est formé 


LA li ESI ST A N € L l)K L'AI K LT 1/ A Y I À T I O.N 


Di 

rie deux ailes placées de pari et d a titre- d’un empennage lixe assez 
important, de telle sorte qu'il s'exerce toujours à l’avîml de I y p pa- 
reil un olïorL assez considérable r 1 1 1 1 lend h .s'opposer, même en cas 
de l'an rt.s i * mniïæuvrr du gouvernail de profondeur, à ce que l’appareil 
» pique du nez ». L'aile est unique et à te prolil de notre aile ri" IL 



I'm:. î3 r Efforts mtr h- lûptlvie tin monoplan Leielîier-BruDtma. 


Un peut lui reprocher sa lmp faible étendue relativcimml aux surfaces 
non portantes de l'appareil ; malgré cela, l'essai n donné des résultats 

encourageai il s. La ligure y, montre eu effet que le rapport ~ minimum 

et.t de o t 2 ^ pour 1 aile à 9 " environ, mais ce rapport diminuerait sensi- 
blement si l’importance relative de l’aile était plus grande, en même 
lemps qu’augmenterait 3a valeur de R„ qui, pour cet angle, est assez 
faible : 


i. 


x 




COMPLÉMENT H 

(■eût; valeur l'omiuit pour Pappaml eu grandeur, et puiir une vitesse 


Profil 



Vue cfefacÉ 



Echsllê Vio 


Km;, 11-,- .Ifmh'fr fin tuiiitain* .U. / urtmtu |M£r K< .. 

de 25 mjsec — no km h par exemple, à la trop faible sustentation de . 


rvVfo X UI X I nn X (^J = 3f»n A//, 



LA ItliSlSTANCK IMS l/.UH LT L’A V I ATI UN 


is 

correspondant ï'i une résistance à l'avancement de 

"’h y > X i ~ 7’> k'ji 

t j n t absorhr une puissance utile de 

7a X - -■ J "> t-JnîVfttiJc. 

7' 1 

Du reste, MM. Leteîlier et lïnmean se disposent, p : ai r leur appareil 
f léüuitir. à augmenter la grandeur de l'aile, 

ÜlVJ.AN M . I"' ARM AN. 

Nous avons, d'après les plans de M. Maurice karman, construit un 



I,; . [ft, — IC f forts sur h- itKi'jùle ihi itïjthui .‘1/, Fa mut h. 


modèle au 1 1; de son biplan militaire de 1 5 , 50 m d envergure qui 


ctniruhriïNi 


4ft 


à 20 w sf'f enlève. 790 b/, avec un molour de 60 chevaux environ. La 
ligure 54 représente ce modèle 

Ln diagramme des R et des Ü„ est donné dans. lu ligure Jl montre 


i|U 'fi îï 11 on a 


n„= U. 'H, 


it 


1 f, ■=■->. 


nu peut en conclure qu'à lu vitesse 1 L- 20 tu <ec I -l [i[>y reit réel en lève rail un 
poids rie : 

ik.H'i ► " t,i " t"' X ' !r|,i ~ *too krf environ. 

La résistances Ibkv.mecmeid serait alors: 

Si II r • I r , 1 3 - 1 = 1 S \ kÿ , 

absorbant, une puissance utile de : 

1 Y j CfiCV:lll\ tMl VM'c'MI- 

7 ,s 

Ainsi, h '.s chillVes déduits de nos essais son! d'accord avec la 

réalité. 


£ 9, — Essais divers. 

Nous rangeons dans ce paragraphe les essais qno nous avons faits 
poui divers constructeurs et qui uo reul roui pas dans les études syslrinii- 
liijiies don I nous avons parlé jusqu'à présent.. 

1" P ni m; I-'.vurk. 

\L Labre nous a fourni pour l'essayer un fragment de Ja poutre qu’il 
a employée sur ses aéroplanes marins, el qui es| repré sei liée dans la 
ligure 36* 

Ce i'iagnieul avait une longueur de Rj t m m, suit le 1 45 de la longueur 
de la poutre utilisée sur l'appareil de r 2 ,io nt d’envergure. 

Dans le tableau ci-dessous qui repMsenle nos résultats, tes deux 
premières colonnes sont tes efforts exercés sur le fragment que nous 
avons expêrirncnlé, par un venl de 10 m 4 yv\ cl les deux dernières sont les 


I, V m- SI ST A NC K ms L'AIR IÎT L'AYIATMX 


rlïVn K i\\io ii ' 1 iis e ii avons déduits pour la poutre do 12,20 ni H envergure 
el mû vont de 10 w* 'W, 

Les position* 1, [J. !ll se rapportent , ooemik- on voit, à mie pou 
faisant des angles de 0 ", 5% et m avec lu vml, et 1rs positions \\ et ^ 
l'orreapondent mi cas mi l'appareil cal frappé par un vent de cédé tel fjur. 



h'ic. 3G. j 1, ,'r/jT>- r t?/ sa/j onf'/jAWjïrw iftf/i-s A 1 .s tfssfl/x. 


lèvent relatif soif, incliné de f on io A sur la direction du mouvement; les 
plans supérieur et inférieur de la poutre sont toujours supposés rester 
dans le lit du vent. 


rosiTHixft 

■ 1‘inPnV-K à lu [iijiti tv 

H J' P 0 TS T S JL Si fi 11 1 . M « PS 

(ii.«Tïids sur h? ît.u h 1 "l" 

; < : ■ r 11 IL vcul de 1d in <trc 

RF FO B T S F.S L il 

OMrcitfi BflT la jmii 1 r<i d* ï-2,-Jll i>. 
jieip ci h vint dû 'ÏG Itn/tfû 

EfltnL inraltôlm 

du Vent 

H* 

K Il'orL 

jiçirpr-iifrijijtiliijr-n 
au VsBi 

K 

Kfltort fiaralLtîû 
nu v 1 1 1 1 J 

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IV 

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Y. . 

7-i 



l 'J.OO 




Faksun. 



expérimentant à différentes vitesses, le boni arrondi en a va ni , la corps 



La figure $7. qui représente le résulta I de l'essai de ce corps Lusi- 



0 , 00 ^. 



% 0,003 
G 


OJ02 


0,001 

0,000 


0 10 20 30 JjO 50 60*"**' 

DéniwUolijQTis qàjl tube de Pilot. 


F<43 . 37. i'ioafâciQat \b 1 corps fusifctiap. 


Forme, montre assez nettement que le coefficient climimie quand la vitesse 
augmente. Si pour une même vitesse les points doxpérience paraissent 
écartés sur en diagramme, c'est que, dans la réalité, ils correspondent 
m des efforts de quelques grammes seulement et par conséquent difficiles 
h mesurer très exactement; mais l’allure de Jour ensemble ne laisse 
aucun doute sur la diminution du coefficient quand la dénivellation au 


tube de Pilot, croît de 7 à $0 quarts de mm, c'est-à-dire quand la vitesse 


croît de \ à 15 »t ser. Formule pratique de Iran s formation V — q\ Ii ujm ,; 

Les mon tant s de \l . Karman n avaient pas une section uniforme sur tou le 
leur longueur, qui était rie 42 r.m, Mous rivons représenté dans la figure 3$ 
trois coupes Faites dans chaque montant, à l’cxirémîté, mu quart et nu milieu . 


—U- 


:ï*> 


LA ItUSISTANCK UK LA I H ET LA V I A T I H A 
* 

en nn.iS. 


Montant v i. 

4 eu f; mz/ji-u- 

T 


15 



U 

£ 


w;._i 1 x5l4_1 \ 001 


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1 J. J 1 

[ i i j i 

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** 























0 10 fîû ,30 AÛ 50 GO.^' 71 

X^/t e vçZfôf iüm a u Püq L , 


Vifeas'es en ,71 . j -7 , 


t ■ c , ,Vi r /t!r.'i i,v'. au 


Montant v v, 

fUûj-f t- mifwu. 


0JD5 



e ■ 

| 0.03 

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r " uu- — - 






















10 20 30 AO 50 60* ^ 

-Dén i;vtj il si ion s a u Fît et . 

Vitesses en ms. 



* 


l'ii.. üh. /'.'.s-sa/.s rit- nmitnnts do M, Fw-nnuK 


COM V h KM KM 


ni 


On voit qui' le montant iï \ ri une forme ovoïde présentant les mêmes 
courbures à I avant et à lanière. Les moulants n x et ir j sont plus 
arrondis à l’aviml et un peu plus fuselés a 1 arrière sans présenter entre 
,'lix de différences notables, le montant n n j élaul cependant 1res légère- 
ment plus effilé a Carrière que le montant n" 2. 

Les courbes de la figure 0’ représentent les résultats de nos mesures 


laites si des viles ses variant depuis ç jusqu'à 15 m set. 

Alors que le coefficient de résis Lance semble indepèndaul. île la 
vitesse pour le moulant u r, il baisse légèrement a mesure que celle 
dernière augmente pour le moutard n" 2, et il. diminue dans de plus 
grandes proportions pour le montant il 3. Lest encore un point que 
nous étudierons ultérieurement à de [Lis grandes vitesses. 


V Plaoui: rritrniiKK. 


MM, Pinoy et Masson nous ont proposé Cessai d’une plaque perforée 
dans le but de savoir si on pourrait alléger ainsi, sans inconvénient au 
poli il de vue de la résistance de l'air, les ailes d aéroplanes, 

[ )a 11.S ce b u L 11 0 13 s a v t> 1 1 h 1 1 r 0 a d é h 1 c s sa ï d 1 1 n n ■ ] il a r \ u e d t 1 \)0 X ' \ tut 

à courbure circulaire de fiée lie ~f perforée de 70 trous régulièrement 

• pi 

répartis., ayant 10 mm de diamèLre. 

Ln surface de la plaque ordinaire est de 1,350 cnr, celte 1 des pleins de 
la plaque perforée de 1.256 mt. soit 7 " ou moins. 

La comparaison des résultats obtenus avec ces deux plaques 3 1 10 u I m ■ 
que, | jour bi même incidence* les résistances a I avaneéinciiL son I sensL 
blenuml les niènies, alors que ta siisLenLalion de la plaque péri orée es! 
beaucoup réduite. Ainsi, aux angles de o et j\ on a : 



O* 

s« 







IL. 


K, 

>V 


Km 

n* 

it.M 


ÿ f ~ 



ù f 

ÿj 1 


Pia n pu 1 perforée . , 


H'iiX 


(ni 

'\y.’ 

es, 17 

Flaque non purfayée , ► < -, 

">:ï 

m 

0. 1 n 

7 1 

7 'V 

r» |o 


LA KESIST.ANGE ML L'A I H LT L’A V IAT lu N 


U 


La coin parai son des deux surfaces is yty n est pas motus in Lé res saule. 
A t>£>" ^ le (l'or L 1 1 u r î zou ta I e xe rr é , ] >a r li i l veut rie io w r if c , su r I a 



Fié, !U)« — /■Vutfte <■/ ciW/’Avicffi dt-ÿ -Srfij/f/jfj . 


plaque perforée a été trouvé de 1.023 . Sur la plaque non perforée, il es! 

de 1,033 #r : comme aux autres angles, il ne change donc pas, malgré la 
réduction de surface do 7 " due h la présence des Irons. 


C 1 1 M l 1 1 i K M EST 




4 " ÀiLisa Sa m lm t-:n. 

Nous ;t von s uspérîmouté Lrois ailes En V) ■ ^"ii I les modèles nous 


Bard ci a# agit? 


ont été fournis par M. Saulnier. 

La première de ce s ailes présenta il 
deux ressauts, Lun sue' la l'ace inté- 
rieure i't l'autre sur la l'are supé- 
rieure, correspondant à certaines 
idées théoriques rie l'aulcur. 

La polaire de celle première 
aile ne dilïèiv pas sensiblement du 
celle de notre aile if 8 jusqu’aux 
su ste 11 La lus us de 0,055 au delà, notre 
aile ifResl cciirmiemenl préférable. 

A ce [joint de vue* le hacé très spé- 
cial de 1 aile A ne paraît pas pré- 
senter îles avantages particuliers. 

Mois En ligure q<>. qui représente 
tes variations du centre de poussée, 
montre que ce dernier ne subit que 
des déplacements peu sensibles entre 
fi et iK\ condition 1 rès favorable 
pour la stabilité. 

Les deux antres prolïls H et C 

se rapprochent des types courants; leurs polaires donnent il es lesultals 
0 très peu près identiques a veux de l'aile A. 

g 10 — Formules relatives au choix d'urne aile. 


















j 
























/ 












/ 












f 











y 




f 

1 

\ 









/ 











r 




N 

S. 




à 

?rür 

t dt 



T, 




































































/ 












/ 












/ 



















_ 




Bï T* 

d d 

■ AGS 

‘lit 






An^hs i c?e ta cercle et du vejiE 
I- ro, l t i\. — l'entres de poussée sur Finit' I. 


A la page 1 \ o de La Rm&fatire dr F A ir r( f' Anation, nous avons longue- 
ment détaillé une méthode graphique permette nL étant d» innées quaii 
des cinq quantités fondamentales d'un aéroplane, c'est-à-dire : le poids 
enlevé Q la vitesse réalisée V, la puissance utile P, la surface portante S 
et la surface nuisible Sx île choisir dans chaque cas particulier 1 arh? la 
plus avantageuse, parmi i rtlu- dont ou connaît les polaires. 



r.oMrmilïNT 


Il su flil, rom me on In vu, de déterminer rintcrscctïon des p * J . i i r- * -- 
:,yçf- fourbi 1 auxiliaire y, obtenue on élimina) il la i. 1 inquiante quantité 
1 Mil en les équa lions de diMitiilion ilr K et K ! 


ly, = 

k = 


y 

TTT SV 1 * 

p 0,08 K" 
,iS 


t,i SV :i 

Le lahlcim ri-conlre donne, dans chacun dos cinq i-üs qui penvriil se 
présenter. [‘équation et la nature de la courbe y, A réunie le* opérations 
h faire pour obtenir eu] le des cinq quantités qui est inconnue. 

Crtli- méthode, qui est très commode quand un connaît quatre îles 
r j 1 1 1 1 quantités fondamentales, devient pratiquemenl inapplicable, en raison 
des trUonncnieiiLs quelle en traîne, quand un lien connaît que Iroîs. i.esi 
alors qu'elle est rem pki éo par les deux al an pies donnés si la Mil de noire 
précédent volume, et don! I nn, très simple, s'applique aux conditions que 
remplit Se plus souvent une bonne aile et dont il l’anl chercher a se 
rapprurhor, savoir : 


K, oaiii. 


K. 

0.1 u, 
k 


tandis que l'autre, un [jeu plus compliqué, s'applique à une aile quel- 
conque dont un h déterminé expérimentalement les K et les pour 
plusieurs melkuiisi ms. 




CHAPITRE 


II 


PREMIÈRES ÉTUDES SUR LES HÉLICES 


% 1 Modo d'oTEpérienco. 


L'étude des hélices i\ été laite en utilisant te courant d’:hr très 
régulier donl lions disposons ; il su Eli I de faire tourner une hélice dans ce 
e QLiï'fi h I s avec ville vitesse connue, pour déduire > de lu mesure de In 
poussée cl du roupie résistant, Ions les éléments de fond mrmmn lui I de 
celle hélice. 

A col effet, nous avons disposé dans l’îixr* du eounnnl l'appareil repré- 
senlé par les figure* 41 H 4 ^. L’hélice, donlle diamètre peul aller jusqu Ti 
j tu, est fixée n l'extrémité d Un arbre parallèle au vent et direelemcrsl 
relié à L'induit d'une dynamo do 1 chevaux; cette. dynamo est protégée de 
lac lion de l’air par une. bot le fixe de forme ci Idée, L'ensemble formé par 
I hélice, Min arbre et In dynamo, esl suspendu à des points fixes > par des 
fils métalliques* de façon que la poussée de Lliélice tend à le tirer en 
îwanl ; il en est empêché par une lige hurimiitale qui le relie à la lige 


verticale de la balance. La traction exercée sur la tige est égale a la poussée 
de l’I lé lice, et on la mesure l\ la balance, de la même manière que la 
poussée du vent sur une plaque., D'autre part, les Mis métal bq nés qui 
portent cet ensemble lui son! réunis par l'intermédiaire de deux couteaux 


1 .lai fenJu 1 - ■ 1 1 1 1 1 • 1 1 ■ . 1 L 1 r 1 - 1 M ii rionl'Aj-eiin 1 IeuIc 0 l’Arro-Club de l ? rrun‘e le 17 mai Uni, 
d,"i |HTinii L ]'s ri' s li 3 1 :t I h ih» nu>u rliuli su- l,-s lu* N ers ju'ojmlsitvs. 

i üj O* pointa a])|)arl[cimi i nl ; Iiarinl in«fnk- qui lions n ni't-vi ft I Mnric île ta pi^nEon 

sns' la luiiffa# dos plnqnes. 


i,\ it i ; s t s r a .n cl jH’ l'a lit irr i^vmniv 



fin 

parai. «dos à son axe, ri sil ué> ii mi niveau un peu supérieur à celui de sou 
centre de £j,i*avito : il en résulte quil est incliné par le roupie exercé par 
i ' o à r sur riiélicc, il" un angle ipii permet de mesurer ce eou pl i ■ - Ou commît 
eet angle par mie tige fixée y lu dynamo et ■ | li 3 se déplace devant une 
é. belle courbe; le In rage de relie échelle a éié J a il en substituant au 
roupie exereé pur t’nïr une série de poids suspendus a une distance Ideu 


f'A-rlu //fii.* J i fil ! t‘- ' 


l r 'îii. \i. — Zites»/ t/hwa /««//«'f. 


comme de l'asc ries roulernix. i ht NI ainsi directement le roupie, KuHn, |e 
mmihrc «le leurs est dorme par mi indieulcur de vitesse instantanée, 
suigiieuseinenl taré «■! s o n v 1 ■ ri l vérifié, r j ni esl |]\-é . : i E.i dynamo elle- 
même. 

lé 11 résumé, dû détermine te poussée de l'hélice par la batrmee, le 
roupie | • r 1 1 1 la lecture. de l'échelle In vitesse de rot a lion parla lecture de 
l'iiidieïjleiir. Le Inlie de I s ito! donne d’ail leurs lu vitesse du m urant il air. 
Ces quatre mesures se [h ni sininham'uiefit, l tu donne au eotiraul d 'ni r une 
série de vitesses comprises ndiv ■ et ifl f u f et 1 1 ■ m 1 1 - rlmcunr- d'elles on 


* 


1 > 


k 


« 


i 


i 




LA II LSI ST A A C K DK l/AIH Kl' 1/ AVIATION' 


fa il, tou n t(ir la dynamo à des .nombres de tours compris eiffrc 400 et 1 - '' 'J ■ ' - 
P oui" reprise u lcr les résultats* nous employons, depuis jau Mer [ v lIi 
la méthode s ni vaille, qui permet, en principe, de repré senior par deux 
courbes lout le fonctionnement île l'hélice. et même de toutes 1rs he lires 
Je forme géométriquement semblable. On sait que U; plus souvent nu 
portait en abscisses la vitesse de translation el en ordonnées seul I 1 
puissance, soit la poussée, et cela pour chaque nombre de tours réalisas 
dans l’essai, ce qui dunruul lieu pour une seule helire a une nombreuse 
série de courbes; tandis que par la méthode que nous proposons, ou 
remplace par deux courbes, au moins en principe, toute celte son' 1 de 
diagrammes. Cela réalise! une simplifiai Lion considérable qui rendra, je 
crois, de grands services à ceux qui s'occupent de In question drs béliers 
et qui semblant maintenant l’avoir adoptée (Tune manière générale. 


^ g. Méthode pour représenter le fonctionnement des hélices- 


Si on admet que les efforts exercés par I air sur un élément d hélice 
son! proportionnels a la surface de cet élément et au carré de la vitesse 

relative, on est conduit aux formules que 
nous allons établir. 

Considérons une hélice ayant pour 
diamètre l’ unité de longueur, et animée 
par rapport è l'air d une vitesse de Ira 11s- 
la lion V parallèle à son axe. La ligure 4} 
montre que si les vitesses de translation 
cl <le ^dation a l'extrémité de la pair 
varient en restant proportionnelles, la 
vitesse relative en un point quelconque 
varie dans la même proportion, et que sa 
direction ne change pas, Atil renies d dit. pour ui» l meme direct ion de la 
vitesse relu Lire h l'extrémité de In pal", la vitesse' relative eu un point 
quelconque de l'hélice ' si in r anable eu direction, et sou inteiisil 1 est pro- 
portionnelle à ’ . Dans cas conditions, les efforts sur la pale ont une résul- 
tante fixe en position et en direction. » ■ • d intensité o proportionnelle a \ - : 



COMPLÉMENT 


B3 

Dans une hélice géométriquement semblable, de diamètre U 7 eL dont 
| es vitesses à l’extrémité de la pie nul encore le même rapport» la résul- 
tante sera placée sur la droite homologue, et son intensité * sera 

i>\ 

multipliée par k rapport des surlaees, r «st-à-dirc par ^ ■ 

<t> = AV'$. 

M ; iis nous savons que A ne dépend que de la direction île la vitesse 

i v v . 

relative à l'extrémité des hélices, cVt-à-dive de — p ou ^ si ion 

considère l'IuVlice de diamètre 0 et si Ion appelle « son nombre de tours 
par seconde. On peut donc écrire 

*=vü7(A). 

ce qui peut prendre la forme 

OU 

£,i projetant 0* sur l’axe de Ihélicè, on aura I effort de lraclimi 1 
des deux pales par une formule analogue : 


r =“' u 'f-{k} 

Les composantes perpendiculaires à Taxe donnent un couple dont le 
moment G est proportionne) à ces composantes et à leur distance n l'axe* 
c'est-à-dire au diamètre de l'hélice : 

La puissance utile est le produit de F par la vitesse V, c'est-à-dire, 

P uis ‘l' le v=nr)(^) : 

La puissance motrice est ls produit du couple pav la vitesse luigii- 
laivu i « : 

F,= 2 ™‘D7W 


LA RESISTANCE DE L’Ail! ET L’AVIATION 




Enfin, le rendement est le rapport entre cl P : 



Ces formules montrent que pour une hélice donnée ou même pmtr 
toutes les hélices semblables h un (ypc donné, les quantités ; 

b' C P, 

iÏMÿ’ n'D " 1 /j'IV' «‘D 1 ' ' 


V V 

ne dépendent que de — : par soi le, en prenant pour abscisses. H 

ces quantités pour ordonnées, les cinq courbes correspondantes repri- 
sera le ri f tout le fonctionnement de f hélice ou du groupe d'hélices. 


Remarquez* — i" H suffirait de la première et de la seconde de ces 
courbes, donnant la poussée et le couple, ou bien de la première et de 
la quatrième, donnant la poussée et la puissance motrice, etc., puisque 
les autres courbes s'eu déduisent. 

Les courbes qui peuvent être de l'usage le plus courant sont celles 
qui se rapportent à la poussée ou b ta force de traction F, et an travail 
moteur P, L en ki Ingram mètres (nombre de die vaux du moteur multiplié 
par 75 J. Leurs ordonnées, pour plus de simplicité, peuvent être désignées 

V 

par les lettres a et leurs abscisses --|j fêtant par la lettre y. 

Une troisième courbe, accessoire, mais donL la connaissance est 
néanmoins très utile, celle des rendements p, se déduit des deux 
premières. 

On posera donc : 

_F 

iFB 1 ’ n*\} m 


d’où on déduit : 


P,, EV _ 

f ~p„ — p „ — 0 


On aurait <lc mémo. pour la courbe du couple rdsislaut ; 


JL <= 1. 

H f D' J- 


V 


h 


o 1 IJ 


i-; . 


et pour celle du travail utile : 


C U SI P LE U LM 


i;;i 


2 e Celle démonstration n est plus valable quand la vitesse de trans- 
lation est iris faible devant la vitesse de rota Lion, et, en particulier, 
c] liant! l'hélice fonctionne <■ au point lixe >». Alors, en effet, le mon veinent 
de l’air qui arrive sur une pale es! influencé par la pale precedente. Lu 
outre, le fonctionnement est tout différent en marche et au point fixe. 
Lorsqu’il y a translation, les filets d'air restent h l’entrée et h la sortie 
sensiblement pa ra 1 1 èî es à l’a x e , An pol ni fixe , a. u c on l vu. i re „ il - c l o i m t 
la l’a va ni de 1 hé U ce un r/tampîfptm par suite de l’appel latéral de I air, 
et, pour les petites vitesses de translation, ou plus généralement pour 

y 

les petites valeurs du rapport yyy ce second régime n'a pas complè- 
tement disparu. 

3 ° Quoique cette démons tra lion ne s'applique pas au point fixe, 

te* quanti lés clc. f sont en général assez peu variables dans ce cas 

particulier. C'est ce que le colonel Renard avait h premier vérifié : d 
avait été amené h regarder comme constantes pour un type donne 
d'hélices, tes quantités : 

F 

- _ P, 


L'année dernière, k capitaine Dorand a le premier sigitak et vérifie, 
dans ses remarquables expériences, le rôle du rapport : 

V 

sans toutefois t’utiliser dans la représentation de ses résulta 1*. 

F 

4 * lieu des quantités etc. T on pourrait, en partant de lu 

première forme donnée k fl* J . 

" > = v-r) v& 

considérer les quantités : 

F C _P^ P, h 

v : i>* v*iv' vn ,H vri** 


I l Un voit cependant par la tigLitv qu'au point Hxe, ta* 


F 

“t> 4 


fl 


F„ 

pe , lr 


jHitivenl avoir 


I f trts nniiihles. variations. 


LA fi KSI ST V\Cf: IIK L'.Uït LT l/A VIA l'Mi.V 


tu> 

L'inconvémeni des courbes correspond an tes sérail d'avoir des 
ordonnées infimes pour V = ç, r'est-à-dire quYm ne pourrait y repré 

senter les éléments de l'hélice tournant au point fixe. 

F C 

Les eoeiÏÏcienfs de poussée unitaire et de roupie 

W i.l B I f 

imita ire. sont les analogue» des cncflidfMd» \ÿ t et K, étu rires pour les 
plaques et pour les ailes. 

V 

Quant ‘i la variable -j-y qui définit 1 inclinaison de la vitesse resta l- 

taulr aies divers éléments de l'hélier, elle est l'analogue de b variable i 
déterminant pour une plaque ou une ailr I 1 inclinai son sur le vent, 


Ü 3 Résultats da nos expériences. 


Les travaux anlériein's supposaîenL comme les formules que non* 
venons d exposer, la proportionnalité à la sur J'Hue et au carré de la vitesse 
relative de la paie et du vent. Nous nous sommes vite aperçus que quand 
la vitesse éprouvait des changements notables, un ne pouvait plus consi- 
dérer les points obtenus comme placés sur une seule courbe. Lu faisant 
alors varier la vitesse dans de plus larges limites,, nous avons vérifié 
qu'il faut une courbe pour chaque vitesse relative, ou pour chaque vitesse 


de rotation de l'hélice. Les diverses courbe», il est vrai, soûl smjveut 
voisine». On peut allirmer cependant que pour une même hélice, le* 

quantité* f^i do., ne dépendent pas uniquement du rapport — jy 

D’autre part, nous avions prié le capitaine Dora bd de nous donner 
le* modèles de plusieurs hélices qu'il avait essayées. Les expériences laite* 
fi ver ces modèle* nous ont fourni, .sur nus diagrammes, des courbes 
très différentes de celles de» expérience» «le Übalais. Vinsi. pour deux 

V 

hélice» semblables de diamètres différents, à une même valeur de -, 

«I ) 

F 

ne correspond pas une même valeur de etc. 


Les 3’cnianpM'- suivantes iujits uni conduit à l'explication de. ces 
a nomalie». 

Lu vitesse relative de la pale et de l’air est très grande dans une 
hélice, de façon qu’il n'est pas possible d’admettre la proportionnalité au 


f.ou [Moment 


B 7 


carvè de la vitesse. Cela peut expliquer que nous ayons obtenu plusieurs, 
courbes pour un même modèle, car pour trouver une seule courbe il 
aurait fallu que la résistance fût proportionnelle au carré de la vitesse. 
Ce | a peut expliquer aussi les différences entre les résultats trouvés pour 
les modèles et pour les grandes hélices, qui avaient été essayées h une 
vitesse relative plus grande. Ce sens des écarts était d ailleurs celui 
, I u'on pouvait prévoir en observant que la résistance, aux grandes 
vi l^ 8eSi ,.,i. 0 it plus vite que le carré de in vitesse : on trouvait en effet de» 

I' ... nliiH grands aux grandes vitesses qu'aux petite», el plus 

,**D' «*!>" 1 

grands avec la grande hélico qu’avoe la petite i). üe plus, le rendement 
des modèles était moindre que celui des grandes hélices : ce fait peut 

être attribué à ce que le rapport des composantes de la réaction de 

pair sur la pote diminuerait à mesure que la vitesse croît, comme nous 
Pavons observé notamment dans l'étude du monoplan Nieuport, 

Mais l écarl avec la loi du carré de la vitesse nV&t pas la seule i'»\w 
de perturbation : sous faction de la force centrifuge, l aile subit des ddor 
imitions dont l'effet est probablement sensible aux faibles incidences. 
Cette action est d autant plu» difficile à prévoir avec quelque précision, 
qu'il faudrait tenir compte aussi de la dé I urination causer par I effort de 

Pair. 

Ces effets perturbateurs, loin de rendre douteux ou illusoires les 
essais sur tes modèles, ne font qu'augmenter I 1 utilité de ces essais. Si, 
ru effet, on s'arrange pour que le.» vitesses relatives de la pale et de I ait 
soient identiques non seulement en direction, mais en intensité, pour le 
modèle et pour l'hélice, c'est-à-dire, par exemple, si t on fait tourner à 
Ît oûo tours le modèle au tiers d'une hélice tournant à i.ooo tours, jI 
arrivera : i ù que les vitesses relatives étau I les mêmes. I écart avec la loi 
di, carré de la vitesse sera le même aussi, et: que les pressions de Pair 
seront sensiblement les mêmes en deux points homologues de la surface 
des deux hélices: i“ que les efforts dus à la force centi ihige >CMml le 
mêmes, en deux points homologues des deux hélice*, qu eu conseqiu nue. 
et pourvu que les deux hélices soient formées d une mum matière. 


M' 


: | Ce résultat n'est pas absolu, car pour .‘crtaiue» îié-ln-es 
croisent. La i|Ui:*lion est floue h-èà complet. 


Um coua'bvs *U * OiiiLrru un ne- 


LA RÉSISTANCE UE LAlli K T L'AVIATION 


allongements unitaires seront les mêmes [mur deux éléments homologues, 
cVsl-à-dire que les dérogations de l'hélice et de son modèle seronE 
géométriquement semblables, ou T enfin, que les deux hé lie es ne cesseront 
pas d’être géométriquement semblables. 



un modèle, doivent s’appliquera lliélîce en grandeur si les vitesses rela- 
tives de In pale et de l’air sont les mêmes* 


Pour nous permettre de le vérifier, M. DrzewiecM a eu l’obligeance 


de faire construire une grande hélice et sa réduction au tiers, dans de 
Le J les proportions que l'essai pût être fait avec U-s mêmes vitesses du 
v< j ol et de la pdle, a notre laboratoire pour le modèle et Chaluts pour 
l 'hélice. 

! hélice calculée par M. Drzewieàkî est une hélice <■ Normale 


h angle d’attaque constant. Soir AD ; llg. 44) ime section de la 

pale T faite è une distance r de l’axe de 




et avance avec une vitesse V dans k j 
sens de cet yxe, la vitesse absolue de 
l’ élément considéré est CD. résultante 
de V et de mm : CD est donc la direc- 
tion du vent, relatif, et l'angle d'attaque 
par rapport h la corde est b Cet angle 


0 


D 


est pris constant, et autant que possible égal a l’angle optimum, c’est- 



adopté. Le tracé de l'hélice ifig, 4$) comporte plusieurs sections équidis- 
tantes, ainsi déterminées (i). 

(0 Lé tracé nsi «01 1 *11 lu f ' 1 par ht figure 44 répétée pour chaque üHscliojt, lg& ^es \ . 
•V'... 'La ni placés ù îles dialmtecs de l'îtse de rat fit ion figurant, :i l’échcllc, In distance 
réelle des section* : île cctl^ mnantërr Iss profils indiqués *osd îles rabat ïr-momh ik> 
lit ver ses sec lions. 



représente tes sec fions faites à des distances h fsive de 1 , s, :t„. modules. On volt que 



L A R KAS1S J À AXE IVE L AIR ET L A V t AT 1U> 


72 

L'hélice que M. l)iv.ewiecki avait construite pour les essais du capi- 
Uine Durand avail 2.7 1; tu de iJuiiiïèlre; elle ^ tait calculée pour une 

vitesse de 1 ; m, que réalisé 
le char toi de Chain is, el un 
nombre de tours de 540. Le 
profil de la pale n son extré- 
mité était celui de l’aile per- 
lant le n d 1 } hJ ’ dans la pre- 
mière partie df l’ouvrage; la 
largeur de la paie était par- 
tout le sixième du rayon, et 
l’angle d'attque était de 5". 
La puissance prévue étoii de 
jo eh, Le modèle que nous 
vivons étudié était la réduction 
au tiers de cette hélice, H avait 
par conséquent un diamètre 
de 0,905 ut. Sa vitesse devait être 540 X? ~ 1-620 tours, et sa puis- 
sance, environ le neuvième de 10 ch, soit 8j kfpn [ iÿ, 

Lp capitaine Dorand a représenté par le diagramme de la ligure -i*' 1 
|hs valeurs corrélatives de «, > et y. trouvées dans ses essais. 

Voici quelques valeurs numériques relatives a ces expériences {1 ; 

l'iucli liaison d> In vitesse relative du vrud sur l'horizontale e*l O'LTC ^.t- -are Ig l 
pour la première section, située à 1 module, pute arc igsi'i & module*., de. Le pas, défini 
l'Oiume pour le* liélirtos à pas runistaiil, sérail, pour la première section. O'Ë' si 1 1 
pcprtolait Je dévdoppcracnl do lu hase du cylindre correspruidanl à celte section ■ 
puisqu’il faut multiplier (T<7 pur i»s pour avoir ce développement, le pus H est m-O'K'. Le 
pas jes section h suivantes esl asO'li'. 2R0 w E w , eje. il niiguiefïto donc avec In distance 
A Poxe, 

Corantà les autres hélices, celles que nous décriront août calculées pour une vitesse 
. >-1 m;, nombre do loui s cl < >j 11 1 és : dans tes anrrcn conditions, et nofammenl au point fixe. 

elles ne se 1 1 i s l i 1 1 ^ n ■ ■ 1 1 ! phr* essiMiticUrmenl <lo lié Lires à «onslanl. Mais le 

(Oliclionnertiéiil umi'mal leur dé Eermi nation i-st plus ru Item h elle. cl ■ est pour ce molil' que 
nous sorti en es entrés dans quelques détails h leur sujet. 

t) Les poussées sur les deux hélions, pour dos mêmes directions de In vitesse relative, 
-.ont entre elles, d'après lu théorie précédente, comme les produite u*D l , oesl-i-diiv quelles 
soûl, pour une tu ému valeur de ,iJi, proportionnelles iï Ü’. El en <-*l de mémo pour tes 
puissantes, qui sont entre elles comme tes produite *T>\ ou ihD 'D-. 

l'a) Ou peut vciLi' d’apres le dingramiho que le condensent maximum est tte 0,67, corn>- 
V 

uondant à la valeur •• = --= o,(L soit ù une vitesse h h. 1 déplaçai nord de 1 4 m *"> . I ■ 

/< ï> 

tableau montre que lu poussée était al or* de ■fci.h h ri que 1 hé 1 tire absorba il une pu tenu un- 
de t^,5 chev-Riiv, 



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II 


m/rur.i rf'ij riçwl _/ _ jf 

n jf n 


h'iii, 4®, — fJiitffraiMuu? tira caxnis tin c-npi ts i/w ffarti ntl. 


i'.0\] PLÉMENT 


71 


-Mfii H h>: touhS 

VIITÜÈ ï ü 

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o, 3 a 

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1 ^i 9 

1 1ÇJO 

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0,01 1 s 

o ,58 

id. 

id. 

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> 4 i& 


0.1)0 

0,01 ut 

0,010 a 

0,67 


Dans nos estais sur le modelé an tiers, nous avons réalisé des 
vitesses dr rotation de : 


hw'jr> 


i)4 -ï i . u6f * î .fino 1 ours p:a r minuta. 


La vitesse de ■ .601.1 f/m était très sensiblement le triple de celle 

réalisée par le capitaine Dorand. Quant ra In vitesse du vent, elle a 

passé de o b. [7,; m sec. Ou trouvera dans l'annexe tous les chiffres 

relatifs à ces expériences. Ils nous ont permis d'établir, en l'onction 

V 1? 

de les courbes des poussées unitaires ----- des couples résistants 

ni) n LJ 

C . , . p 

unitaires — =- — » des puissances unitaires - r - et des rendements p, Ces 
tt*D h1 ) 

courbes sont représentées dans la figure ^7, (pii dorme en même temps 
un exemple de notre mode de représentation. Nous avons porté sur 
chacune la valeur hD correspondante, de manière que les diagrammes 
puissent s’appliquer, avec toutes leurs indications, à toutes les hélices 
géométriquement sembla b J es et de diamètres différents. 

V 

Üji voit par ce s diagrammes qu'à une même valeur de — |j o erres- 


V 


I' 


pondent des valeurs très sensiblement différentes de — rp- ar , < etc,, ce 

rt"l> fit) 

qui met en défaut les formules du paragraphe précédent. Comme dans 
nos essais la vitesse relative de l'air atteignait déjà 80 mf-sw pour 
N — ].6oo / m dans la réalité, on rencontre des vitesses de l’ordre 
de 1 yO m ser) s ] ‘écart avec la loi du carré suffit probablement à expliquer 
ces différences. 

Les diagrammes montrent bien que les oourhes du modèle sonl peu 

10 


.4M 


i 


72 LA RKSISTAINCEJDÈ L'ÀIR ET [L'AV I AT I U K 

il ifTé renies de celles de lu grande b« L ljce quand les produis s oui le* 

mêmes, c'est-à-dire quand les vitesses relatives sont Ses mêmes* 

Cette confirmation de nos prévisions nous permet de conclure que : 


VüU. 43 ÉfcES. 



VîIrUri Ou fi 


, /r r' JL 


CQCI'Ul!» HÉî^JtTi Mtr, 



4,0000 


t'n.; ù,i ij SA « f.f <>•* 

Yt/ean dit nppsd JL 

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PUJSSAÏCEB. 


UTILES Pu 
MLlïRlCES I “i,i 



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K 

5 

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< 


Vvhxtt'.j 


Hbjihiîs kjciï 



Fiiî. ^ — Diagràmmes do l'hélice * Aùnnah » de : do diamètre tirait poinlitiël 
et do squ modèle au tiers (trait plein)* 


i* La résistance des hélices ne peut pas être regardée comme exac- 
te me ni proportionnelle ait carré de la viles se relative* Les diagrammes 
F , V 

représentant ~7jjï r ^tc,, en fonction de , doivent généralement com- 
porter plusieurs courbes : nous pensons que. malgré cela, ils sont encore 


* 


* 




COMPLÉM K NT 


73 

Irès utiles : ils remplacent en effet Loti h: une série d'autres diagrammes, 
puis leurs courbes sont le plus souvent voisines , et enfin ils me Lient en 
évidence l'ctlet des perturbations dues aux deux causes que nous fivoiîs 
indiquées. 

i n De l'étude d'un modèle d'hélice ou peut déduire (oui le l'onction- 
nemcnl de l'hêliec elle-même. La seule condition» remplirent de réaliser, 
dans l'essai du modèle, îfi même vitesse relative, en grandeur et direction, 
que celle à laquelle est soumise l'hélice réelle. Lli la conduit £i prendre 
pour les essais la même vitesse de vcnl. V et des vitesses de rotation 
inverse mont proportionnelles au diamètre de l'hélice el du modèle. 

G est. une des raisons pour lesquelles, clans notre nouveau labora- 
toire, nous allons nous efforcer de réaliser des vitesses de vent dépassant 
loo km h et de donner en même temps è nos hélices rie très grandes 
vitesses rie rotation, cri faisant tourner par exemple a j.éoo tours un 
modèle nu tiers d'une hélice fonctionnant normalement h 1.200 Lours, 



CONCLUSION 


Il semble qu'on puisse admettre, comme ronrlusion pratique de tout 
J 'exposé qui précède* que les recherches de laboratoire sur des modèles 
réduits sont susceptibles dr fournir des renseignements précieux aux 
techniciens et aux constructeurs d'aéroplanes. Elles leur épargnéroni 
les tâtonnements que comporte une étude faite uniquement sur mi 
appareil «n grandeur, au prix de grands sacrifices de temps et 
d'argent* 

En effet, une série d'expériences de laboratoire faites sur un petit 
modèle d’aéroplane, ou sur des ailes de dimensions réduites, qu'on 
modifie facilement et rapidement, fournit des bases certaines aux calculs 
ultérieurs, les uns déterminant h section des différents éléments d'après 
la résistance des matériaux, les autres établissant les conditions d’équi- 
libre et de stabilité, en tenant compte des poids calculés ou admis pour 
chacun des éléments* En un mot, ces expériences Ityiniissent l'élément 
nécessaire d'un projet rationnellement établi d'aéroplane* 

Les mémos observations s’appliquent aux hélices, dont un modèle 
réduit, essayé dans des conditions convenables, peut renseigner sur le 
fonctionnement de l’hélice réelle. 

Sans doute, celte étude, préliminaire ne supprime pas le contrôle par 
I 1 expérimentation directe do l'appareil en grandeur: mais aile indique la 
bonne voie* réduit beaucoup les tâtonnements, et permet d établir aussi 
rapidement et aussi sûrement que possible un projet définitif. 

Plus encore que dans les autres branches de I industrie. Jus 
recherches de laboratoire rendent donc, dans ce genre de construction, 
de grands services, Elles forment la première étape du la construction 


LA RÉSISTANCE DE L'AIR ET LATl VîflLA 


Tl> 

ilt s appareils cl remplacent avantageusement, 1rs expériences sur des 
.léroplaneâ en grandeur, lesquelles, indépendamment de leur prix et de 
la durée de leur préparation, sont difficiles à réaliser et surtout à 
interpréter, l.elles-cL de pins, sont presque toujours troublées par le 
vent, qui apporte de si grandes causes d’erreur. E\ il est presque superflu 
de dire qu'étant l'ail es sur des appareils nrui veaux et de tonctionnejïjent 
mal connu {autrement elles n’auraient guère raison d’ètre}, elles sont 
généralement dangereuses» Les expériences de laboratoire peuvent, au 
contraire, être loi Les en tout temps et varier du toute manière au ^ré de 
L'expérimentaient Leurs résultats perniHfcnt de substituer, dans la 
ronslnictioij de l'aéroplane» l'art de l'ingénieur au fimr du constructeur 
qui, en cas d'études nouvelles.» peut amener h dos trouvailles heureuses, 
mais exposer aussi h bien des mécomptes. 


ANNEXE Dl COMPLÉMENT 


Nous rê unissons dans celle Annexe les valeur, 1 ) Numériques do nos principaux 
résultait*. Les chiffres inscrits s nul les moyennes de ceux que nous ont fournis diroo- 
tenue ut nos expériences. 

Nous rappelons ici ki sigaiücaliuri (sauf irulicnlion contraire d.-> abréviatif 
employées dans les tableaux: 

i ~ angle (TiMcIiumscn, cm degrés, de la corde de l'aile e! du vent* 

d = d islam -e du eenlre oie poussée au bord d'ail a que, en cm. 

£ = distance du contre de poussée au bord d'attaque, en Ira dion de In largeur 
de l’aile, 

R, = elTorl résu liai il, en grammes, de J a résistance de l’air, pour un vent de io m -■>' . 

}{ y et R. - ^ cont posantes horizontale cl verticale, on grammes cl pour 10 mj str, de 11,. 

K,* = coefficient unitaire de résistance totale, ù l'ongle / 

K* et K,. — coffkicnta unitaires des composante* horj/-onlaJe H verticale 

h — an^lc d'inclinaison, en degrés, de la résultante mir la verlica le j’ lg-0 =. ^ | ■ 


j° Expériences sur des rectangles plans inclinés. 


a .Poussées. 


Plan cas ni i>k. SSlX «*#. dAllongeheht 1. 


Asigfû:» 4 ‘met i ii ii i-oia 
tfü ptâ ii filtr h< Vüil. 

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30» 

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U” 

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0,1118b 

0,0434 

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0,0503 

0,0S1 3 

OpbiïOlî 

0,0Mb 

K.. . I...,,, 

0,0100 

0,0230 

0,061b 

0,0718 

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0 j Oj^ri 

i>, 0505 

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0,0311 

K; • • , ■ 

■i ,ü H 

0,024 

0,064 

b, 083 

0,094 

0,098 

b ,076 

0,072 

0,Cbb 

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i ,34 

1,40 

4,40 

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4,05 

4,03 

1,015 

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.VlSNEXE IM CmMIM.KMKM 


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0,055-5 

0,0268 

0,0521 

0,06GB 

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o ,6569 

l> , 074FJ 

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0,0399 

0,0633 

0,39 

0,82 

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0,0279 

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9,0142 

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ü,u6ü3 

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U, 0584 

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0,0330 

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0,75 

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9,9514 

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0,0342 

9,0220 

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9,9347 

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K; . . . 

0,0310 

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0.0719 

K, 

0,0136 

0,0268 

0,0195 

0,0423 

0,0409 

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K 

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ANNEXE LH COMPLÉMENT 


71Ï 


Kücvanglk ire liSX 4Scm v d'aï i oïjûehkfit -■ 


Açifilc* il'incltuii iïiiiL ijll ^'Jr 

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0 , 00*1 

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0 , 05*7 

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0,0380 

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K; 

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0,030 

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0,113 

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h\ Centres de poussèë- 

Voir l ‘Annexe de /.<j /fém/n jn .■ d? t'Air *'t l'Aviation, p»f?r 


■ D Expériences sur des rectangles courbes inclinés, à courbure circulaire 

de flèche j 

1ü,5 


o Poussées. 


i h h i ijk i“h X «n . Ha l lush;hii*=vi i . 


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0,36 

0,41 

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l .64 

1,10 

1,06 

1.42 

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p-ifln sur ta vcsii . 

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0,0343 

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0,0405 

0+0467 

0 , 05(5 

0,0050 

K r - - 

fl,l)S 35 

0,0232 

0,0320 

0+0136 

4,0673 

0,0820 

0,0322 

0,0011 

0,0565 

0,0565 

0,0353 

0,0571 

0,0375 

K* 

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0+0746 

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0,0790 

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Ailea &n surface gauche* de M. Robert Mallet, 

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L.es distances dtt centre de fniu ssf* au bord d'attaque 
.«ont également comptés* sur la fï^mr’ -4tf, r'r partir du pain! fi. 

AïL* A 90*. 


ÉLÉMENTS 

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605 

Deux sur lace* écartées de 

1 H k 

E97 

1023 

1 .255 

1 ,401 

1.S1E 

E . 1H3 

4 

30™j=" du leur largeur. 

{ K ... 

0,0044 

0 , fi04.'J 

0,(1055 

0,0010 

0,IH10 

0,0221 

Surfaces «n reeCuvrumeftL 

‘k* 

O r Ü22l 

iS.Ûlt-'i 

0,(1101 

0 , 055 4 

0,0604 

0,0720 


R. 

% ■■■—■■* 

0,20 

0,12 

Û.12 

0,14 

0,20 

0 r 5l 


H 

UE 

124 

lliO 

-1 Ici 

:ïSe 

619 

Héüx ^ui'Iïllm-s £c*irlétia de * 

g 

L Du ....... . 

50S 

m.i 

1 .220 

Liai 

1 . Sùi 

2.031 

2l)c-m = ^ île leur [nrgeuu' 

Iv, ........ 

njJmît 

0 . lu i lu 

0,(1050 

0,0060 

o,oi s i 

Ü.Û22ÿ 

surfa eu inférieur!’ du nalée 





de "3,5 cm un rtrHiVrf: . 

( K, . . ..... 

O r Oii2U 

0,0357 

U, 0152 

(1.0555 

0,0702 

0,0133 


Hj 

R* ’ * - ' * 

0,10 

0,13 

0,13 

0,1* 

0,21 

0*30 


Fl, 

12-2 


ni 

23 i 

1-2Ü 

m 

Dons h 1 1 r titres écartées de 

fiï 







4 1 

SES 

m 

1.511 

1.590 

■?.or>3 

2.116 

20 cm =r^i|« 1 eur large'] r. 

K 

0,0iMS 

0,0(110 

Mosu 

o,o0sr; 

0,üi fin 

(I,fi244 

S u rfàtt m i fërien i ■ ■ il étui i ù u 

^ + ...... . 


de 15 cm on ni rjftj'e, I 

0,0221 

0 ,0355 

(1 ,0131 

0,03ft9 

0,0760 

0,0600 

F 

R. 

Hr 

13,20 

0,111 

0,14 

0 r L5 

0 r 2l 

0,30 


IL . * ..... . 

loi 

iis 

1G0 

221 

401 

61 G 

Lie US. sm-r.’iuep én.'Ji iléus (3u l 

R* ■ - * 







1 1 

Uütt 

S0B 

l. 12G 

1.41 ] 

1 .8311 

1 .032 

1(1 CB) -:j du leur largeur 

Ik. 

0 , 01 . 1 4 e 

1) ,004.3 

I3,ÜÜ59 

0.UÛ82 

0,0148 

0,0226 

SnrJaci; inférieure rlécnldn 



du 7,6 Cm un arrière, 

' ^ . 1 1 , . * t 

Ik 



(RGlOît 

0.03ÈI 

0,lîit7 

0,0524 

Û,0«76 

0,0110 


<1,20 

(1,15 

Ojtl 

0*10 

0,22 

(1,32 


IL 

83 

121 

163 

223 

305 

6(5 

Lieus surfaces écartée h de l 

R> 

SM 

037 

i.m 

1.409 

1.8s" 

1 .075 

1 5 cm — 1 fo i j.a!. J a lu ru t: 1 1 r ' 
Surface inférieure déenléo ( 

lv . 

( 1 , 00:14 

(1,0045 

0,0061 

0,0082 

0,0143 

0,022* 

de T, S cm en arrière. j 

h p* i - . . ^ 

(i,(i]îi:i 

0,034-] 

0,0157 

0,1)544 

0,0699 

0,0186 

! 

IL 

R* 

ü.is 

0,15 

0,13 

0,15 

0, £0 

Û,31 


ANNEXE DU COMPLEMENT 


£M 


Plaques en ttandeitt. 


/,*■ iffriü farmi de deux aili'.* rte 90 ^ 15 ««■ , ii c uJcj'Lj fi* c.'ijvrdeurv tte /tôv'Ju; p— r , 

main Ic’t «cü <} «« (teûî'fetfiPFiJ rte 30 r «r. 


cfUMiwsmra 

tU-ÉKOTS 

jisni-Ks i nk \.k nos nk 

OR 1.4 | , Müi:k WfcNT El Mit VE\T 

du sjfilims en tandem 

îlo la r^çnllarite 

0° 

3" 

0i 

9* 

| 4* 

15" 

U« 

Les de us j i kjfim'M shhlI 

pà _ 

Di? positif 1- 

Jï , . 

Ittv 

K,. . . , * . . 
K,- 

KV ’ - * ‘ * 

» 

H 

H> 

» 

423 

GÜIî 

«,0045 

0,0246 

U.ILI 

m 

MST 

9,0037 

nj.iSiin 

0,16 

211 

isn 

0,0013 

0,0437 

0, 10 

214 

1.7 1« 

0 , 0 1 52 

0,0570 

0,4S 

314 

l . ”50 

0,0138 

0,0658 

0,20 

474 

1 .N;i'i 

0,01 ui 

Djüliüi 

0,23 


U., 

li-, 

Ul 

un 

ïlfl 

2Ml 

m 

482 

La g 1 1 . i l[ij • 1 arriêri* pré- 
sente un déi:n tafçc 

H* , 

440 

1094 

Lias 

2. «LIS 

i.326 

* 

2.510 

tlo — -2 u ,"î par rapport 

li . . . ■ ■ 

0, 0050 

0.0052 


U. «OSE 

9, 01 DS 

• 

0,0173 

à In ptftipir ayji clL 
LuepOKlIir EL 

1 K„. ...... 

U".- 

«.ouw 

IL Dî Ofl 

0,0550 

0,0705 

0,06G0 

» 

0 , 0030 

c ’ 

0, 31 

0**3 

U , 1 " 

U, 11 

IL 19 


tl,p) 



137 

IS9 

us 

161 

m 

ù 

434 

La plai|UC nn-ji-jr pré- 
sente un détiÉilage 

i H * 

" 0 

334 

703 

065 

4 . :s i7 

II 

1.1143 

(Je — El* f^Eir rapport, 

} EÎ, 

u^ûsi 

0,11043 

fl, «05 S 

0.0007 

0,0001 

u 

0 . 0 L'i 1 

A ta plaque avant. 
Dispositif Hl. 

/ K* 

IL 

fl r lî&2G 

0,0124 

0,0261 

0,0353 

0 , 0 m 

il 

fl .0010 

K ’ 

1,93 

0,3-y 

0,21 

0,19 

0,J3 


Il ,26 


{^îîfi-cî ite jppwsa*. 

Uf i/w/hh(ms 4 wnf d pa?'dr dit fcorrf d'cîftà^w* tir ht piaque avant fc* distant-** Z ami rajipcrteta 

à la Utrgettr totale du système. 


P te RU l rte dispositif. 


— NS n 

— 17* 

_7'n-0° 

— 5* 

— 3" 

1*5 

2* 

3J* 

fli 

U" 

30 

27 

24 4 3 

«3 

39 

33 1 

so 

27 

2Ê 

27 

0 S 5C 

0,43 

0.30*0,05 

IL BS 

ü|Cn 

o,ü6 : 

0,50 

fl, 55 

0*43 

0,45 


UkLISKU!: DISPOSITIF. 


0* 

Ü" 

JJl. 

0i5 

7*5 

u« 

13*3 

16*5 

230 

30 

33 i 32 

3 

13 

15 

LS 

21 

24 

27 

14,50 

0,155 10. MT 

0.1)5 

0,Î2 

0,25 

fl. 30 

0,35 

11,40 

0,43 


'ViSÜISliHK IHSFOHlTIP. 


^ — -5* 

— 1* 

— 2" 

D" 

S»13 

10 * 

tla- 

14* 

17* 

m 

20 " 

31 

33 

37 

41 * 4-7* 

3 

fl 

lS 

17 

25 

25 

20 

U ,52 

0,311 

0, 62 

0.08*0,70 

Ü,fl5 

0,15 

0,22 

0.28 

0,35 

0,48 

0 , 16 


AANEXK m Cl IMPI, EM K K T 


!)J 


Ailes Foucault, 


.Résultats refat/fë à ra?Ie unique. 

(Surface de l'aile = *?:<) cwfV 


iîi' 3n r«ul 1 nnli* 

■.Jiir.Eü nu n, co rtfHî uië i.'ailk it uu yknt 

i)i 


18* 

H, 

Pÿ 

Kr 

m, . . . 

u, 

n v 

37 

jSc 

U p 0044 
0,0*5* 

0,10 

!I1 

flM 

njirt 

0,0710 

0,15 

uo 

0.71 

0,0175 

0,0130 

Û,Ü3 


Résultats relatifs à lu monture seule des trois ailes. 


ÉtLiUKKK 

il» !□ r. L, ;i]ltjiili- 

.ISCiLE-Ü UK l-\ ÇCraDK ï!7 D(f VUXt 

OU O dlViSte pftfùll*]* a l:i )L|rH« i&iyhuriL la liurd d'iiMiiifi! <tn 1 i prritii*pe MirOi<!ii 

â-j fcufiE <l« KiidLr 'II 1 - la troJMiJizitr. 

0* 

5* 

tÛ* 

13* 

20° 

55* 

30* 

Rr , \ - 

lu 

20 

\ 

22 

12 

23 

6 

25 

8 

'20 

14 

n 

il 

39 

" 


Résultats relatifs à l'ensemble des 3 ailes, déduction faite des eflbrts 

sur J a monture. 

■ surface des a a îles ^2.545 >■/«*-, 


PhKviiKi' insi'OHnr-it-'. 


ÉLf.'lEKÏS 

ila Sa i^HUltante 

ANGt.t^ l FW VE.K-T HT PE É.A PP.QITK 

jotgiiBBl le liant iS’alUqoe 0i» ta pjçmiiijii “uirfru:<i ,V J'uréis ifo sortie do Is tTOsaiiieia. 



3* 

S u 

10° 

43 ù ' 

rL 

S 32 

1U 

100 

237 

270 

412 

K 

m 

sâ"j 

S.022 

11,269 

L ,401 

1,004 

K.. 

0,00-32 

0,0030 

0,0063 

O,00b9 

0,0100 

0,0102 

K„ 

Ü.0203 

0,0310 

0,1*01 

0,0*96 

0,0575 

0*O14S 

lu 

H* ‘ 

0,19 

Ü. 97 

0,16 

0*10 

0,10 

0,22 


A NA EX K IM 'AMI P LÉ M EN I 


IK\ 


I H-;t; v i >. u}; DIS1'0?1TJF. 


tLÉauïTS 

En rtünlltpnlc 

ANilLI S i tu U!- ST KT D.E l.i LUI ru TH 

m i±riLn il l II 1 J'iïU :,c|ii <1 r‘ En fl rom LA ro B-UrfatÈ h l'nri-' " 

Jr soi Lh' i.l il b IluîàÆmc. 

4* 

7* 

10° 

tîï" 

R* 

122 

iSI» 

2ED 

, 1:10 

rt.v 

T3£ 

1.(137 

t _3ïn 

î.no 

K. 

0,110 EK 

(i.ilJUil 

0 r Ü0S2 

0,0133 

IV. . 

(l,0&B8 

M.atoa 

D.05I6 

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Kr 





H» ' 

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0 P 1r? 

0 pi« 

0,i9 


TkOISÎ^MB riTSPflSETIF, 


^ Ï.'È.HI-IST ¥ 

Un 3n r : ki.iEI n Di * 1 

.INSLER r El 1! VKS1 l:T (IH 1 .1 (MiOltE 

joignant II- bnr- i il'nttflcpjm J*, preuiijflrrs xiirflacii À 3 r afile da HùrLii? île U Lroi«i^»n- 

IV 

II" 

{'*• 

15" 

IS“ 

31" 

R, 

Itiv - . - 

Ki . 

K, 

JC., 

(i|T 

i*y 

LB33 

0,0™ 

0,04(0 

(1,17 

IS8 
i . -m 

Il F 0078 
MB2S 

0,15 

2Ü(I 

1 .@06 
0,0314 
«p 0631 

1 PAS 

3SÔ 

E . Pfjtl 

0,0149 

0,0727 

0,20 

46l 

2. HT 

O.0F5H 

0,0630 

0,2:i 

66“ 

2. IliS: 
0,0223 
0,0011 

<' ,34 


IjVVriUliMK Ciwosirii, 


>LL> r m:>'TJî 

lin lü W:s ii H r, n 1 il 

AJîGLïS i UU V ES T Eï OH- 1.4 llftOITE 
julguntiL ii'jri] rJ'jiitJiqitù ■U | la ]iraüiiîi m üiirfan; 

i. l'fll'ÿlo Or fi'jrtln ili' i;i tf-iüt i">mf 

0» 

12" 

IB» 

£4* 

d . . . . 

R. . . . 

Bu . . . 

K, . - 

Kt 

K, 

K,- ’ 

ï& 

10 s 

Ï4li 

1'. 0(3 SI 
0,0211 

0,10 

20,6 

m 

1,107 
0,00&0 
(Ml *36 

0,16 

18, 1 

221 

1.100 

0,00*7 

0,0Ü?iO 

0,1(1 

LU ,5 

478 

2.091 

MIS* 

0,0B22 

11,23 


Surfaces en lames de permiennes- 


1° StTliM'Cft ftABI.rjrî. 


to-fonuiTâ 

ils In rii^ulln rçl.n 

*W«S * LiEÜ MfJXTAS 1$ SVJ{C LS VEFTiC.U,K 
. J ,’n nglfi ,H[i | f, ^oriJOi iJt’U siiriacc-s byuç 1a vshl raL 0* . j. 

Sü 

0" 

m 

fiû 

■m 

45° 

lui 

Ra- . - 

207 

24 S 


307 

413 

660 

3 , 160 

Rv 

S34 

010 

1.171 

1 .545 

1.736 

2.C6Î1 

2 fl H 

K,. 

0,0(10 

fl, 000 

0,010 

0,014 

fl, fis 

0,625 

0,043 

Kv 

13,031 

0,036 

0,044 

Q,'M8 

fl ,006 

0,073 

O,07li 

K 








K V 

0,23 

0,20 

0,24 

0,24 

0,24 

0,33 

0,90 



V.NNKXK IM iXUirLKMKNT 


Eil 

!><’h tiiitfiij res I ü i U .s sur lu* montât! U seuls ijiR iloniu' ; 

K,= l>2 ,n gi ■■' , R p = 1 1 k.5 ffr. 

Dis impures. Édiles k l> sur k modèle oi'a Pou :■ v a j I mUn-r' uni' I^iïm- siii ■ I • 1 n x rml 
donné : 

1^= a44 fl 3 ‘- R* = l.<j87 t/r. 

=• û,o i 8 $ )\ = O jûBa fl a 


i ,J SrnFACK 


i l-èMKSTS 


JlS-sLE* UE* i Slfar.^KTS AVEC LA VlffiTiCAl.K 


■ii' 1 -fi r^B'ill-in 1 S 

0* 

S* 

H n 

U« 



|t, 

21(5 

lût 

J "ft 

m 

2 13 

830 

H 

Î2 

m 

ii ITT 

Mft 

S77 

l.|£7 

R* 

ft-ï 

1K,0 

0,.i1 

0,32 

ii,31 

0,31 

0.7-1 


Des mesures fri E le* sur Je montage seul ont donné : 

R K =3iÿ'^ R D = 97 tjr. 

Des mesures fruités sur le modèle oii l'on avrul enlevé mue laine sur dr-u*;, 

ont donné : 

R . = 1 54 gr. R„ = 5^o gr. ^ — 0 ,^ 7 . 

'»A' 

Modèles d’aéroplanes. 

M on op î&n N i eu pû rt 

HÊPARTniOX OBâ PJUfSSIO.Y# SU H LaILK IKÛUYkjï A 2" SUR titj VSM. 


Les pressions ton f rapportées à !.f nie-w de (Am/see ef tuiprimées en m«i tfea H ou kg par o- 
t>t* sentions A, . I , . A v A ,, sent représentées in fig. 77, paye I S fi, de Lit Résistance >!<- l'Air rl I Aviiilnm. 


f J V i 

£ ? * □ 

— -, 3 t- 

i 3 f - 
0 Z* 

T3 WO 

FACB 

□ v-miL 

IJÜK 

tfo 1 .»0o 

^ !*■ 

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i- ■= * 0 

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£'.3 È ^ 

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— 0^5 

A. . 

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— <3,51 

A â , . 

—a, 0-1 

—0,08 

A j - , 

—0,61 

-0,10 

D. 

— i r 0Ü 

-5.2:» 

H, . 

— i r à:; 

-3,711 

It ± . 

-Ü.2N 

— 1.18 

lt, . . 

0.110 1 

-0,28 

C . . . 

— 9 P SS' 

-$>n 

Ci ♦ , 

t.'ÏCl 

— 3,0^ 

c. f . 

L r 3$ 

-2.I.U 

t p , . ■ 

0,01 

-1,13 

f>, . 

0,42 

—3,36 

i». 

1,SI 

— 3,3t 

IK . . 

LG7 

-Mi 

l>, - ■ 

0,06 

— 3,00 

K , . . 

(►, lit) 

— > , 1» 

E, . . 

M* 

— a, SU 

Pj 1 

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— I,i'ill 

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0,3 

— LlÏÏ 

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-Ma 

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0,27 

-Ml 

il. . 

—IJ. ii 

—0,17 

Ci* ■ - 

0 t 0O 

-Ml 


— 0A2 

— M* 

G„ . . 

—d . 15 

-1,02 



Ceit h- es de poussée sur 

ri ï tes 

■•'«dtJi dw momjp/aH ,\iettpori. 



r , . *; i; 

■ 

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Hélice de M\ Urzewîecki. 


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